Publié le 26 Octobre 2017

Quête annuelle du Souvenir Français.

Il faut sauver toutes les tombes de combattants Morts pour la France !

Collecte du Souvenir Français du 28 octobre au 2 novembre 2017

99ème quête du Souvenir Français

 

500 000 tombes de combattants Morts pour la France risquent de disparaître de nos cimetières communaux.

Dans chacune de ces tombes reposent un combattant de la Première Guerre mondiale (300 000 corps ont été restitués aux familles), un combattant ou une victime de la Seconde Guerre mondiale (plus de 150 000 corps ont été restitués), un combattant de la guerre d’Indochine et d’Algérie (plus de 40 000 ont été restitués) et tous les combattants tués dans les opérations extérieures de la France depuis 1963.

Ces restitutions répondent au désir des familles d’inhumer leur fils, leur père ou leur époux dans le cimetière de la commune de naissance.

Malheureusement, les tombes familiales vivent ce que durent les concessions – 15 ans, 30 ans, 50 ans, 99 ans ou perpétuelles.

 

La concession achevée, ou la tombe entrée en déshérence, la tombe est supprimée.

Le Mort pour la France inhumé dans la tombe disparaît avec elle.

 

Cette disparition est mémoriellement inacceptable.

 

Enterré dans un cimetière communal, un Mort pour la France s’enracine dans trois histoires familiales, il donne un sens à une famille. Une histoire territoriale, il enrichit l’histoire de sa commune. Et une histoire nationale, il relie la famille, la commune et la Nation dans une histoire partagée.

 

Afin de maintenir ce triple enracinement, Le Souvenir Français est partout mobilisé afin qu’aucune tombe de Mort pour la France ne disparaisse de nos cimetières communaux.

 

Pour relever ce défi nous avons besoin de vous.

 

Aidez-nous ! Un don lors de la collecte qui a lieu cette année du 28 octobre au 2 novembre 2017 c’est un pas de plus pour sauvegarder notre mémoire - la mémoire de notre Nation – la France.

 

Le contrôleur général des armées (2s)

Serge BARCELLINI

Président général du Souvenir Français

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Publié le 18 Octobre 2017

Dimanche 12 novembre : cérémonie oecuménique à Chatenay-Malabry.

Comme chaque année, le Comité du Souvenir Français de Châtenay-Malabry organise une cérémonie œcuménique à la mémoire des soldats morts pour la France.

 

En présence de Serge Barcellini, contrôleur général des armées et président général du Souvenir Français, de Claude Guy, Délégué général pour les Hauts-de-Seine, de Françoise-Marie Belin, présidente du Comité de Chatenay-Malabry et bien entendu de Monsieur Georges Siffredi, maire de la commune, Premier vice-président du conseil départemental, cette cérémonie se déroulera le dimanche 12 novembre 2017, en l’église copte Sainte-Marie-Saint-Marc de Chatenay, à 16 heures.

 

Adresse : Eglise Ste-Marie – St-Marc, 347 bis avenue de la Division Leclerc 92290 CHATENAY-MALABRY.

 

La cérémonie religieuse sera célébrée par :

 

  • Le Père Lucas Guirgis, de l’église copte orthodoxe Sainte-Marie Saint-Marc.
  • Le Pasteur Philippe Kabongo Mbaya, de l’église réformée de Robinson.
  • Jean-Marie Parant, diacre de la paroisse Saint-Germain l’Auxerrois et Sainte-Thérèse d’Avila.
  • Le Père Michel Evdokimov et André Trominoff, diacre de l’église orthodoxe St-Pierre – St-Paul.

 

Renseignements au Souvenir Français de Chatenay-Malabry au 01 46 60 67 89.

 

Drapeaux souhaités. Venez nombreux !

