SF DG 92


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Missions

- Conservation de la mémoire de celles et ceux qui sont Morts pour la France.
- Entretien des tombes et monuments élevés à leur mémoire.

Droits

Les textes publiés sont la propriété du Souvenir Français - Délégation Générale des Hauts-de-Seine, sauf mention contraire. Ils sont protégés par les textes de loi du Code de la propriété intellectuelle.

Mémoire des hommes

Rendez-vous sur www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr et retrouvez vos aieux Morts pour la France. Sur ce site, sont répertoriés tous les soldats morts aux cours des conflits 1914-1918, 1939-1945, Indochine et Algérie.

Images

  • Philippe-Leclerc-de-Hautecloque---1902-1947.jpg
Samedi 21 novembre 2009 6 21 /11 /Nov /2009 17:37



Le Comité de Clamart, qui fête ses 75 ans, organisera son assemblée générale le samedi 28 novembre 2009, à 10 heures, en la Maison des Associations, 17 avenue Jean-Baptiste Clément à Clamart.

Ordre du jour :

- Accueil des participants et cotisation 2010 auprès du Trésorier.
- Ouverture de séance et rapport moral.
- Rapport d'activités.
- Rapport financier.
- Questions diverses.
- Appel à candidature et renouvellement du Conseil d'administration.
- Allocutions des Personnalités.
- Remise de distinctions par Mr le Délégué général du Souvenir Français pour les Hauts-de-Seine.

Publié dans : Actualité des Comités
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Vendredi 20 novembre 2009 5 20 /11 /Nov /2009 20:57


Vaucresson 014

Le cimetière de Vaucresson ne possède pas en tant que tel de carré militaire, mais d’un monument rappelant l’ensemble de ses habitants morts pour la Patrie. Celui-ci contient une stèle pour la Première Guerre mondiale et une seconde pour la guerre de 1939-1945, l'Indochine et l'Algérie.

 

Par contre, de nombreuses tombes individuelles, généralement entretenue par le Souvenir Français, comportent des jeunes gens morts pour la France. De ce fait, le comité local de notre association, en collaboration avec la municipalité, a répertorié l’intégralité de ces tombes et a fait graver une plaque permettant de les repérer en ces lieux.

 

La mention des lieux où chacun de ces soldats a perdu la vie évoque notamment les batailles historiques de la Première Guerre mondiale : la Marne, la Somme, Verdun , l'Aisne... L'indication, en clair, de leur âge, pour la plupart entre 20 et 30 ans, caractérise avec réalisme, ces jeunes générations qui ont été sacrifiées.

 

Parmi les tombes individuelles, il convient de noter :

 

  • – Maurice Boucaumont, né le 30 juillet 1879, soldat au 17ème régiment d’Infanterie, mort pour la France le 26 avril 1915 à Lovencourt (Somme).
  • – Raoul Gil de Calvo, mort pour la France le 21 avril 1915, à l’âge de 28 ans.
  • – Jack Descottes, artiste statuaire, mort pour la France, 1882-1920.
  • – Albert Saison, soldat au 23ème régiment d’Infanterie coloniale, mort au Champ d’honneur, à l’âge de 20 ans. « S’est toujours fait remarqué par son courage dans les moments critiques, tombé glorieusement le 27 novembre 1915, à Massiges (Marne), en faisant bravement son devoir ; a été cité ».
  • – André Chrétien Cotel, maréchal des Logis au 12ème Cuirassiers, versé sur sa demande au 131ème régiment d’Infanterie, blessé grièvement à Saint-Pierre Vaast, et mort pour la France le 13 octobre 1916, à l’âge de 26 ans.
  • Eugène Marlheins, soldat au 265ème régiment d’Infanterie, Médaille militaire, Croix de guerre ; mort pour la France le 24 juillet 1917, dans sa 27ème année.
  • – Ernest Brodbeck, Croix de guerre, Médaille militaire ; 1884-1915.
  • – Sous-lieutenant Jacques Sicher, mort pour la France ; 1930-1958.

