Publié le 11 Novembre 2015

Le char Saint-Chamond (dernier exemplaire existant. Présenté au musée des blindés de Saumur).
Le char Saint-Chamond (dernier exemplaire existant. Présenté au musée des blindés de Saumur).

Le Saint-Chamond.

A l’origine, les sociétés Saint-Chamond et Schneider reçoivent, chacune, une commande de l’armée française de 400 exemplaires d’un même char. Au début de 1916, alors que leur prototype commun, le tracteur A, est en cours de finition dans un atelier de l’armée, le soldat Pierre Lescure conçoit le compartiment de combat, et le lieutenant Fouché fait rallonger la suspension pour améliorer le comportement en tout terrain. Le train de chenilles est directement inspiré par les tracteurs Caterpillar Holt, déjà utilisés par l’armée pour le halage des pièces d’artillerie lourde.

Cependant, l’ingénieur en chef de Schneider, Eugène Brillié, rejette ce premier prototype. Il choisit un nouveau dessin intégrant son invention, une queue permettant de franchir les tranchées, avec une longueur de caisse bien inférieure, rendant possible la création d’un véhicule plus léger.

La société Schneider refuse de partager l’invention brevetée de Brillié avec la société Saint-Chamond qui, de son côté, ne veut pas verser de royalties à Schneider. Dès lors, les deux compagnies travaillent sur deux véhicules très différents, bien que dérivant tous deux du tracteur A initial. La société SOMUA, filiale de Schneider, usine donc le char Schneider CA1, alors que Saint-Chamond présente au ministère de la Guerre un projet de char qui se veut plus compétitif, car mieux armé (un canon de 75 mm normal et quatre mitrailleuses Hotchkiss).

Saint-Chamond utilise les relations au ministère de la Guerre d’un des deux directeurs techniques, le colonel Emile Rimailho, un des deux co-inventeurs du fameux canon de 75 mm Modèle 1897, pour faire accepter les spécifications de leur propre projet. Notamment le ministère approuve le montage d’un canon de 75 mm normal, à tube long, sur le char Saint-Chamond. Le résultat de cette validation est de rendre le char Saint-Chamond plus long et plus lourd que le char Schneider, avec un compartiment de combat allongé, dépassant largement le train chenilles, tant à l’avant qu’à l’arrière. Le premier prototype du char Saint-Chamond est présenté à l’armée et approuvé en septembre 1916. Les premières sorties d’usine datent d’avril 1917.

Description.

Issu du tracteur A, le char Saint-Chamond est un véhicule imposant, plus grand et plus lourd que son rival, le char Schneider CA1. Il dépasse en effet le char Schneider de plus de deux mètres, et il est plus lourd d’environ huit tonnes.

Cependant, malgré son handicap de masse, il est capable d’une meilleure vitesse de pointe sur terrain plat, grâce à son moteur Panhard et Levassor, sans soupapes, plus puissant, et surtout grâce à l’utilisation d’une transmission électrique « Crochat-Colardeau ». Cette dernière, utilisée avant guerre sur les automotrices de chemin de fer, rend possible une conduite relativement souple et rapide sur terrain plat.

Malheureusement ces avantages techniques ne sont valables que sur route. Une fois engagé dans la boue des terrains constellés de trous d’obus, le long nez du Saint-Chamond a tendance à se ficher dans le moindre trou. Enfin, sur les premiers chars Saint-Chamond, les chenilles résistent mal à l’usure et les patins de chenilles donnent des pressions au sol excessives.

Le char Saint-Chamond est utilisé jusqu’en septembre 1918, soit deux mois avant l’armistice de 11 novembre. Il trouve son rôle le plus efficace pendant les mois d’été 1918, après la reprise de la guerre de mouvement, en tant que canon de 75 mm sur affût à chenilles, capable d’engager directement l’artillerie de campagne adverse. Il peut donc être considéré comme un précurseur, certes très imparfait, des canons d’assaut, utilisés pendant la Seconde Guerre mondiale.