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Publié le 17 Octobre 2017

Sur la photo: Jean-Baptiste Romain - Directeur départemental de l’Office National des Anciens Combattants et victimes de guerre représentant le Préfet, Thierry Le Gac - secrétaire du comité Asnières-Clichy, Manuel Aeschlimann - Maire d'Asnières-sur-Seine, Rémi Muzeau - Maire de Clichy, Claude Guy - Délégué général des Hauts-de-Seine et Xavier Mélard Président du comité Asnières-Clichy

Sur la photo: Jean-Baptiste Romain - Directeur départemental de l’Office National des Anciens Combattants et victimes de guerre représentant le Préfet, Thierry Le Gac - secrétaire du comité Asnières-Clichy, Manuel Aeschlimann - Maire d'Asnières-sur-Seine, Rémi Muzeau - Maire de Clichy, Claude Guy - Délégué général des Hauts-de-Seine et Xavier Mélard Président du comité Asnières-Clichy

Samedi 14 octobre a eu lieu le congrès départemental des Hauts-de-Seine du Souvenir Français organisé cette année par le comité Asnières-Clichy. En présence du Délégué général des Hauts-de-Seine Claude Guy, des deux maires Manuel Aeschlimann et Remi Muzeau ainsi que les élus Alexandre Brugère, Louis-Alexandre Alciator et Sylvie Jan.

La Délégation du Souvenir Français des Hauts-de-Seine tient à féliciter l’équipe d’Asnières-Clichy pour la haute tenue de ce congrès et tient à remercier les deux municipalités pour l’aide apportée dans l’organisation du Congrès.

 

Retrouvez toutes les photos ci-dessous.

Congrès départemental 2017 du Souvenir Français des Hauts-de-Seine.
Congrès départemental 2017 du Souvenir Français des Hauts-de-Seine.
Congrès départemental 2017 du Souvenir Français des Hauts-de-Seine.
Congrès départemental 2017 du Souvenir Français des Hauts-de-Seine.
Congrès départemental 2017 du Souvenir Français des Hauts-de-Seine.
Congrès départemental 2017 du Souvenir Français des Hauts-de-Seine.
Congrès départemental 2017 du Souvenir Français des Hauts-de-Seine.
Congrès départemental 2017 du Souvenir Français des Hauts-de-Seine.
Congrès départemental 2017 du Souvenir Français des Hauts-de-Seine.
Congrès départemental 2017 du Souvenir Français des Hauts-de-Seine.
Congrès départemental 2017 du Souvenir Français des Hauts-de-Seine.
Congrès départemental 2017 du Souvenir Français des Hauts-de-Seine.
Congrès départemental 2017 du Souvenir Français des Hauts-de-Seine.
Congrès départemental 2017 du Souvenir Français des Hauts-de-Seine.
Congrès départemental 2017 du Souvenir Français des Hauts-de-Seine.
Congrès départemental 2017 du Souvenir Français des Hauts-de-Seine.
Congrès départemental 2017 du Souvenir Français des Hauts-de-Seine.
Congrès départemental 2017 du Souvenir Français des Hauts-de-Seine.
Congrès départemental 2017 du Souvenir Français des Hauts-de-Seine.
Congrès départemental 2017 du Souvenir Français des Hauts-de-Seine.
Congrès départemental 2017 du Souvenir Français des Hauts-de-Seine.
Congrès départemental 2017 du Souvenir Français des Hauts-de-Seine.
Congrès départemental 2017 du Souvenir Français des Hauts-de-Seine.
Congrès départemental 2017 du Souvenir Français des Hauts-de-Seine.
Congrès départemental 2017 du Souvenir Français des Hauts-de-Seine.
Congrès départemental 2017 du Souvenir Français des Hauts-de-Seine.
Congrès départemental 2017 du Souvenir Français des Hauts-de-Seine.
Congrès départemental 2017 du Souvenir Français des Hauts-de-Seine.
Congrès départemental 2017 du Souvenir Français des Hauts-de-Seine.
Congrès départemental 2017 du Souvenir Français des Hauts-de-Seine.
Congrès départemental 2017 du Souvenir Français des Hauts-de-Seine.
Congrès départemental 2017 du Souvenir Français des Hauts-de-Seine.
Congrès départemental 2017 du Souvenir Français des Hauts-de-Seine.
Congrès départemental 2017 du Souvenir Français des Hauts-de-Seine.
Congrès départemental 2017 du Souvenir Français des Hauts-de-Seine.
Congrès départemental 2017 du Souvenir Français des Hauts-de-Seine.
Congrès départemental 2017 du Souvenir Français des Hauts-de-Seine.
Congrès départemental 2017 du Souvenir Français des Hauts-de-Seine.
Congrès départemental 2017 du Souvenir Français des Hauts-de-Seine.
Congrès départemental 2017 du Souvenir Français des Hauts-de-Seine.
Congrès départemental 2017 du Souvenir Français des Hauts-de-Seine.
Congrès départemental 2017 du Souvenir Français des Hauts-de-Seine.
Congrès départemental 2017 du Souvenir Français des Hauts-de-Seine.
Congrès départemental 2017 du Souvenir Français des Hauts-de-Seine.
Congrès départemental 2017 du Souvenir Français des Hauts-de-Seine.
Congrès départemental 2017 du Souvenir Français des Hauts-de-Seine.
Congrès départemental 2017 du Souvenir Français des Hauts-de-Seine.
Congrès départemental 2017 du Souvenir Français des Hauts-de-Seine.
Congrès départemental 2017 du Souvenir Français des Hauts-de-Seine.
Congrès départemental 2017 du Souvenir Français des Hauts-de-Seine.
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Congrès départemental 2017 du Souvenir Français des Hauts-de-Seine.
Congrès départemental 2017 du Souvenir Français des Hauts-de-Seine.

