Publié le 16 Novembre 2019

Le Souvenir Français 92 fait son congrès annuel à Châtillon.

Le congrès 2019 de la Délégation du Souvenir Français des Hauts-de-Seine s’est déroulé le samedi 16 novembre à Châtillon.

 

Les représentants des 28 comités de notre département se sont retrouvés dès potron-minet à Châtillon où ils ont été remarquablement accueillis par l’équipe du comité local. Après un petit-déjeuner offert par la municipalité et le comité, le colonel Claude Guy, Délégué général, a donné le coup d’envoi de cette journée en présence des personnalités suivantes :

 

  • Jean-Pierre Schosteck, maire de Châtillon.
  • Jean-Paul Boulet, 1er adjoint.
  • Jean-Baptiste Romain, directeur de l’ONAC pour les Hauts-de-Seine.
  • Bernard Chopin, membre du conseil d’administration du Souvenir Français.
  • Colonel Dominique Combescure, président du Comité de Châtillon.
  • Colonel Pierre Keraudren, président honoraire du Comité.

 

Le colonel Guy a rappelé l’importance du Devoir de Mémoire. Ceci est d’ailleurs un leitmotiv à tous les échelons de notre association puisque le contrôleur général des armées, président-général du Souvenir Français, Serge Barcellini le rappelle chaque mois aux futurs ambassadeurs de France, avant que ces derniers ne prennent leurs lettres de créances. A ce sujet, il convient de rappeler que le Souvenir Français entretient plus de 130.000 tombes dans le monde et plus de 200 monuments.

 

Au cours de ces derniers mois, nous avons mis à l’honneur les Morts pour la France de la « Drôle de Guerre » ainsi que nos soldats tombés en OPEX (Opérations Extérieures). Ce Devoir de Mémoire est essentiel : « Le Souvenir sait ce qu’il doit aux anciens et est résolument tourné vers l’avenir dans une obligation de transmission aux jeunes générations » a rappelé Claude Guy. Ainsi, ce sont près de 40.000 actions pédagogiques qui ont été réalisées par l’association en France, au cours de cette année.

 

Concernant le département, Claude Guy a rappelé les récentes nominations du général Jean-Claude Allard, pour Châtenay-Malabry, Mme Mazelle pour Villeneuve-la-Garenne, et Eric Michaud pour Malakoff-Montrouge. 16 cérémonies officielles se sont déroulées cette année (la commémoration des victimes du terrorisme venant s’ajouter aux 15 – la date est celle du 11 mars) ; un chemin François Perrot a été inauguré (grand résistant, François était un pilier du Comité de Vaucresson) ; la délégation départementale a également participé au Rallye citoyen du 92, aux cérémonies à la Cascade du Bois de Boulogne, au Mont-Valérien, au Memorial Day américain, au cimetière de Suresnes…

 

Deux expositions ont eu lieu au siège : la première sur les « Unes » des journaux pendant la guerre et la seconde sur les troupes coloniales ; à Nanterre, la délégation a aidé à la restauration de la tombe d’un Mort pour la France du commando Kieffer (tombé au débarquement en Normandie en juin 44). Enfin, le colonel a rappelé que 11 drapeaux de comités d’associations dissoutes ont été confiés à des collèges et des lycées du département ; que ces derniers en prennent particulièrement soin. Bravo à eux ! Par ailleurs, la géolocalisation a été expérimentée – avec succès – à Levallois-Perret ; d’autres comités devraient en faire autant.

 

Tous ces événements ont fait l’objet d’articles détaillés tout au long de l’année 2019 sur ce site internet.

 

D’un point de vue financier, les chiffres ont été donnés, qu’il s’agisse des dépenses comme des recettes (l’exercice est excédentaire). Enfin, Claude Guy a rappelé aux porte-drapeaux et aux présidents d’être présents le 26 novembre 2019 à l’Arc de Triomphe pour le Ravivage de la Flamme par notre association et le 11 décembre la commémoration dédiée à François-Xavier Niessen, mort en 1919, et fondateur du Souvenir Français.

 

Par la suite, des récompenses et des médailles ont été remises :

 

  • Diplôme d’Honneur pour Mesdames Moissart et Bouzon.
  • Médaille de bronze pour le président du Comité de Châtillon, Dominique Combescure.
  • Médaille d’argent pour Madame Caumartin.
  • Médaille de vermeil avec bélière laurée pour Philippe de Veyrac.