Sources :

  • Ce texte a été écrit dans sa version originale par Monsieur Jean-Pierre Fouché. Il a été repris pour partie.
  • Ce texte a été l’un des supports d’une exposition présentée dans plusieurs villes en partenariat avec le Souvenir Français.
  • Henri Ortholan, La guerre des chars : 1916-1918, Bernard Giovanangelis Editeur 2007.
  • Arlette Estienne-Mondet, Le général J.B. Estienne – père des chars : des chenilles et des ailes, L’Harmattan, 2010.
  • Alain Gougaud, L’aube de la gloire, les automitrailleuses et les chars français pendant la Grande guerre, Ocebur, 1987.
  • LCL Malmassari, Les Chars de la Grande guerre, 14-18 Editions, 2009.
  • Sites Internet : Chars français sur le net, hébergé chez OVH ; sites Internet du ministère de la Défense et du Service Historique de la Défense.
  • Encyclopédies Wikipédia, Larousse.

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Publié le 11 Novembre 2015

Les chars d'assaut de 14-18 : 4/4 - Le char Renault.

Genèse.

Comme vu précédemment, le colonel Estienne, en visite sur le front dans le secteur anglais en 1915, assiste à une démonstration d’un tracteur américain Holt 75 CV. Il en parle à l’industriel Louis Renault, mais ce dernier n’étant pas intéressé, l’officier se tourne alors vers la société Schneider. Plus tard, en mai 1916, Monsieur Charles Edmond Serre, directeur technique des usines Renault, est présent lors d’un essai d’un Baby Holt 45 CV dans le bois de Chaville. L’essai est réalisé par l’équipe du sous-lieutenant Fouché.

Avant de créer son propre char, Louis Renault essaye à Vincennes le char du service technique automobile de l’armée et n’est vraiment pas convaincu par ce prototype de char lourd, peu maniable et à la garde au sol insuffisante. Son choix va aller vers un char léger : le Renault FT.

Le symbole de la victoire de 1918.

Ce char, prototype de tous les chars modernes dont la formule n’a quasiment pas varié (compartiment de combat avec tourelle portant l’armement principal à l’avant, moteur à l’arrière) est devenu le symbole de la victoire de 1918. Les différents modèles se différencient uniquement par la tourelle qui peut être ronde en acier coulé ou octogonale en acier riveté.

Par mesure de discrétion, le char Renault est surtout essayé dans le parc de Chalais Meudon et très peu dans les allées des bois de Meudon et Chaville. Le parc de Chalais-Meudon étant alors un des établissements du service technique automobile de l’armée à Meudon.

Le prototype du Renault FT est mis au point au mois d’octobre 1916. Face aux réticences de la part de certaines autorités techniques, le général Estienne s’adresse directement au maréchal Joffre, lui demandant d’autoriser la construction de 1.000 chars de 4 tonnes, armés d’une mitrailleuse – ou pour certains d’un petit canon de 37 mm – placée dans la tourelle, d’une hauteur limitée, protégés contre les armes individuelles, et en mesure d’atteindre une vitesse de 12 km/h.

Une des qualités de l’engin est dans son aptitude à descendre dans les creux du terrain et à en sortir, au lieu de tenter de les enjamber. Dès le 22 février 1917, une première commande de 150 chars mitrailleurs est passée, suivie bientôt par une demande du général Pétain concernant 3.350 autres exemplaires. Les essais officiels du char baptisé FT par Renault ont lieu le 9 avril 1917, avec pour résultat immédiat de porter à 1.000 le nombre d’exemplaires commandés, en sus des premiers 150. Au cours de la seconde quinzaine de juillet 1917, on essaye la tourelle portant la pièce de 37 mm dont on a décidé d’armer 650 chars d’assaut. Il faut confier la production à plusieurs sociétés, et au total 7.820 chars FT sont commandés dont 3.940 à la firme Renault.