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Publié le 14 Octobre 2017

Des religieuses pendant la Grande Guerre. Exposition à Neuilly-sur-Seine.

À l’occasion du Centenaire de la Première Guerre mondiale, les Sœurs de Saint Thomas de Villeneuve proposent du 15 septembre 2017 au 20 janvier 2018 à leur maison-mère de Neuilly-sur-Seine une exposition intitulée :

« Soigner, éduquer, survivre : La vie des Sœurs hospitalières de Saint Thomas de Villeneuve durant la Première Guerre mondiale (1914-1918) »

Présentes en 1914-1918 dans des communautés allant de la Belgique jusqu’à la région parisienne, en pleine zone de guerre, les Sœurs de Saint-Thomas de Villeneuve ont poursuivi leurs actions hospitalière et enseignante pendant les quatre années du conflit, et cela sous des bombardements constants voire sous occupation allemande.

Cette rétrospective met en lumière leur quotidien et le rôle qu’elles ont joué auprès des militaires et de la société civile grâce à des témoignages exceptionnels laissés par les religieuses, mais aussi grâce à une importante collection de photographies inédites.

Informations pratiques :

Adresse : Maison-mère de la Congrégation des Sœurs hospitalières de Saint-Thomas de Villeneuve - 52 boulevard d'Argenson - 92200 Neuilly-sur-Seine

Horaires : Du lundi au samedi : 10h-12h et 15h-18h / Le dimanche : 10h30-12h et 15h-17h30

Entrée libre.

À propos de la Congrégation des Sœurs hospitalières de Saint-Thomas de Villeneuve.

La Congrégation a été fondée en 1661 par le Père Ange Le Proust. Sa vocation première est le secours matériel et spirituel des pauvres et malades dans les établissements hospitaliers. Au cours des siècles s'est ajoutée la gestion d'établissements scolaires, ainsi que la fondation de missions à l'étranger. La Congrégation est aujourd'hui composée de plus d'une centaine de religieuses réparties entre la France, l'Afrique et l'Amérique.

Sa maison-mère est depuis 1908 à Neuilly-sur-Seine, au 52 boulevard d'Argenson. Elle est notamment un lieu de pèlerinage réputé de par la présence dans sa chapelle d'une statue de Vierge noire, Notre Dame de Bonne Délivrance, vénérée depuis le Moyen Âge.

Téléphone: 01.47.47.42.20 / Site internet: www.congregation-stv.org / Page Facebook : @CongregationSaintThomasDeVilleneuve

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Publié le 2 Octobre 2017

Jean de Saint-Victor de Saint-Blancard.