 

Une fois la séance de travail terminée les participants se sont rendus au square Jean Moulin pour une cérémonie de dépôts de coussins et de gerbes, et ce avant le verre de l’amitié et le repas organisé de main de maître par les cuisines de la ville de Châtillon.

 

Emmenée par Marie-Claude Bouzon et le colonel Combescure, toute l’équipe du Comité de Châtillon s’est démenée tout au long de cette journée pour qu’elle soit une réussite. Pari gagné : ce congrès restera dans les annales !

 

 

Frédéric Rignault

DGA - Président du Comité d’Issy-Vanves

Le Souvenir Français 92 fait son congrès annuel à Châtillon.
Le Souvenir Français 92 fait son congrès annuel à Châtillon.
Le Souvenir Français 92 fait son congrès annuel à Châtillon.
Le Souvenir Français 92 fait son congrès annuel à Châtillon.
Le Souvenir Français 92 fait son congrès annuel à Châtillon.
Le Souvenir Français 92 fait son congrès annuel à Châtillon.
Le Souvenir Français 92 fait son congrès annuel à Châtillon.
Le Souvenir Français 92 fait son congrès annuel à Châtillon.
Le Souvenir Français 92 fait son congrès annuel à Châtillon.
Le Souvenir Français 92 fait son congrès annuel à Châtillon.
Le Souvenir Français 92 fait son congrès annuel à Châtillon.
Le Souvenir Français 92 fait son congrès annuel à Châtillon.
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Le Souvenir Français 92 fait son congrès annuel à Châtillon.
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Publié le 11 Novembre 2019

Hommage aux Morts en OPEX.

Alors même que sa quête annuelle se déroulait, le Souvenir Français a rendu hommage aux 548 militaires Morts pour la France en opérations extérieures. 548 Morts pour la France auxquels malheureusement il a fallu, le jour même, en compter un de plus avec le caporal Ronan Pointeau, victime au Mali samedi 3 novembre 2019 d’un engin explosif improvisé.

En effet, ceux dont la vie a été cyniquement enlevée méritent que leur mémoire soit portée, transmise, commémorée car ils ont œuvré pour que la liberté et la démocratie ne soient pas bafouées, écornées, salies.

À Bagneux, au cimetière communal, nous avons salué le lieutenant Pierre Chaussin, mort en 1970 au Tchad, puis au cimetière parisien de Bagneux le caporal-chef Sébastien Planelles, tombé en 2006 en Afghanistan.

Enfin, dans le cimetière de Nanterre, c’est le caporal Rémi Scrive qui reçut notre hommage de grande association mémorielle qui veille, honore, transmet la mémoire de ces héros souvent méconnus voire ignorés de la commune même dans laquelle ils sont inhumés.

Sur chaque tombe fut déposé un rosier de la mémoire, symbole voulu par le Souvenir Français, symbole de la terre souvent ingrate qui vit tomber ces jeunes, de la renaissance perpétuelle, de la beauté fragile.

En effet, lorsque l’hommage est rendu, que les quelques porte-drapeaux et les rares personnes qui ont répondu à l’appel se sont retirées, que les allées sont vides de gens, plusieurs fois dans l’année ce rosier de la mémoire délivrera ces fleurons colorés sur la tombe de ceux qui ont mérité l’immortalité comme le dit si bien notre devise.

 

Claude Guy

Délégué général du SF 92

Hommage aux Morts en OPEX.
Hommage aux Morts en OPEX.
Hommage aux Morts en OPEX.

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Publié le 9 Novembre 2019

Hauts-de-Seine : ils entretiennent la mémoire des soldats tués loin de chez eux.

Voici in extenso un article paru ces derniers jours dans le journal Le Parisien sur l’hommage aux Morts pour la France en OPEX, rendu par notre association dans notre département. Journal que nous remercions vivement pour sa collaboration active.

Reportage d’Amanda Breuer Rivera :

« Malgré les petites averses d'automne, un petit groupe de huit personnes s'est retrouvé, ce lundi après-midi 4 novembre 2019, au cimetière du centre de Nanterre autour de la tombe d'un soldat « mort pour la France » qu'ils n'ont pas connu. Une évidence, pourtant, pour ces membres du Souvenir français – une association chargée de l'entretien des tombes et de la mémoire des soldats morts pour la France.