Au moment de l’armistice, 3.177 exemplaires seulement ont été livrés (dont quelques centaines ont été détruits au combat) mais la production se poursuit, si bien qu’en 1921 il en existe 3.728 (2.100 armés de mitrailleuse, 1.246 de canon de 37 mm, 39 de canon de 75 mm, 188 radio, dépourvus d’armement et 155 autres classés « école »). Le prix unitaire de l’époque étant de 56.000 francs.

La technique.

La conception du char léger prévoit une coque portante blindée, constituée de plaques boulonnées sur des profilés. Les patins de la chenille, d’une longueur de 340 mm, garantissent une bonne prise sur tous les terrains. L’intérieur de la caisse est divisé en deux parties distinctes : compartiment de combat et compartiment moteur. Dans le premier se trouve le pilote assis sur un siège à dossier réglable, et derrière, dans la tourelle, le tireur servant la mitrailleuse ou le canon. On accède à ce compartiment par deux trappes qui constituent le toit et la place avant. A l’origine, il n’y a pas d’autres ouvertures, mais le prototype est doté d’une écoutille à l’arrière de la tourelle, écoutille qui sera par la suite transformée en porte à deux battants. La visibilité du pilote est assurée par trois fentes de visée. Moteur, engrenages, radiateur et réservoir d’essence ne sont accessibles que de l’extérieur. On peut les vérifier en soulevant les trappes sur le toit du compartiment moteur. Le propulseur est un 4 cylindres en ligne équipé d’un carburateur Zénith alimenté en essence même si le char est fortement incliné grâce à une pompe à membrane.

L’allumage est à magnéto et la mise en marche manuelle (au moyen d’une manivelle) se fait aussi bien de l’extérieur que de l’intérieur du char. Le blindage des parties vulnérables a 16 mm d’épaisseur. Pour le franchissement des tranchées, le Renault FT est pourvu d’une queue amovible sur laquelle il peut s’appuyer.

Caractéristiques techniques :

  • Constructeur : Renault (1.850), Berliet (800), SOMUA (600), Delauney-Belleville (280).
  • Période de production ; 1917 – 1920.
  • Type : char léger.
  • Equipage : deux hommes.
  • Dimensions : longueur (4,95 m), largeur (1,74m), hauteur (2,14 m).
  • Poids en ordre de combat : 6.700 kg.
  • Blindage maxi : 22 mm.
  • Equipement radio : néant.
  • Armement : une mitrailleuse Hotchkiss de 8mm ou un canon de 37 mm.
  • Rotation : 360 degrés.
  • Carburant : essence avec un réservoir de 100 litres ; consommation de 30 litres au 100 km et autonomie de 35 km.
  • Vitesse sur route : 7,5 km/h.
  • Largeur des chenilles : 0,34 cm et capacité de descente / montée de pentes de 10%
  • Obstacle vertical de 0,60 m ; passage à gué de 0,70 m ; franchissement de 1,35 m.

Engagements.

Le char Renault FT est engagé pour la première fois le 31 mai 1918 à partir de Saint-Pierre-Aigle pendant la seconde bataille de la Marne. Puis il est employé en attaques de plus en plus nombreuses et de plus en plus efficaces, en compagnie des chars Schneider et du char Saint-Chamond. Jusqu’à l’armistice du 11 novembre 1918, il va équiper 21 bataillons. Le char Renault est le char de combat le mieux conçu de toute la guerre, à la fois efficace, économique et adapté à la production industrielle de masse. Adopté par l’armée américaine, il est fabriqué sous licence à 950 exemplaires aux Etats-Unis à partir d’octobre 1918, sous le nom de 6 Ton Tank.

