Le carré militaire de Rueil-Malmaison.

Publié le 1 Mars 2009

 

Le vieux cimetière de Rueil-Malmaison (il en existe deux dans cette commune) recèle de nombreux monuments, stèles et tombes, relatifs au Souvenir et aux Morts pour la France.

 

 

Stèles

 

Trois stèles ont été placées à l’entrée du cimetière à droite. Il s’agit de :

 

  • - Aux combattants d’Indochine et d’Afrique du Nord morts pour la France.
  • - A la mémoire des combattants de la 1ère Armée et de leur chef le général de Lattre de Tassigny. Des côtes de Provence à Saint-Anton (Autriche – 15/08/1944 à 08/05/1944).
  • - 2ème D.B. – A la mémoire des Combattants de la Division Leclerc et de leur chef le général Leclerc – Koufra – Alençon – Paris – Berchtesgaden – 1943-1945. 

Tombes des FFI

 

Plus haut, se trouvent les tombes de volontaires des FFI (Forces Françaises de l’Intérieur) :

 

  • - Jacques Tyrel de Poix : 1914-1945
  • - Edmond Lagone : 1921-1944
  • - Eugène Toulouse : 1886-1944
  • - Robert Lestienne : 1892-1944
  • - Pierre Denis : 1927-1944
  • - Henri Vincent : 1924-1944
  • - Albert Simon : 1924-1944
  • - Paul Corgnet : 1920-1944
  • - Jules Poncin : 1894-1944
  • - Eugène Hebert : 1896-1944
  • - Gustave Beaupel : 1901-1944
  • - Jacques Marchais : 1924-1944
  • - Aristide Gallois : 1896-1944
  • - René Serre : 1926-1944
  • - Bertrand Crozatier : 1899-1944
  • - Roger Laurent : 1909-1944 

Carré militaire

 

Le carré militaire est important et compte 109 tombes de soldats et sous-officiers morts pour la France, pendant la Première et la Seconde Guerre mondiale. A noter, la présence de près d’une dizaine de soldats russes enrôlés dans la Légion étrangère. Ils avaient pour noms, par exemple : Ignace Daouroff ou Michel Rouschkoff.

 

A noter également plusieurs membres d’une même famille comme les frères Lambert, tous trois tués pendant la Première Guerre mondiale.

 

 

Monument aux morts

 

Entretenu par la municipalité et le Comité local du Souvenir Français, ce monument a été élevé en hommage aux soldats morts pour la France lors de la Guerre franco-prussienne et de l’échec de la sortie de Buzenval, en janvier 1871.

 

Ce monument rassemble également plusieurs ossuaires : ceux des soldats prussiens tombés au cours des combats de 1871, ceux des anciens combattants de 1914-1918, 1939-1945, d’Indochine et d’AFN. 

 

Tombes éparses

 

Enfin, comme dans tous les cimetières, de nombreux soldats morts pour la France sont inhumés dans des caveaux familiaux ou dans des tombes particulières, en dehors du carré militaire. C’est, par exemple, le cas d’André Valois, mort le 7 juillet 1949 à Dong Khé, dans le secteur de Cao Bang, à l’âge de 27 ans ou celui de Noël Valin, général du 1er empire : soldat en 1806, il participa aux campagnes d’Italie, d’Espagne et d’Allemagne avant de prendre sa retraite sur ses terres de Rueil et d’y mourir le 20 août 1867, à l’âge de 83 ans.

 

Retrouvez les photographies du cimetière de Rueil-Malmaison dans l’album intitulé « Carrés militaires des Hauts-de-Seine ».