Publié le 1 Octobre 2021

Le président Jean-Philippe Brault nous a quittés.

Ancien colonel de l’arme du génie, expert près le tribunal de grande instance de Versailles, pour le domaine nucléaire, Jean-Philippe Brault était devenu président du comité du Souvenir-Français de Sceaux en 2009. Il était par ailleurs investi au sein de la société des membres de la Légion d’honneur en qualité de vice-président et trésorier de la section de Sceaux.

Depuis quelques années, son état de santé ne lui permettait plus d’assurer comme il le souhaitait sa fonction de président du comité de Sceaux de notre association mémorielle.

Mais il restait très attaché à ce que nous représentons dans le paysage français et aux mémoires que nous portons, notamment celle de Rhin et Danube.

Aujourd’hui, en ce triste vendredi 1er octobre 2021, nombreux sont ceux venus l’accompagner lors de ses obsèques, en soutien également de sa famille et de ses proches.

La présence de quatre de nos drapeaux et de ses nombreux amis de tous horizons l’assurait de nos pensées, celles qui transcendent et nous élèvent.

 

Claude Guy,

Délégué général.

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Publié le 19 Septembre 2021

Au capitaine Jobert de Ville d'Avray.

Bernard Jobert nait le 3 mai 1904 à Orléans dans le Loiret. Il est le fils du général de brigade André Jobert (1872-1962) et de Mme Camille Huet (1875-1959). Le 7 mai 1928, à Paris, il épouse Monique Michel-Dansac, et ils auront trois enfants.

Membre de l’Etat-major du général commandant en chef sur le front du Nord-Est, Saint-Cyrien de la Promotion « Metz et Strasbourg », ancien de l’Ecole de l’Air, le capitaine Jobert a fait une carrière coloniale brillante pour laquelle il a reçu la croix de guerre des T.O.E., la médaille coloniale. Il est aussi officier du Ouissam Alaouite, croix de guerre 39/40 et a reçu la Légion d’honneur.

Il meurt le 23 mai 1940, en survolant les lignes ennemies, sur la commune de Baincthun dans le Pas de Calais. Il est cité : "A assuré depuis le 10 mai, des missions de liaison dans des conditions particulièrement difficiles. Bien qu'appelé à une autre affectation, a tenu le 23 mai à assumer lui-même la liaison par avion avec le Groupe des Armées du Nord, isolé du reste des Forces Françaises et auquel des instructions importantes étaient à transmettre. A disparu au cours de son survol des lignes ennemies."

Il est inhumé dans le caveau familial au cimetière du Père Lachaise, à Paris. Son nom est inscrit sur le monument aux Morts de Ville d’Avray, situé place de l’Eglise.

 

Sources :

  • Encyclopédie Wikipedia.
  • Encyclopédie Larousse.
  • Site Memorial GenWeb, fiche individuelle du capitaine Jobert.
  • Relevé de Thierry Adam.

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Publié le 4 Septembre 2021

Jacques Cheneval du Plessis-Robinson.

Jacques Cheneval est né à Paris le 8 juillet 1935.

Sergent dans l’armée de l’Air, attaché à la B.A. 708 de Meknès, Jacques Cheneval est Mort pour la France le 15 décembre 1960. Il avait vingt-cinq ans. Sa sépulture se trouve au carré militaire du cimetière communal du Plessis-Robinson.

 

La Base 708 de Meknès.

A l’époque, Meknès est situé à un emplacement stratégique dans le cadre de la pacification de l'est et du nord marocains entre 1914 et 1926. Les tâches affectées au groupe aérien de Meknès comprennent de l'observation, du transport de blessés, les liaisons avec les postes avancés, le bombardement et la prise de vues photographiques pour établir les cartes des régions difficiles d'accès que sont les montagnes au Maroc.

En septembre 1917, une escadrille s'installe à Meknès (escadrille F553) puis en novembre 1918, un groupe de bombardement est constitué à Meknès mais les avions rendus disponibles en Europe avec l'armistice ne seront en service au Maroc qu'en août 1919 avec l'arrivée des escadrilles de bombardement. Le 1er août 1920, toutes les moyens aéronautiques militaires au Maroc sont regroupés dans une seule unité : le 37e régiment d'aviation (sera dissous le 1er septembre 1933), dont un des chefs, Albert Mézergues, décédé en 1925, donnera son nom à la base de Meknès en 1947. À cette époque, l'escadrille est équipée de Breguet 14 A2.