Après la guerre, il est exporté dans de nombreux pays : Finlande, Estonie, Lituanie, Pologne, Roumanie, Yougoslavie, Tchécoslovaquie, Suisse, Espagne, Belgique, Pays-Bas, Brésil, Chine, Japon et Iran. Les chars FT sont désormais utilisés par la plupart des pays possédant une force blindée, en tant que char principal. Ainsi, ils prendront part à de nombreux conflits tels que la guerre civile russe, la guerre polono-soviétique, la guerre civile chinoise, la guerre du Rif, la guerre civile espagnole. L’Italie produira un char presque identique : le Fiat 3000. Les chars FT seront aussi utilisés au début de la Seconde Guerre mondiale, entre autres par la France et la Pologne, bien qu’ils soient devenus complètement obsolètes. Au 1er septembre 1939, il en existera encore 2.850 dans l’armée française et la Wehrmacht en récupérera 1.704 à l’armistice de 1940. L’armée d’occupation l’utilisera encore pour réprimer le soulèvement de Paris en août 1944.

Sources :

  • Ce texte a été écrit dans sa version originale par Monsieur Jean-Pierre Fouché. Il a été repris pour partie.
  • Ce texte a été l’un des supports d’une exposition présentée dans plusieurs villes en partenariat avec le Souvenir Français.
  • Henri Ortholan, La guerre des chars : 1916-1918, Bernard Giovanangelis Editeur 2007.
  • Arlette Estienne-Mondet, Le général J.B. Estienne – père des chars : des chenilles et des ailes, L’Harmattan, 2010.
  • Alain Gougaud, L’aube de la gloire, les automitrailleuses et les chars français pendant la Grande guerre, Ocebur, 1987.
  • LCL Malmassari, Les Chars de la Grande guerre, 14-18 Editions, 2009.
  • Sites Internet : Chars français sur le net, hébergé chez OVH ; sites Internet du ministère de la Défense et du Service Historique de la Défense.
  • Encyclopédies Wikipédia, Larousse.

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Publié le 28 Octobre 2015

Cérémonie à Chatenay-Malabry.

Comme chaque année, le Comité du Souvenir Français de Châtenay-Malabry organise une cérémonie œcuménique à la mémoire des soldats morts pour la France.

En présence d’André Labour, Délégué général pour les Hauts-de-Seine, de Françoise-Marie Belin, présidente du Comité de Chatenay-Malabry et bien entendu de Monsieur Georges Siffredi, maire de la commune, vice-président du conseil départemental des Hauts-de-Seine, cette cérémonie se déroulera le dimanche 8 novembre 2015, en l’église Protestante Unie de France – 36, rue Jean Longuet 92290 Chatenay-Malabry, à 16 heures.

La cérémonie religieuse sera célébrée par :

  • Le Père Philippe Kabongo Mbaya de l’Eglise Protestante Unie de France.
  • Le Père Lucas Guirgis, de l’église copte orthodoxe Sainte-Marie et Saint-Marc.
  • Le Père Joseph N’Guyen, vicaire et Jean-Marie Parant, diacre de la paroisse Saint-Germain l’Auxerrois et Sainte-Thérèse d’Avila.

Renseignements au Souvenir Français de Chatenay-Malabry au 01 46 60 67 89.

Venez nombreux !

Françoise-Marie Belin

Présidente du Comité de Chatenay-Malabry

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Publié le 28 Octobre 2015

Jean Combette : "J'avais 18 ans en 1944".

Le général Jean Combette vient de nous quitter à l’âge de 90 ans. Grand Croix de la Légion d’honneur, Président d’Honneur du Comité de la Flamme sous l’Arc-de-Triomphe, Jean Combette avait été de tous les combats depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale jusqu’en Algérie, et bien entendu en passant par la Guerre d’Indochine.

Saint-Cyrien, élève de l’Ecole d’Application de l’arme blindée et cavalerie, Jean Combette avait commandé le 1er régiment de hussards parachutistes, avait été Chef d’état-major de la 4e région militaire, commandant la 3e division blindée et les forces françaises à Fribourg en Allemagne, et Chef de cabinet du secrétaire d’Etat à la Défense.