Jean de Saint-Victor de Saint-Blancard.

« Merci infiniment pour votre présence en ce jour symbolique de la « Saint Michel », un jour de fête honoré par les parachutistes…

 

Nous sommes ici pour rendre un hommage particulier à un Ancien, un élève du lycée Pasteur, né le 2 février 1923 à Neuilly-sur-Seine, décédé le 20 avril 2015. En faisant une recherche sur Internet pour en savoir davantage  sur ce prestigieux établissement scolaire publique construit à partir de 1912, et achevé à l’été 1914, nous apprendrons que ce bâtiment où nous sommes rassemblées a été réquisitionné au début de la Première Guerre mondiale et a pu abriter un hôpital créé par l’Hôpital américain de Paris, situé également à Neuilly, et qui perdurera pendant toute la durée du conflit.

Deux plaques commémoratives, apposées en 1934, rappellent l’histoire de l’ambulance américaine (American Field Service) du lycée Pasteur (1914-1917). Ce bâtiment reçoit ses premiers élèves à la rentrée de 1919 et est inauguré le 18 octobre 1923. La notoriété d’anciens enseignants et d’anciens élèves est marquée par une longue liste de noms connus, de personnalités qu’il m’est impossible de tous citer. Retenons, pour les anciens élèves, et symboliquement, les noms de Gabriel Brunet de Sairigné (officier, Compagnon de la Libération), Jacques Decour (écrivain et résistant), André Kirschen dit André Rossel (résistant et écrivain)…

Vous comprendrez que je puisse associer les noms de ces anciens élèves à un autre nom qui va compléter cette liste après cette cérémonie de dévoilement d’une nouvelle plaque commémorative qui sera apposée dans une salle d’honneur en vis-à-vis d’une plaque honorant la mémoire d’enseignants et élèves « Morts pour la France » pendant la Seconde Guerre mondiale (1939-1945).

Je ne sais pas si Robert (Bob) Maloubier qui rêvait de devenir pilote de chasse a porté son regard vers le ciel, vers le campanile qui est revêtu de quatre inscriptions gravées avant le déclenchement de la Première Guerre mondiale : « L’heure revient, l’homme ne revient pas » ; « Chaque heure blesse, la dernière tue » ; « L’heure française sonnera toujours » ; et enfin « Quand l’heure sonne, Homme soit debout ».

La famille de Bob était particulièrement cultivée. Ses deux parents ont été professeurs dans un lycée de New-York pendant vingt ans avant de revenir en France. Le frère aîné de Bob, né aux Etats-Unis, possède même la nationalité américaine. Pas étonnant que Robert soit parfaitement bilingue français / anglais dès son plus jeune âge. Sportif accompli, il est notamment membre de l’équipe de natation du Racing Club de France.

Mai 1940… Les troupes allemandes déferlent sur la France, les épreuves du baccalauréat sont reportées à une date ultérieure et Bob quitte Paris en juin avant l’arrivée des envahisseurs. Décidant de rejoindre le général de Gaulle, il connaîtra des échecs pour ses tentatives mais nous n’avons pas le temps de détailler les péripéties qui vont le mener en Afrique, à Bizerte en Tunisie, en Algérie ou après la liquidation de Darlan par leur ami Fernand Bonnier de la Chapelle, Bob et son ami Henri Silhol vont être recrutés comme agents secrets du SOE par un major anglais, Jacques Vaillant de Guélis…

N’hésitez pas à lire ou relire l’ouvrage de Bob « Agent secret de Churchill » – préface de Jean-Louis Crémieux-Brilhac – et / ou un autre livre : « L’espion aux pieds palmés ». Agent secret pendant la guerre, saboteur, co-créateur des nageurs de combats français, il a développé les Forces Spéciales françaises balbutiantes, a formé des espions, n’a sans doute jamais vraiment quitté les services secrets français…

Mais revenons à l’essentiel du sens des inscriptions sur cette plaque commémorative qui va être dévoilée pour rendre hommage à Robert (Bob) Maloubier.