 

Enfin, la sépulture de Robert Cornuel, cavalier au 13ème hussards, mort le 11 octobre 1916, présente un statuaire remarquable d’une allégorie de la Mort recouvrant le tombeau du jeune garçon.

 

Retrouvez les photographies du cimetière de Vaucresson dans l’album intitulé : « Carrés militaires ».

Par Souvenir Français des Hauts-de-Seine - Publié dans : Carrés militaires
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Jeudi 19 novembre 2009 4 19 /11 /Nov /2009 13:25





Un nom.

 

Malakoff, c’est d’abord un nom. Celui bien entendu de cette commune, de plus de 30.000 habitants, chef-lieu de canton, dépendant de l’arrondissement d’Antony, dans le département des Hauts-de-Seine. Mais ce nom provient d’une puissante construction, qui défendait la ville de Sébastopol, en Crimée (presqu’île du sud de l’Ukraine, sur la rive nord de la Mer Noire), et qui fut prise d’assaut par les troupes françaises du maréchal de Mac-Mahon.

 

Cet exploit militaire reçut un écho particulièrement fort en métropole. En 1868, le fait de donner ce nom à une commune est évoqué. En 1883, un décret signé par le président de la République, Jules Grévy, officialise la séparation des communes de Vanves et de Malakoff.

 

La Guerre de Crimée, qui se déroula entre 1854 et 1855, opposa d’un côté les Russes, aux Turcs, avec pour alliés la Grande-Bretagne, le Piémont et la France. La Guerre de Crimée fut un épisode de la Question d’Orient qui agita l’Europe de l’Est à partir de la fin du 18ème siècle. L’Empire ottoman, reculant au profit de l’émergence de nationalismes – et de l’indépendance – de plusieurs pays, comme le Monténégro, la Serbie, la Grèce – se trouva au centre d’un jeu diplomatique particulièrement serré où les grandes puissances occidentales se firent face afin de tirer profit de la situation. Ainsi, la Roumanie obtint son indépendance à l’issue de la Guerre de Crimée.

 

Cette guerre de Crimée opposa la Russie, qui avait des visées sur le détroit des Dardanelles et du Bosphore, à la Turquie et ses alliés. Et la France y envoya une armée, sur le modèle de l’Armée d’Afrique, avec pour résultats, des victoires militaires telles que Sébastopol, mais peu en matière de territoires.

 

Carrés militaires.

 

Le cimetière de Malakoff comporte deux carrés militaires. Le premier est celui relatif à la Seconde Guerre mondiale, et aux guerres d’Indochine et d’Algérie où sont disposées 41 tombes, qui viennent d’être repeintes et réhabilitées. On peut par exemple nommer : Paul Besançon (1916-1944) ; Georges Lafon (1912-1943) ; Alexandre Bertet (1912-1943) ; Joseph Roumy (1913-1940) ; Serge Wibrate (1928-1944) et Maurice Wibrate (1925-1947) ; René Berger (1936-1957)…

 

Le second carré militaire est dédié à la Première Guerre mondiale. Le nombre de sépultures est de 120. Quelques noms : Marcel Vannier, du 230ème R.I., tué à Challerange, en 1918 ; Jean Lefaure, tué le 28 août 1914, à l’âge de 21 ans ; Léon Callais, de la 10ème Section de C.O.A., mort pour la France le 9 septembre 1918 ; Albert Perthuis, du 4ème Zouaves, tué le 1er juin 1918 ; André Dubreucq, tué le 24 octobre 1918. Enfin, une stèle commémore la mémoire de Gustave Durassie (1887-1986), lieutenant au 95ème R.I., combattant à Fleury-sous-Douaumont en 1916, maître imprimeur à Malakoff, président national de l’association « Ceux de Verdun » de 1951 à 1974, commandeur de la Légion d’honneur.

 

Retrouvez les photographies des carrés militaires de Malakoff dans l’album intitulé : « Carrés militaires ».