 

« Mon grand-père était un grand mutilé de la guerre de 14-18, confie Daniel, casquette sur la tête et membre du comité de Rueil-Malmaison. Le devoir de mémoire c'est quelque chose que je pratique depuis longtemps, pour lui et pour tous les autres. »

« Rémi Scrive, parachutiste, est né en 1951, déclame Claude Guy, délégué général départemental de l'association. Il est mort le 11 octobre 1970 à Bedo, au Tchad lors d'une embuscade avec 11 autres parachutistes marines… ».

 

«On est considéré comme des ringards».

Têtes baissées, habillés de noirs, tous écoutent les circonstances de sa mort. Il n'avait que 19 ans. À travers cet hommage, le délégué glisse quelques mots sur ces 549 soldats « morts pour défendre la liberté et la démocratie » en opérations extérieures depuis 1962. Avec une évocation du dernier d’entre eux, Ronan Pointeau, tombé il y a quelques jours au Mali. Ce sont ces militaires morts en « Opex » (NB Opération Extérieure) que le Souvenir français entend saluer à travers cette série d'hommages rendus, ces derniers jours, sur près de 400 tombes dans toute la France. Des combattants dont l'association estime que la mémoire n'est pas assez entretenue.

 

« Les gens s'en foutent, lâche, amer, Jean, un ancien mobilisé. Autant on respecte tous les morts de 39-45 mais pas ceux des guerres suivantes, c'est dur… Et on est considéré comme des ringards quand on fait la quête (NDLR : pour entretenir les tombes) ».

 

Interventions dans les établissements scolaires et géolocalisation des sépultures.

Malgré la musique d'un enterrement à quelques mètres de là ainsi que le brouhaha incessant d'un chantier, une minute de silence est respectée et la Marseillaise est finalement chantée à mi-voix. Une façon de maintenir la tradition malgré le changement de l'époque. « Ces générations qui ont connu la guerre vont disparaître, alors il faudra une grande association nationale pour entretenir leur mémoire, explique Claude Guy. Depuis 3-4 ans, le Souvenir français essaie de se renouveler et de se moderniser. »

 

En plus d'interventions dans les lycées et collèges, l'association développe la géolocalisation des soldats morts pour la France afin d’intéresser un plus grand nombre de concitoyens. En parallèle, elle entretient les tombes des combattants et tente de retrouver et préserver ceux enterrés dans les tombeaux familiaux qui, parfois, faute d'entretien, peuvent tomber en déshérence.

 

Une stèle nationale à la mémoire des Opex inaugurée le 11 novembre à Paris.

Ce travail de longue haleine nécessite la présence de bénévoles. « Mais c'est difficile d'en trouver car moins de familles sont touchées et, c'est mon sentiment, les gens sont moins intéressés par le monde associatif », reprend Claude Guy. Sur les 36 communes des Hauts-de-Seine, l'association possède 28 antennes locales.

 

Le 11 novembre prochain, une stèle en la mémoire des soldats morts durant les opérations extérieures doit toutefois être inaugurée par Emmanuel Macron, à Paris, dans le parc André-Citroën. Y figureront notamment les noms des trois soldats des Hauts-de-Seine que l'antenne départementale du Souvenir français a recensés.

 

 

 

Sources :

Amanda Breuer Rivera pour le journal Le Parisien (texte et crédit photographique).

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Publié le 1 Novembre 2019

Au Père Cougouluenhes de La Garenne-Colombes.

Marius Théophile Michel Cougouluenhes nait le 30 octobre 1878 sur la commune des Laubies, dans le département de la Lozère. Très jeune, il entre dans les ordres. Il devient prêtre du diocèse de Paris et vicaire à la paroisse Saint-Urbain de La Garenne-Colombes.

 

A l’âge de 36 ans, il s’engage dans l’armée pour défendre la patrie en danger. Il est affecté en tant que soldat à la 20e SSEM (Section des Secrétaires d’Etat-Major et du Recrutement). Cette unité fait partie du Gouvernement Militaire de Paris, qui regroupe entre autres : le 13e régiment d’artillerie de campagne de Vincennes ; les 1ère et 7e divisions de cavalerie (pour partie) ; le 19e escadron du train des équipages ; les sapeurs-pompiers et donc cette 20e section des secrétaires.