 

L’audace est le contraire de la peur : cela implique une volonté de faire les choses malgré les risques… L’audace peut être mise en relation avec le courage car cela implique là aussi de faire face à la peur à laquelle on est confrontée… Le courage authentique requiert l’existence de la peur, ainsi que le surpassement de celle-ci dans l’action… Depuis Platon, le courage, ou force d’âme, est considéré comme l’une des quatre vertus cardinales, les trois autres étant la prudence, la tempérance, et la justice. L’optimisme, c’est un état d’esprit qui perçoit le monde et l’univers de manière positive et cela remonte à Socrate puis a été professé par Platon et Aristote. Ce sentiment positif en tant que moteur de l’initiative est sans doute une des clefs pour trouver une solution aux problèmes pour surmonter les difficultés, pour vaincre l’adversité. L’abnégation comme renoncement partiel ou complet de soi, et de ses intérêts personnels se devait d’être inscrite pour nous souvenir que Robert Maloubier est un modèle pour les générations actuelles et futures…

 

Chères lycéennes, chers lycéens, pour conclure ces propose introductifs à cette cérémonie, je vous propose de partager une phrase d’Henri de Monfreid : « N’ayez jamais peur de la vie, n’ayez jamais peur de l’aventure, faites confiance au hasard, à la chance, à la destinée. Partez, allez conquérir d’autres espaces, d’autres espérances ».

 

Merci d’écouter maintenant attentivement Monsieur le président d’honneur de ‘Libre Résistance Historique », Monsieur Marcel Jaurant-Singer, né à Neuilly le 27 mai 1921, et qui fut pendant la Seconde Guerre mondiale un agent secret français du Special Operation Executive ».

 

Jean de Saint-Victor de Saint-Blancard.

 

NDLR : les photographies présentées ci-dessous sont issues d’un reportage-photos réalisé par Mr Olivier Ide (Olivier Ide - www.idr-concept.fr  - contact@idr-concept.com  - IDR Concept)."

Hommage à Bob Maloubier.
Hommage à Bob Maloubier.
Hommage à Bob Maloubier.
Hommage à Bob Maloubier.
Hommage à Bob Maloubier.
Hommage à Bob Maloubier.
Hommage à Bob Maloubier.
Hommage à Bob Maloubier.
Hommage à Bob Maloubier.
Hommage à Bob Maloubier.
Hommage à Bob Maloubier.
Hommage à Bob Maloubier.
Hommage à Bob Maloubier.
Hommage à Bob Maloubier.
Hommage à Bob Maloubier.
Hommage à Bob Maloubier.
Hommage à Bob Maloubier.
Hommage à Bob Maloubier.
Hommage à Bob Maloubier.
Hommage à Bob Maloubier.
Hommage à Bob Maloubier.

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Publié le 1 Octobre 2017

Réunion des présidents à Issy.

Samedi 30 septembre 2017, à la Maison du Combattant d’Issy-les-Moulineaux, 14 présidents de comités du Souvenir Français des Hauts-de-Seine se sont réunis afin de préparer la réunion « au sommet » du 9 novembre prochain.

 

Celle-ci se déroulera dans les locaux du Conseil régional d’Ile-de-France, en présence du Président-Général, le contrôleur général des Armées, Serge Barcellini, des délégués généraux de l’association pour tous les départements de la Région parisienne et de représentants de chacun des comités. Il s’agira de réfléchir et de travailler pour une amélioration et un perfectionnement du fonctionnement de notre association.

 

Madame la présidente de région, Valérie Pécresse, s’adressera à cette assemblée afin de valider toutes les actions entreprises et à entreprendre pour le Devoir de Mémoire.

 

Plusieurs points sont à noter : les Hauts-de-Seine rassemblent le plus grand nombre de comités par rapport au nombre total de communes ou d’arrondissements (28 comités sur 36 communes) et 1.743 adhérents.