Après l'armistice de 1940, la situation de l'aéronautique militaire française est assez compliquée, un certain nombre de groupes de chasse se replient depuis la France vers l'Afrique du Nord, puis vers Meknès. De même, l'activité de l'Ecole de l’Air de Salon-de-Provence est transférée à Marrakech, où est créée l'Ecole d'Application du Personnel Navigant (EAPN) en 1943, qui reprend le nom d'Ecole de l’Air en 1944 avant son retour à Salon de Provence.

Pendant la période de Vichy, la base aérienne de Meknès est occupée par deux escadrilles de bombardement entre 1940 et 1942. Après le débarquement des alliés à Casablanca le 8 novembre 1942, les cartes aéronautiques françaises sont rebattues, et la base aérienne de Meknès connaît un certain déclin, alors qu'un terrain d'aviation est implanté par les Américains à quelques kilomètres au sud de la ville pour assurer des fonctions logistiques. En décembre 1943, est décidé le transfert à Meknès de la "division chasse" installée en avril 1943 à l'EAPN de Marrakech qui cohabitait avec les groupes de bombardement américains présents au Maroc depuis leur débarquement. La "division chasse" prend alors le nom de Centre d'Instruction à la Chasse (CIC) de Meknès, organisé en trois escadrilles et disposant de 108 appareils de divers types, en provenance des quelques unités opérationnelles stationnées en Afrique du nord.

Après la guerre, une école de pilotage et de formation de moniteurs, en provenance de Meknès, s'installe sur la base aérienne de Tours et une patrouille acrobatique s'y constitue, qui vole sur Stampe SV-4, sous la direction du capitaine Roger Perrier. Le 1er septembre 1947, la patrouille de Tours est transférée à Étampes où elle prend le nom d'escadrille de présentation de l'armée de l'air n°58 (EPAA 58) qui deviendra par la suite la Patrouille de France.

En janvier 1947, le CIC fusionne avec le centre de perfectionnement à la chasse (CPC), devient l'École de Chasse Christian Martell, et la base aérienne de Meknès prend le nom de BA 708 « Mézergues ».

Dans le cadre des accords établis au moment de l'indépendance du Maroc (mars 1956), la base aérienne de Meknès reste sous contrôle français jusqu'en 1961. L'école reçoit des MD 450 Ouragan à partir du début de 1957, puis des Fouga Magister et atteint-là son apogée.

Le 6 mars 1961, l'école de chasse quitte Meknès pour s’implanter, regroupée avec l'école de la base 707 de Marrakech, sur la base aérienne BA 109 de Tours. La base aérienne de Meknès passe alors sous commandement marocain pour devenir la 2e Base aérienne des Forces Aériennes Royales.

 

 

Sources :

http://www.memorialgenweb.org

Informations de Stéphane Protois, François Leplus.

Encyclopédie Wikipédia.

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Publié le 28 Août 2021

Jean Pouillien d'Issy-les-Moulineaux.

Jean Pouillien est né le 12 janvier 1937. Sergent dans l’armée de l’Air, il est mort pour la France en Algérie (non loin d’Oran) le 21 décembre 1952. Il était titulaire de la Médaille militaire et de la Croix de la Valeur militaire avec palme, à laquelle il convient d’ajouter une citation à l’ordre de l’Armée.

Réputé sans famille, le Souvenir Français d’Issy-Vanves entretient la tombe du sergent Pouillien depuis des années.

 

 

Sources :

http://www.memorialgenweb.org

Informations de Stéphane Protois, Christiane Level-Debray, Danièle Robbe.

Crédit photographique : archives du Comité d’Issy-Vanves.

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Publié le 19 Août 2021

A la mémoire de Maurice Cassis.

Sur ce site de la Délégation du Souvenir français des Hauts-de-Seine, nous avons publié le 15 mai 2011 un article relatif au massacre d’Oran en juillet 1962, en prenant l’exemple de la sépulture de la famille Cassis, au sein du carré militaire du cimetière de Meudon (Trivaux).