 

Le Père Cougouluenhes meurt le 15 octobre 1918, des suites d’une maladie contractée pendant le service, quinze jours avant son 40e anniversaire.

 

Son nom figure sur de nombreux monuments et plaques commémoratives, indiquant par là un parcours ecclésiastique riche : dans le 4e arrondissement de Paris, son nom est inscrit sur le tableau de la paroisse Saint-Paul Saint-Louis ; son nom figure sur la plaque commémorative de l’église de La Madeleine dans le 8e ; sur celle de Notre Dame de la Croix, dans le 20e ; sur celle de l’église Notre-Dame du Rosaire de Saint-Ouen-sur-Seine et sur celle du monument aux morts de La Garenne-Colombes.

 

 

Sources :

 

Encyclopédie Wikipédia.

Encyclopédie Larousse.

Site internet :

  • Memorial GenWeb.
  • Mémoire des Hommes – Première Guerre mondiale – Fiche individuelle.
  • Ch’timiste – Site remarquable sur les unités et les batailles de la Première Guerre mondiale.

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Publié le 13 Octobre 2019

Quête nationale 2019 du Souvenir Français.

Pourquoi le Souvenir Français quête-t-il ?

 

Au début du XXe siècle, alors que seule la journée du 14 juillet était inscrite dans le calendrier commémoratif national, LE SOUVENIR FRANÇAIS a imposé que les journées du 31 octobre et du 1er novembre soient consacrées à rendre hommage aux combattants morts pour la liberté et la démocratie.

 

120 ans plus tard, ces journées sont toujours présentes dans notre calendrier national. Elles servent partout de support à la collecte organisée par les comités du SOUVENIR FRANÇAIS dans tous les cimetières et lieux publics de France.

 

L’argent collecté - 584.600 € en 2018 - sert à sauvegarder les tombes des combattants Morts pour la France rentrées en déshérence du fait de la disparition de leurs familles.

 

Cette année, un effort particulier sera porté à la sauvegarde et la rénovation des tombes des 3.500 combattants Morts pour la France durant la Drôle de guerre (03 septembre 1939/09 mai 1940). Il y a 80 ans. En se mobilisant pour remettre dans la lumière de la Mémoire ces combattants oubliés, LE SOUVENIR FRANÇAIS illustre pleinement sa devise « À NOUS LE

SOUVENIR … À EUX L’IMMORTALITÉ».

 

Message du contrôleur général des armées, Serge Barcelini, président-général du Souvenir Français.

 

« Après s’être arrêtés pendant 5 années sur les combattants de la Grande Guerre, à l’occasion d’un long et riche centenaire, les projecteurs de la Mémoire sont centrés sur la Libération de la France et sur le commencement de la Seconde Guerre mondiale, à l’occasion des 75e et 80e anniversaires. Ces commémorations sont l’occasion de rappeler à tous les français - et en particulier aux plus jeunes - les diverses pages de notre histoire nationale.

 

Mais ces anniversaires sont aussi l’occasion de rendre hommage aux 2 millions de français Morts pour la France qui durant les deux guerres mondiales ont donné leur vie pour la liberté de notre territoire et pour la défense de notre démocratie. Cet hommage rend nécessaire l’entretien et la sauvegarde de leurs tombes. 700.000 de ces combattants reposent dans les cimetières communaux ; les cimetières de nos villes et de nos villages. Ces tombes, qui sont des biens privés, disparaissent en fonction des mutations familiales.

 

LE SOUVENIR FRANÇAIS s’est donné comme objectif de les sauvegarder, car elles sont des éléments essentiels de notre mémoire collective.

 

Pour relever ce défi, LE SOUVENIR FRANÇAIS a besoin de TOUS.

AIDEZ-NOUS à sauvegarder NOTRE mémoire.

AIDEZ-NOUS à sauvegarder VOTRE mémoire. »

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Publié le 11 Octobre 2019

Peinture d’A. De Neuville : Episode de la Guerre franco-prussienne (1875).

Peinture d’A. De Neuville : Episode de la Guerre franco-prussienne (1875).