 

A l’occasion de cette réunion à Issy-les-Moulineaux plusieurs idées ont été émises comme l’accélération de la géo-localisation des tombes des Morts pour la France, les visites des carrés militaires par les élèves, l’utilisation du vecteur des conseils communaux de jeunes ; le lancement de souscriptions publiques pour la création de tombes de regroupement (il s’agit de regrouper les restes de celles et ceux qui sont Mort pour la France et dont les dépouilles avaient été placées dans des sépultures familiales, arrivées à échéance)…

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Publié le 24 Septembre 2017

Ils sont dix vivants.

Le colonel Fred Moore, Compagnon de la Libération et chancelier d’honneur de l’ordre de la Libération, est décédé à l'âge de 97 ans. Ce titre, créé par le général de Gaulle, a été décerné pendant et juste après la Seconde Guerre mondiale.

 

Sa disparition porte à dix le nombre de Compagnons de la Libération encore en vie, sur les 1.036 qui s'étaient engagés au côté de la France libre pendant l'Occupation allemande. Mais, l'Ordre a été exceptionnellement ouvert de nouveau par le général de Gaulle, qui a attribué la croix de la Libération à Winston Churchill (1958) et au Roi d'Angleterre George VI (1960), portant ainsi le nombre définitif des personnes titulaires à 1.038.

 

Pour information, parmi les Compagnons, 270 ont été nommés à titre posthume et 50, déjà Compagnons, sont morts au combat ou en service commandé avant la fin de la guerre. Un peu plus de 700 d'entre eux ont survécu à la guerre. Presque les trois quart des Compagnons de la Libération sont issus des rangs de la France libre et un quart des rangs de la Résistance intérieure.

 

Les dix derniers Compagnons vivants sont :

  • Guy Charmot.
  • Daniel Cordier.
  • Yves de Daruvar.
  • Victor Desmet.
  • Constant Engels.
  • Hubert Germain.
  • Jacques Hébert.
  • Claude Raoul-Duval.
  • Pierre Simonet.
  • Edgar Tupët-Thomé.
Fred Moore, au premier rang (manteau).

Fred Moore, au premier rang (manteau).

Fred Moore.

Né le 8 avril 1920 à Brest, Fred Moore avait été un des tout premiers à avoir répondu à l'Appel du général de Gaulle. Dès le 19 juin 1940 il avait quitté la France depuis Brest et atteint l'Angleterre le 1er juillet 1940, où il s'était engagé dans les Forces Françaises Libres. Il avait pris part à l'expédition de Dakar en septembre 1940 puis servi au Levant au sein d'une unité de Spahis marocains. Il avait débarqué en Normandie le 2 août 1944 avec la 2e division blindée du général Leclerc. Le 25 août 1944, lors de la libération de Paris, il avait pris une part active à la prise de l'Ecole Militaire. Il avait participé jusqu'en avril 1945 aux derniers combats.

 

Ils sont dix vivants.

Djamil Jacir.

L’Association des Familles des Parachutistes SAS de la France Libre a annoncé la mort du sergent-chef Djamil Jacir. Ce parachutiste de la France Libre est décédé à l’âge de 98 ans à l’Institution nationale des Invalides à Paris où il était pensionnaire depuis février 2013.

Djamil Jacir comptait parmi les derniers survivants des parachutistes SAS à avoir participé aux opérations aéroportées en Bretagne à l’été 1944 et à celle des Pays-Bas au printemps 1945. 

Djamil Jacir était né le 29 juillet 1919 à Paris (VIIe). Il s’engage dans l’armée de l’air en août 1939. Affecté au Levant, il rallie les Français Libres en septembre 1941 à Damas. Affecté aux Forces aériennes françaises libres (FAFL), il rejoint le 1er bataillon d’infanterie de l’air (BIA). Breveté Special air service (SAS) le 26 mai 1943 en Angleterre, il est alors intégré au 4e SAS qui deviendra le 2ème régiment de chasseurs parachutistes (RCP).