Publié dans : Carrés militaires
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Mercredi 18 novembre 2009 3 18 /11 /Nov /2009 22:46

Le carré militaire de Sceaux comporte 52 tombes individuelles de soldats morts pour la plupart pendant la Première Guerre mondiale. Certaines tombes n’ont pas de croix mais présentent une colonne cassée en deux, en son milieu, symbole de la vie brisée.

 

Une stèle rend hommage aux soldats allemands de la Guerre franco-prussienne : « Ici reposent 18 soldats allemands de la Guerre 1870-1871 ». Deux croix ont également été érigées à la mémoire des combattants de 1870-1871 ; sur l’une d’elles sont inscrits les mots suivants : « La 53ème Section et les habitants de Sceaux ».

 

Plusieurs tombes individuelles ou familiales renferment également des hommes victimes de leur Devoir, de tragédies : « Ici repose Jean Mascré, fusillé par les Allemands en 1942 ».

 

A noter les tombes du général Robert (1914-2006) et de l’amiral russe Tchitchagoff, qui habitait rue Houdan à Sceaux.

 

Retrouvez les photographies du carré militaire de Sceaux dans l’album intitulé : « Carrés militaires ».

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Mardi 17 novembre 2009 2 17 /11 /Nov /2009 13:42



Un facteur à l’honneur.

 

Dans le cimetière de Fontenay-aux-Roses, une sépulture, de la forme d’un obélisque, rend hommage au facteur Simon Charles Létoile : « Létoile Simon Charles, né à Châtillon le 7 mars 1833, mourut à Fontenay le 28 mars 1906, décoré de la Médaille militaire et de la Médaille de la Campagne d’Italie. En septembre 1870, étant facteur des Postes, il franchit deux fois les lignes allemandes au péril de sa vie, pour accomplir son devoir professionnel. Ses concitoyens de Fontenay et de Châtillon ont élevé ce monument avec l’aide du Souvenir Français, pour honorer son courage ».

 

Les carrés militaires.

 

Sous un chêne imposant, donnant des glands gros comme le pouce, la commune de Fontenay a fait placer une croix et une stèle : « A la mémoire des enfants de Fontenay-aux-Roses morts pour la France pendant la guerre de 1914-1918. Cette croix a été érigée, ce chêne a été planté pour honorer à jamais en ce champ du repos leur courage et leur devoir ».

 

Le carré militaire proprement dit comporte une trentaine de tombes individuelles parmi lesquelles on peut citer :

 

  • – Brigadier chef Henri Metrard, décédé le 1er mai 1954, à l’âge de 26 ans en Indochine.
  • – Guy Manceaux, sous-lieutenant parachutiste mort pour la France, à l’âge de 24 ans, le 12 juin 1957 en Algérie.
  • – Caporal légionnaire Georges William Viguier, mort pour la France en Indochine, le 12 septembre 1947, à l’âge de 21 ans. Croix de Guerre, Médaille coloniale, Médaille d’Engagé Volontaire, Médaille commémorative 39-45 Barricades. 

Une stèle commémore l’assassinat de la famille Avran (Rose, 48 ans ; Salomon, 49 ans ; Mireille et Pierre, jumeaux de 19 ans) : « Tous gazés, brûlés, réduits en cendres à Auschwitz. N’oublions jamais ! ».

 

De nombreuses tombes individuelles ou familiales renferment également des morts pour la France. Par exemple :

 

  • – Bernard Considere, FFI d’Auvergne, tué le 12 août 1944, à l’âge de 21 ans.
  • – Capitaine André Fausser, chevalier de la Légion d’honneur, Croix de guerre, mort pour la France le 5 septembre 1917, à l’âge de 29 ans.

Enfin, une tombe regroupe les restes de soldats tombés en 1870-1871. 

 

Retrouvez les photographies du carré militaire de Fontenay-aux-Roses dans l’album intitulé : « Carrés militaires ».


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