Alphonse de Neuville est né Alphonse-Marie-Adolphe Deneuville (le « de » fut détaché par l’artiste), le 31 mai 1835 à Saint-Omer dans le département du Pas-de-Calais. Il est mort le 18 mai 1885 à Paris. A la fois dessinateur et illustrateur prolifique, il est aussi un peintre académique français, élève de François-Edouard Picot. Il a été l’un des principaux représentants de la peinture militaire du 19e siècle, et s’est rendu célèbre par des tableaux relatant des épisodes de la Guerre franco-prussienne, dont plusieurs se sont déroulés dans l’actuel département des Hauts-de-Seine (Seine et Seine-et-Oise à l’époque). Il repose au cimetière de Montmartre à Paris.

 

Biographie.

 

Né dans une famille aisée, Neuville s'inscrit, malgré l’opposition de sa famille, à l’Ecole de Mousses de Lorient après son baccalauréat. Sans y poursuivre ses études, il entre à l'âge de dix-huit ans dans l'atelier de François-Edouard Picot et expose dès 1859 au Salon, où il reçoit, pour sa première participation, une médaille de 3° classe et des conseils et des encouragements d’Eugène Delacroix, illustre mentor.

 

Alphonse de Neuville contribue abondamment, par ses dessins d'illustration, à la revue Le Tour du Monde d’Edouard Charton ; aux revues de théâtre ; aux éditions illustrées de Jules Verne et d'autres auteurs, mais son ambition est de devenir un peintre d'histoire.

 

Il prend part à la Guerre franco-prussienne de 1870 en tant que garde national à Belleville et au Bourget. Il devient alors un peintre-combattant. Il connait le succès après la guerre de 1870, par sa peinture militaire. De 1881 à 1883, il collabore avec Edouard Detaille à la réalisation des panoramas de batailles.

 

Sur le tard, en fait peu avant sa mort, il épousera l'actrice Mimi Maréchal, qui avait quitté pour lui le théâtre, après vingt-cinq ans de vie commune.

 

Thèmes.

 

« C'était par excellence le dramaturge de la guerre », écrit Albert Wolff (biographe), « dont il retraça les épisodes sanglants avec une rare puissance de mise en scène et une saisissante vérité. Ni dessinateur irréprochable comme Detaille, ni coloriste au sens propre du mot. De Neuville n'en est pas moins parvenu à prendre rang parmi les meilleurs qui ont consacré leur talent à l'armée ».

 

Parmi les sujets qu’il a peints, on trouve la Guerre franco-prussienne, la Guerre de Crimée, la Guerre anglo-zouloue et des portraits de soldats.

 

Au sujet de son travail, souvent qualifié de « patriotique », sur la guerre franco-prussienne l'artiste déclare : « Je désire raconter nos défaites dans ce qu’elles ont eu d’honorable pour nous, et je crois donner ainsi un témoignage d’estime à nos soldats et à leurs chefs, un encouragement pour l’avenir. Quoi qu’on en dise, nous n’avons pas été vaincus sans gloire, et je crois qu’il est bon de le montrer ! » (Lettre d’Alphonse de Neuville au critique d’art Gustave Goestschy, 1881).

 

Ci-après voici une série de tableaux peints par Alphonse de Neuville. Certains sont particulièrement célèbres comme Les dernières cartouches, ou La Défense de la Porte de Longboyau. D’autres le sont moins.

 

Les images présentent : l’Attaque à l’aube, Les dernières cartouches, la Bataille de Villersexel, le Combat du Bourget, Le cimetière de Saint-Privat, la Défense de la Port de Longboyau, la Défense de Rorke Drifts, portrait du peintre en garde national, portrait du peintre, Le four à chaux de Champigny, la Bataille de Champigny, la tombe au cimetière de Montmartre, le Bourget, Un Episode de la Guerre franco-prussienne.

 

 

Sources :

 

  • Encyclopédie Wikipédia.
  • Archives du Souvenir Français – Délégation des Hauts-de-Seine.
  • Landru Cimetière : site – remarquable ! – de Philippe Landru, professeur agrégé d’histoire – www.landrucimetieres.fr
Alphonse de Neuville, peintre de la Guerre franco-prussienne.
Alphonse de Neuville, peintre de la Guerre franco-prussienne.
Alphonse de Neuville, peintre de la Guerre franco-prussienne.
Alphonse de Neuville, peintre de la Guerre franco-prussienne.
Alphonse de Neuville, peintre de la Guerre franco-prussienne.
Alphonse de Neuville, peintre de la Guerre franco-prussienne.
Alphonse de Neuville, peintre de la Guerre franco-prussienne.
Alphonse de Neuville, peintre de la Guerre franco-prussienne.
Alphonse de Neuville, peintre de la Guerre franco-prussienne.
Alphonse de Neuville, peintre de la Guerre franco-prussienne.
Alphonse de Neuville, peintre de la Guerre franco-prussienne.
Alphonse de Neuville, peintre de la Guerre franco-prussienne.
Alphonse de Neuville, peintre de la Guerre franco-prussienne.
Alphonse de Neuville, peintre de la Guerre franco-prussienne.