Le 5 août 1944, Djamil Jacir est déposé dans la région de Locoal-Mendon (Morbihan) par planeur avec deux autres SAS (Pierre Lacaze et Lucien Neuwirth) et une jeep dans le cadre de l’opération Spenser pour libérer la région. Au total, cette opération engage dix planeurs (chacun avec une jeep et trois SAS). Djamil Jacir est blessé par des éclats de mortier le 13 août 1944 lors des combats pour la libération de Nantes. Le 4 avril 1945, Djamil Jacir est parachuté dans la région d’Amherst (Pays-Bas), une opération qui réunit plusieurs centaines de SAS français.

 

Après la guerre, Djamil Jacir reprend sa profession de diamantaire et d’expert en pierres précieuses, devenant un spécialiste reconnu. Il portait à sa boutonnière l’insigne des SAS, une paire d'ailes en diamants.

Le sergent-chef Djamil Jacir était chevalier de la Légion d’honneur et commandeur de l’ordre national du Mérite. Il était titulaire de la Médaille militaire, de la Croix de guerre 1939-1945 avec cinq citations, dont deux à l’ordre de l’armée, de la médaille de la Résistance et de nombreuses décorations étrangères. Très impliqué dans les organisations d’anciens combattants, il avait fondé l’Association nationale des anciens parachutistes (Anap). Il avait été pendant de longues années commissaire au comité de la Flamme sous l’Arc de Triomphe.

 

Sources :

  • Clichés Alain Bétry.
  • Ordre de la Libération.
  • Journal Ouest France.
  • Journal Le parisien.
  • Institution des Invalides.
  • Site Internet RP Défense.

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Publié le 23 Septembre 2017

Aucune tombe d'un Mort pour la France ne doit disparaître.

Mesdames et Messieurs les Présidents de Comité,

Adhérents et amis du Souvenir français,

 

Le Souvenir Français a pour vocation de maintenir la mémoire de tous ceux qui, combattants de la liberté et du droit, sont morts pour la France, ou l’ont bien servie, qu’ils soient Français ou étrangers.

 

Il a pour mission l’entretien des sépultures et des monuments commémoratifs, l’organisation d’actions de Mémoire pour rendre hommage au courage et à la fidélité de tous ces hommes et ces femmes morts aux champs d’honneur.

 

Il s’agit maintenant de matérialiser cette phrase de notre Président-général, le contrôleur général des armées Serge Barcellini : « Aucune tombe d’un Mort pour la France ne doit disparaître ». Si donc vous voyez ce genre de tombe d'un mort pour la France, faites en remonter l'existence, le lieu et la photographie.

 

Avec mes remerciements pour eux, les morts en voie d'oubli. 

 

Claude Guy

Délégué général du Souvenir français pour les Hauts de Seine.

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Publié le 10 Septembre 2017

Le Chinois de la Légion étrangère.

Dans le cimetière de Vic-sur-Aisne (carré F, tombe 59), une stèle marque la dernière demeure du soldat Ma Yi Pao, mort pour la France.

Au cours de la 1ère Guerre mondiale, six Chinois s’engagèrent dans la Légion Étrangère. Parmi eux, le soldat Ma Yi Pao.

En fait, son nom est Ma Yubao (马毓宝). Né à Kunming (alors Yunnan-sen) en 1894 dans une famille Hui (musulmans chinois) son nom reflète les ambitions que ses parents fondent sur lui (Trésor d’éducation). Il entre au Lycée provincial dans la section industrielle en 1909. Puis il est admis par concours à l’Académie militaire du Yunnan avant de rejoindre en 1912 celle de Nankin grâce à ses études remarquables.

En 1913, il rejoint le soulèvement révolutionnaire du Jiangxi, à Hukou comme Chef de Bataillon. Après l’échec du soulèvement il rejoint l’armée du Yunnan.

En 1915, alors que Yuan Shikai se fait nommer Empereur, la Seconde Armée du Yunnan se mobilise ; Ma est nommé commandant en second du Général Yang Yixian et est stationné à Guilin au Guangxi. Peu après, il regagne le Yunnan comme commissaire au recrutement puis il y devient instructeur à Mongtsé. Là, centre ferroviaire de la ligne du chemin de fer du Yunnan, il fréquente le Consul de France. Aux récits de ce dernier des atrocités germaniques, le jeune capitaine se décide à soutenir l’effort de guerre français.