Avec cet article, nous avons apporté des éléments et des explications sur ce massacre, tout en évoquant la mémoire de Maurice Cassis et en indiquant sa disparition à ce moment-là.

Sept années après cette publication, nous avons retrouvé une photographie et des éléments relatifs à Maurice Cassis grâce au bulletin n°6 de l’association SOLDIS. Présidée à l’époque par le général (2S) Henry-Jean Fournier, celle-ci a pour but, entre autres, de connaître la vérité sur les militaires portés disparus en Algérie et de porter haut leur mémoire.

Voilà ce qu’il est indiqué : « On pense que le soldat Maurice Cassis a disparu, le 5 juillet, aux alentours de la gare d’Oran. Provenant de l’Ecole militaire de Kolea, il bénéficiait d’une permission pour se rendre dans sa famille à Oran et avait pris le train pour cette ville, à Blida, le 5 juillet à 8h00. Personne n’entendra plus jamais parler de lui. En réponse aux questions de sa famille, l’autorité militaire répondit, deux ans après : « La seule explication possible de cette disparition repose sur le fait que le voyage de Maurice Cassis à Oran se situe à une époque où cette ville se trouvait livrée aux exactions d’éléments incontrôlés du F.L.N. Il y a donc lieu de présumer que, en arrivant à destination, le soldat Cassis a été enlevé par un groupe de ces éléments ».

Maurice Cassis était né à Oran le 27 avril 1941. Il avait 21 ans, 2 mois et 8 jours et est Mort pour la France. Son nom ne figure pas sur le monument aux morts départemental de la guerre d’Algérie, situé à Nanterre.

 

Sources :

  • Archives du Souvenir Français des Hauts-de-Seine.

 

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Publié le 27 Juillet 2021

Stèle à la mémoire des victimes de la Shoah.

Stèle à la mémoire des victimes de la Shoah.

Histoire.

Le cimetière parisien de Bagneux est l’un des six cimetières parisiens extra-muros. Il comporte 83.000 concessions ou sépultures. Les autres sont : Pantin (200.000), Thiais (150.000), Ivry-sur-Seine (48.000), Saint-Ouen (46.000) et La Chapelle (La Plaine Saint-Denis avec 3.300 sépultures).

Un décret de 1884 déclare d’utilité publique l’établissement d’un cimetière parisien sur le territoire de Bagneux, par suite de l’accroissement de la population parisienne, et la généralisation des concessions individuelles. La ville de Paris fait donc l’acquisition d’un terrain de 62 hectares et la commune de Bagneux doit céder deux voies sur le terrain. Il est ouvert en novembre 1886, en même temps que le cimetière de Pantin.

Ce cimetière comporte des sépultures individuelles, de toute confession, ou pas, des carrés militaires de 1870-71, 1914-1918, 1939-1945. Là sont enterrés des soldats français, belges, anglais et aussi allemands.

Mais ce qui fait la caractéristique du cimetière parisien de Bagneux est l’importance des sépultures, des stèles et des monuments juifs.

 

Le cimetière juif de Paris.

Ce cimetière comporte donc de nombreuses sections réservées aux israélites. Mais il comporte également toute une série de tombes collectives appartenant à diverses sociétés de secours mutuel destinées à assurer une sépulture digne aux pauvres et à ceux qui ne sont pas revenus des camps de la Mort.

Ces plaques et monuments sont près d’une cinquantaine. Parmi ceux-ci et qui font l’objet ci-après des photographies, on peut citer :