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Publié le 6 Octobre 2019

Réunion des présidents à Issy-les-Moulineaux.

Le samedi 5 octobre s’est déroulée la traditionnelle réunion des présidents des 28 comités du Souvenir Français des Hauts-de-Seine. Et comme il est de coutume, celle-ci a eu lieu à Issy-les-Moulineaux.

 

Claude Guy, délégué général pour le département, a tenu à saluer tout d’abord les nouveaux présidents :

  • M. le général Jean-Claude Allard, pour le Comité de Chatenay-Malabry.
  • Madame Marie-Thérèse Mazelle, pour le Comité de Villeneuve-la-Garenne.
  • M. Eric Michaux pour le Comité de Montrouge-Malakoff.

 

En remettant des notes explicatives à chacun des participants, Claude Guy a tenu à rappeler quelques principes de base :

 

  • Respect du calendrier : versement à la DG de la quote-part (50 %) de la quête le 15 novembre ; versement le 1er décembre de la quote-part (50%) des cotisations 2019 ; rapports annuels à remettre pour le début du mois de janvier 2020, maintenant que l’association a calé son exercice sur l’année calendaire.

 

  • Reçus fiscaux et dons : les reçus fiscaux ne sont plus automatiques ; les trésoriers doivent faire signer le fameux carnet « bleu » à souche indiquant que le donateur souhaite expressément un reçu. Attention l’abonnement à la revue ne doit pas être comptabilisé dans le reçu fiscal. Ce reçu peut commencer à partir de 10 euros.

 

  • Siret : il est rappelé que chaque comité peut obtenir un numéro de siret, ce qui peut, éventuellement, faciliter les démarches dans le cadre de subvention locale.

 

  • FDVA : l’ancienne réserve parlementaire a été recyclée dans le Fonds pour le Développement de la Vie Associative, et elle a été déconcentrée au niveau des préfets. Les demandes peuvent être faites, bien entendu, mais elles doivent respecter les nouvelles normes.

 

  • Listes : les listes d’abonnés doivent être mises régulièrement à jour.

 

Place a ensuite été faite aux questions, nombreuses, des présidents, qui se sont félicités du temps qui leur était accordé pour pouvoir s’exprimer ouvertement.

Réunion des présidents à Issy-les-Moulineaux.
Réunion des présidents à Issy-les-Moulineaux.
Réunion des présidents à Issy-les-Moulineaux.
Réunion des présidents à Issy-les-Moulineaux.
Réunion des présidents à Issy-les-Moulineaux.
Réunion des présidents à Issy-les-Moulineaux.
Réunion des présidents à Issy-les-Moulineaux.
Réunion des présidents à Issy-les-Moulineaux.
Réunion des présidents à Issy-les-Moulineaux.
Réunion des présidents à Issy-les-Moulineaux.
Réunion des présidents à Issy-les-Moulineaux.

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Publié le 29 Septembre 2019

Plus de communication avec le Souvenir Français.

Vous l’avez peut-être noté : les journaux parlent de plus en plus du Souvenir Français. Ces derniers mois, Le Parisien a publié plusieurs articles concernant notre association.

Nous allons plus loin maintenant ! Comme l’a indiqué notre Délégué général pour les Hauts-de-Seine, Claude Guy, un jeune adhérent, Adrien Ramassamy, a mis en place différents vecteurs de communication.

Ces vecteurs sont maintenant accessibles depuis ce site :

 

Vous les trouverez tout en bas de cette page, à gauche de l’écran, dans la catégorie « Liens ». Vous trouverez également les liens vers nos sites :

 

  • Site national.
  • Site du Comité d’Asnières-Clichy.
  • Site du Comité d’Issy-Vanves.
  • Site du Comité de Rueil-Malmaison.

 

Bon surf !

 

F. RIGNAULT

Délégué général adjoint.