Le Consul lui ouvre la voie vers Hanoi où il rencontre le Gouverneur Albert Sarraut, et en décembre 1916 il entre dans l’armée française mais ne souhaite que servir à la défense. En février 1917, il est envoyé au Maroc pour faire ses classes au sein du régiment de marche de la Légion étrangère.

Lorsque le « Gouvernement du Nord » déclare à son tour la guerre à l’Allemagne, le Gouverneur du Yunnan via l’attaché militaire de l’Ambassade de Chine à Paris autorise le Légionnaire Ma à rejoindre le front. Ce dernier, le Lt-Général Tang, lui demande de tenir un journal, ce que fit scrupuleusement Ma.

Au front en 1918, il se montre courageux et déterminé. Lors des combats sur l’Ancre, dans la Somme, en mars 1918, il est blessé à la tête par un éclat d’obus. Guéri, il revient à son unité pour participer à la bataille de l’Oise, en juin, où il est gazé et évacué. Soigné à Paris, il reçoit la Croix de Guerre. L’ambassadeur de Chine Hu Weide, tout en reconnaissant son courage et son audace, demande alors pour le préserver qu’il soit affecté à l’arrière comme élève officier. Mais Ma estime que le travail n’est pas achevé et remonte au front. Il est de nouveau atteint et il succombe à de nouvelles blessures à l’ambulance 3/55, à Jaulzy, dans l’Oise, le 2 septembre 1918.

Il est enterré au cimetière de Vic, près de Soissons dans l’Aisne selon le rite musulman.

Une cérémonie funéraire est conduite au printemps 1920 à Kunming, présidée par le Seigneur de la guerre Tang Jiyao, en présence de divers dignitaires chinois et étrangers. Le livre d’honneur comporte des compliments de la part du gouvernement chinois, d’ambassades ainsi que (et surtout) de Sun Yat-sen et Li Yuanhong.

 

 

Sources :

 

  • Cet article a été repris de celui publié par Philippe Fourneraut, pour la Délégation du Souvenir Français de Chine et d’Asie.
  • Nos remerciements et nos salutations amicales à Claude Jaeck, Délégué général.
  • Site Internet « Mémoire des Hommes ».
  • Site Internet « Chemins de la Mémoire ».
  • Archives du département de l’Aisne.
  • Stéphane Audoin-Rouzeau, Jean-Jacques Becker, Encyclopédie de la Grande guerre, Bayard, 2004.
  • John Buchan, La bataille de la Somme, Thomas Nelson & Sons, 1920.
  • Marjolaine Boutet et Philippe Nivet, La bataille de la Somme, Taillandier, 2016.
  • John Keegan, La Première Guerre mondiale, Perrin, 2003.

 

 

Le Chinois de la Légion étrangère.

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Publié le 27 Août 2017

Chatenay-Malabry : un adhérent mis à l'honneur.

C’est avec fierté que nous avons appris que Monsieur Démottais, adhérent au comité du Souvenir Français de Châtenay-Malabry, avait reçu les insignes de chevalier de la Légion d’honneur le 14 juillet dernier à Moulins sur Allier.

 

Jeune engagé volontaire pour la durée de la guerre en 1942, peu après ses 18 ans, il fait alors partie du corps expéditionnaire français en Italie qui le conduit à Naples, au Mont Cassin, à Rome et à Sienne. Débarqué en Provence en août 1944, il participe à la campagne de France, de Toulon à la poche de Colmar, puis aux opérations en Allemagne et à l’occupation de ce pays jusqu’en janvier 1946, date de sa démobilisation.

 

Monsieur Démottais est titulaire, entre autres, de la croix de guerre 39/45 et de la médaille militaire. Très longtemps conseiller municipal puis maire de Châtel de Neuvre (03), c’est un adhérent fidèle du comité du Souvenir Français de Châtenay-Malabry.

 

Par ce court billet, la Délégation générale du Souvenir Français dans les Hauts-de-Seine tient à lui rendre un hommage bien mérité.

 

Claude Guy

Délégué Général.

 

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