  • Monument commémoratif Blechhammer Auschwitz III : "A la mémoire de nos martyrs victimes de la barbarie nazie Blechhammer Auschwitz III 1942-1945".
  • Monument commémoratif des originaires de Sterdyn (une centaine de kilomètres au nord de Varsovie).
  • Stèle commémorative Biala Podlaska (est de la Pologne).
  • Stèle commémorative de la société Tsedoko Tatsil Mimoves : « Société Tsedoko Tatsil Mimoves - Souvenez-vous, regrets - A la mémoire de nos chers déportés, victimes de la barbarie nazie ».
  • Stèle commémorative de la ville de Chmielnik (nord de Cracovie).
  • Stèle commémorative « Les amis de Olkusz » (sud de la Pologne).
  • Stèle commémorative « Les amis de Paris » : « Les amis de Paris à la mémoire de ses membres et de leurs familles victimes du nazisme 1940-1945 ».
  • Stèle commémorative « Les amis de Varsovie ».
  • Stèle commémorative des boulangers et pâtissiers juifs : « A la mémoire des boulangers et pâtissiers juifs de Paris morts en déportation et fusillés par les nazis 1939-1945 ».
  • Stèle commémorative des déportés bessarabiens.
  • Stèle commémorative des originaires de Czenstochowa (sud de la Pologne).
  • Stèle commémorative des originaires de Zapambo : « Les originaires de Zapambo : A la mémoire des déportés de leur ville et de France victimes du nazisme 1939-1945" - Sur ce monument figurent : 15 personnes déportées de France mais aussi 62 personnes sous l'intitulé : « Nos parents massacrés à Zaremby ».
  • Stèle commémorative des victimes de la Shoah.
  • Stèle commémorative les amis de Wloclawek (centre de la Pologne).
  • Stèle commémorative de l'union des amis de Lodz : « Union des amis de Lodz - Que le souvenir de nos martyrs reste à jamais gravé dans nos cœurs - A la mémoire de nos 230.000 compatriotes de Lodz, de nos chers sociétaires, parents, frères, sœurs, enfants et amis martyrisés et sauvagement exterminés par les barbares hitlériens - 1939-1945 ».

Un dernier point : le cimetière a fait l’objet d’immondes profanations de nature antisémite en avril 1981.

 

Sources :

  • Ville de Bagneux.
  • Encyclopédie Wikipédia.
  • Site Mémorial Gen Web.
  • Les clichés sont de Claude Richard.
Le cimetière parisien de Bagneux.
Le cimetière parisien de Bagneux.
Le cimetière parisien de Bagneux.
Le cimetière parisien de Bagneux.
Le cimetière parisien de Bagneux.
Le cimetière parisien de Bagneux.
Le cimetière parisien de Bagneux.
Le cimetière parisien de Bagneux.
Le cimetière parisien de Bagneux.
Le cimetière parisien de Bagneux.
Le cimetière parisien de Bagneux.
Le cimetière parisien de Bagneux.
Le cimetière parisien de Bagneux.
Le cimetière parisien de Bagneux.
Le cimetière parisien de Bagneux.

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Publié le 8 Juillet 2021

Quelle belle fin d’année scolaire !

C’est en effet ce que saluait la cérémonie du 1er juillet à l’école Léopold Sédar Senghor de Clamart.

Une scolarité marquée par la réussite d’une classe remarquable qui recevait des mains du directeur départemental de l’ONAC, M. Jean-Baptiste Romain, le prix de lauréat du concours « les petits artistes de la mémoire ».

Ces jeunes élèves audacieux dans leur démarche conduite par un professeur ami du Souvenir Français, recevaient ainsi un double hommage et une belle reconnaissance.

En effet outre le prix de l’ONAC, ils recevaient des mains du délégué général du Souvenir Français pour les Hauts de Seine, la garde d’un drapeau qui symbolise notre attachement aux valeurs de la République, le devoir de mémoire qui nous habite et celui de la transmission d’une génération à une autre.

Le professeur se voyait quant à lui décerner la médaille de bronze du Souvenir Français sous l’œil attentif de François Xavier Philipp, président du comité, entouré de ses fidèles adhérents, acteurs toujours présents et actifs pour que vive les Mémoires portées par notre association.

Après la signature d’une convention entre l’établissement et le Souvenir Français eut lieu le ravivage d’une flamme, symbole de l’espérance qui mettait presque fin à cette chaleureuse et solennelle cérémonie.

On comprend dès lors la présence en nombre des représentants de la municipalité, de l’inspection de l’Éducation nationale mais aussi celle des parents de ces jeunes élèves et de l’émotion nimbée de fierté de Madame la directrice qui s’attache avec succès « à former de futurs citoyens éclairés et libres » comme elle nous l’a écrit.

Ces élèves sont, n’en doutons pas, sur le chemin du succès.