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Publié le 28 Septembre 2019

A Sèvres, le Souvenir Française rend hommage aux soldats Morts pour la France pendant la « Drôle de Guerre ».

« A nous le souvenir, à vous l'immortalité » énonce solennellement Claude Guy, délégué général du Souvenir français du département. Dans les allées ensoleillées du cimetière de Sèvres, une vingtaine de personnes assistent ce mardi matin à une cérémonie en hommage à Michel Poutou.

Son nom n'est pas entré dans l'Histoire. Et pour cause, ce soldat sévrien est mort lors de ce que l'on a appelé la « drôle de guerre », touché par un éclat d'obus à Saint-Louis-lès-Bitche, en Moselle, le 29 septembre 1939.

« Il y a cette fausse guerre, qui restera sous le nom de « drôle de guerre », au sens de curieuse, mais il ne faut se tromper sur cette période. Près de 3 000 soldats français meurent dans des combats entre le 3 septembre 1939, date de la déclaration de guerre, et le 10 mai 1940, date de l'offensive allemande » explique Claude Guy.

Michel Poutou avait 19 ans. Il est mort moins d'un mois après le début de la guerre. Fils d'un mécanicien, Michel Poutou grandit chemin des Lacets. Il fait partie du 23e régiment d'infanterie coloniale. Soldat de la première compagnie, il est « plein d'entrain », décrit son commandement. Le Sévrien a été décoré à titre posthume de la croix de guerre, et fait titulaire de la médaille militaire.

 

« On aurait pu se croiser »

Renée, 90 ans, s'approche de la tombe où elle a déposé une fleur quelques minutes avant. « On aurait pu se croiser, son nom me dit quelque chose, dit-elle. Il était né à Sèvres en 1920, moi je suis de 1928. »

Renée est venue assister à la cérémonie accompagnée de sa fille. « C'est important de se déplacer tant que l'on peut et de continuer à rendre hommage à ces soldats », glisse-t-elle. Aucun des combattants ayant pris part à la drôle de guerre n'est encore en vie aujourd'hui.

Comme Michel Poutou, cent soldats morts pour la France lors de cette période seront mis en avant par le Souvenir français cette année. « Contrairement à 14-18, il y a très peu de documents sur la drôle de guerre. Il s'agit vraiment de réhabiliter cette période ».

L'an dernier, le Souvenir français avait choisi de rendre hommage aux soldats oubliés de la Grande guerre. Deux avaient été honorés dans le département : Auguste Thin à Asnières et Gustave Durassié à Montrouge.

 

Les tombes de victimes de guerre à l’abandon seront restaurées.

Plusieurs tombes du cimetière de Sèvres, laissées à l'abandon, seront restaurées d'ici deux ans. Il s'agit des tombes de 19 personnes, dont des familles, qui ont péri lors des bombardements de la ville en mars 1942. Ainsi que les tombes de deux soldats de la guerre d'Indochine, d'un soldat de la guerre d'Algérie, et d'un soldat de la Seconde Guerre mondiale.

« Cela fait partie des missions du Souvenir français de veiller à l'entretien de ses tombes lorsqu'il n'y a plus de famille pour le faire, confie Olivier Maurion, président du comité du Souvenir français de Sèvres. Il s'agit d'un budget d'environ 15 000 €. Nous avons déjà eu l'accord de la mairie qui financera une partie des restaurations. Et pour le reste, j'envisage une souscription publique ou une cagnotte en ligne ».

 

Sources :

 

  • Journal Le Parisien – 3 septembre 2019
  • Texte et crédits photographiques d’Estelle Dautry.
Claude Guy, délégué général du Souvenir français lors de la cérémonie en hommage à Michel Poutou. Derrière lui se tient Renée, Sévrienne de 90 ans.

Claude Guy, délégué général du Souvenir français lors de la cérémonie en hommage à Michel Poutou. Derrière lui se tient Renée, Sévrienne de 90 ans.

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Publié le 25 Septembre 2019

Les Compagnons de la Libération des Hauts-de-Seine : Jacques Piette d'Issy-les-Moulineaux.

Biographie.

 

Alias : "Personne"

 

Fils d'ouvrier tourneur, Jacques Piette nait le 13 mai 1916 à Issy-les-Moulineaux dans les Hauts-de Seine.

 

Diplômé de droit public et d'économie politique, élève de l'Ecole des hautes études sociales, il est membre du comité directeur de la SFIO à partir de 1938.

 

Il accomplit son service militaire comme élève officier de réserve à Saint-Cyr en 1939 (promotion "Amitié franco-britannique") et, nommé sous-lieutenant en mai 1940, il est affecté au 24e Régiment d'infanterie. Après l'armistice, en septembre 1940, il rentre en rapport avec le commandant Daum de la base de Pau. Il appartient dès lors à un réseau de renseignements s'occupant aussi de faire passer la ligne de démarcation ou de transporter des armes.

 

En 1942 le réseau de Jacques Piette disparaît à la suite de la saisie par la Gestapo d'importants stocks d'armes cachés en Vendée. En juillet 1942 il établit une liaison avec le groupe d'Uriage et entre en relation, en septembre 1942, avec le réseau "Centurie" dont la direction de la section économique lui est confiée dès le mois de décembre.

 

Entré à l'Organisation civile et militaire (OCM), il participe alors à l'élaboration des Cahiers de l'OCM et favorise, en mars 1943, l'entrée des groupes d'Uriage dans la Résistance. Il établit la liaison entre Dunoyer de Segonzac et Brossolette et assure les contacts entre le Comité général des experts de l'OCM et le Bureau des opérations aériennes (BOA).

 

En septembre 1943 Jacques Piette devient membre du comité directeur de l'OCM sous le nom de "Personne" et, en octobre, est nommé chef de la Région militaire pour le Nord, le Pas-de-Calais, et la Somme (Région A). En décembre 1943 son commandement s'étend à l'Aisne et à la Seine-inférieure.

 

Le 21 février 1944, il est nommé inspecteur régional des FFI pour la Région A et réalise la fusion militaire des mouvements, répartissant les armes et mettant en place les plans (Vert, Violet, Tortue). Il crée les maquis de l'Aisne et de Seine-inférieure, fixe les plans d'opérations et rend compte, en avril 1944, du succès de plus de 200 opérations de sabotage (écluses, voies ferrées, embuscades, etc.).

 

Le 8 mars 1944, il échappe à la Gestapo et prend la succession du colonel Touny, arrêté peu de temps auparavant. Il devient ainsi le chef militaire national de l'OCM et assure la direction du réseau "Centurie" en liaison avec le réseau de la "Confrérie Notre-Dame" reconstitué. C'est grâce au plan de défense côtière de la Manche envoyé à Londres par le réseau de Jacques Piette que les Alliés ont choisi le point de débarquement du 6 juin 1944. Plus tard, le général Omar Bradley dira à Jacques Piette :"les renseignements qui figuraient sur ce plan étaient d'une telle valeur que nous avons pu réussir l'opération avec un minimum de pertes en hommes et en matériel".

 

Le 10 juin 1944 il est nommé colonel puis membre du comité parisien de libération. Il prend part à la libération de Paris les armes à la main et s'établit à l'Hôtel de Ville le 20 août au matin. Nommé commissaire de la République à Lille par le général de Gaulle, il est fait Compagnon de la Libération par ce dernier le 17 novembre 1945.

 

La paix revenue, il redevient membre du comité directeur de la SFIO (1946-1951 puis de nouveau à partir de 1961) et est secrétaire général au Commerce et à l'organisation économique au Ministère de la Production industrielle. Plus tard il est inspecteur général de l'Economie nationale au Ministère des Finances.

 

Proche de Guy Mollet, il est également député de l'Yonne de 1956 à 1958 et conseiller général et régional du Pas-de-Calais. Président du comité directeur du Fonds de Développement social (CEF), il est, par ailleurs, Maire d'Hénin-Beaumont (Pas-de-Calais) de 1969 à 1989. Membre du comité directeur du Parti socialiste, il est conseiller d'état à partir de 1981 et président de la Caisse nationale de l'industrie (1982-1986).

 

Jacques Piette est décédé le 2 avril 1990 à Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine). Il a été incinéré au cimetière du Père Lachaise à Paris.

 

Décorations

 

  • Grand Officier de la Légion d'Honneur.
  • Compagnon de la Libération - décret du 17 novembre 1945.
  • Croix de Guerre 39/45.
  • King's Medal for Courage in the Cause of Freedom (GB).
  • Polonia Restituta (Pologne)

 

 

 

Source :

 

Musée de l’Ordre de la Libération et site : www.ordredelaliberation.fr

 

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