 

Claude Guy,

Délégué général du Souvenir Français pour les Hauts-de-Seine

Quelle belle fin d’année scolaire !
Quelle belle fin d’année scolaire !
Quelle belle fin d’année scolaire !
Quelle belle fin d’année scolaire !
Quelle belle fin d’année scolaire !

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Publié le 28 Juin 2021

Une première à Courbevoie.

Le comité de Courbevoie est en effet le premier à avoir été confronté aux nouveaux statuts et au vote des adhérents par correspondance, procuration ou en présentiel le 26 juin dernier.

Après la démission du président Bernard Jacob pour raisons familiales impérieuses, la Délégation générale, ayant assuré la transition, a organisé les élections qui se sont déroulées selon le processus entré en vigueur le 1er janvier dernier.

La liste qui a emporté les suffrages à l’unanimité avec à sa tête Monsieur Roger Gosse recevra sans nul doute l’agrément du Conseil d’administration. Elle pourra ainsi entrer officiellement en fonction pour s’investir notamment dans les actions de mémoire.

Avec bien sûr les encouragements de toute la délégation. 

 

 

Claude Guy,

Délégué général du Souvenir Français pour les Hauts-de-Seine.

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Publié le 19 Juin 2021

A Clamart, le vitrail à la mémoire de Paul Gogue.

Paul Gogue est né à Clamart le 21 février 1898. Après avoir passé un baccalauréat en sciences, il est engagé pendant la Première Guerre mondiale. Versé au 18e régiment d’infanterie (casernement à Pau et Saint-Jean Pied de Port au déclenchement de la guerre) après avoir fait un temps au 62e (casernement : Lorient), Paul Gogue est tué à l’ennemi le 17 septembre 1918, à Allemant dans l’Aisne. Mais son corps est porté disparu.

A Clamart, en l’église Saint Pierre Saint Paul, un vitrail rappelle la mémoire de Paul Gogue : « Son corps n’a pu être retrouvé dans le chaos ». La famille – on peut supposer qu’il s’agit de la famille – a fait ajouter « En souvenir de tous ceux dont les corps n’ont pu être retrouvés – Prions pour eux ».

 

 

Sources :

A Clamart, le vitrail à la mémoire de Paul Gogue.
Sépulture à la mémoire de Paul Gogue - Clamart.

Sépulture à la mémoire de Paul Gogue - Clamart.

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Publié le 13 Juin 2021

Un Conseil municipal des jeunes reçoit la garde d’un drapeau.

Le 2 juin, en fin d’après-midi, le Conseil municipal des jeunes de Rueil-Malmaison a reçu la garde d’un drapeau de Rhin et Danube remis par le délégué général du Souvenir Français pour les Hauts-de-Seine, accompagné du président du comité de la ville.

Cette cérémonie initialement prévue pour le 11 novembre 2020 mais reportée en raison des contraintes sanitaires liées à la Covid 19 s’est faite sous la présidence du maire de la ville, Monsieur Patrick Ollier, accompagné de plusieurs membres du Conseil municipal.

À la fois chaleureuse et solennelle, la remise du drapeau fut précédée de prises de paroles dont celle visant à présenter le Souvenir-Français dans son histoire, l’épopée de la 1ère armée du général de Lattre de Tassigny et les raisons de cette démarche originale de transfert d’un drapeau dans les mains de jeunes citoyens responsables.

Une convention fut ensuite signée entre le maire de la ville et le Souvenir Français.

Dans l’assistance, on notait la présence de plusieurs membres du comité de Rueil-Malmaison-Garches dont le porte-drapeau qui ne manquera pas de donner toute information utile à la jeune garde qui portera ce symbole chargé d’histoire lors des cérémonies importantes.

Je salue ces jeunes citoyens engagés dans la vie de la cité, les initiateurs du projet et la municipalité qui jamais ne ménage son soutien au Souvenir Français.

 

Claude Guy,

Délégué général du Souvenir-Français pour les Hauts de Seine.

Un Conseil municipal des jeunes reçoit la garde d’un drapeau.
Un Conseil municipal des jeunes reçoit la garde d’un drapeau.
Un Conseil municipal des jeunes reçoit la garde d’un drapeau.
Un Conseil municipal des jeunes reçoit la garde d’un drapeau.

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