Connu pour ses engagements patriotiques, son sens du Devoir et les actions de mémoire, il intervenait régulièrement dans les établissements scolaires pour exprimer son patriotisme. Voici le texte qu’il avait écrit pour l’association « Union des Gaullistes de France » :

« J'avais dix-huit ans en 1944

Les temps étaient sombres, l'ombre du nazisme planait sur la France, la guerre était partout, le chant des partisans résonnait déjà au fond de nos cœurs, mais chaque jour apportait son lot de peines et de morts. Et pourtant, nous croyions en l'avenir, nos regards se tournaient vers des jours meilleurs. Nous croyions en la victoire et nous nous engagions pour la mériter.

Vous avez dix-huit ans en 2015

Les temps ont changé. Il vous appartient maintenant de relever les défis de votre époque et de vous associer aux forces vives de la Nation pour construire votre avenir.

Le général de Gaulle écrivait dans ses mémoires d'espoir: " La France vient du fond des âges, elle vit, les siècles l'appellent mais elle demeure elle-même au long des temps. Ainsi le temps, les siècles, l'histoire ne modifient en rien l'être ou la personne nationale qui revêt un caractère constant, qui fait dépendre de leur père les Français de chaque époque en les engageants pour leurs descendants! ".

A votre tour, soyez des acteurs de l'histoire de notre temps en étant des citoyens actifs et responsables, non pas en faisant la guerre, mais en vivant pleinement votre quotidien. Rendez hommage à vos anciens qui ont combattu pour votre liberté et à l'instar de ces jeunes athlètes des championnats d'Europe, luttez pour arriver premier et faire honneur à votre pays.

Vous avez chacun un métier, une tâche à accomplir, une mission. Le jeune résistant que j'étais, étais ce que vous êtes et croyait au destin de son pays. Il ne m'appartient pas, alors que le temps des adieux est arrivé, c'est le lot commun, de vous donner une leçon. Vivez avec le souci de vous retrouver dans la cohorte des citoyens actifs, heureux d'être ce que vous êtes et de participer au destin de notre France.

Nous vous faisons confiance et un soir, donnons-nous rendez-vous sous l'Arc de Triomphe pour rendre hommage à tous ceux qui, quel que soit leur combat ou leur origine, qui sont morts pour notre Liberté et pour signer, en communion avec toute la Nation, en ravivant cette Flamme allumée en 1923 par nos anciens de 1914-1918, un message d'espérance pour un monde de Paix et de Fraternité ».

Général de Corps d'Armée Jean COMBETTE

Copyright – Site de l’Union des Gaullistes de France.

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Publié le 27 Octobre 2015

Commémorations de novembre.

Mois de novembre chargé pour le Souvenir Français !

  • Le samedi 31 octobre et dimanche 1er novembre, quête du Souvenir Français dans une grande majorité des communes du département. Nous comptons sur votre générosité. L’argent, vous le savez, servant à l’entretien des tombes de celles et ceux qui sont morts pour la France. Merci par avance.
  • Le mardi 10 novembre, dans plusieurs communes du département, à l’initiative du Souvenir Français, remise de la Flamme et opération « Les Flammes de la Mémoire » qui consiste à déposer des bougies sur le monument aux morts.
  • Le mercredi 11 novembre : commémoration de l’armistice mettant fin à la Première Guerre mondiale.

Une dernière information : nous avons appris avec beaucoup de tristesse la disparition de Michel Detroit qui fut pendant de nombreuses années le porte-drapeau de l’UNC-AFN de La Garenne-Colombes.

La Délégation du Souvenir Français des Hauts-de-Seine présente toutes ses sincères condoléances à ses proches ainsi qu’à toute l’équipe si dynamique des associations patriotiques de La Garenne.

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Publié le 14 Octobre 2015

Commémoration de la Libération de Paris à La Garenne-Colombes.

Le mardi 25 août, à 18 h 30, par un temps agréable, de nombreux Garennoises et Garennois se sont réunis au rond-point du Souvenir-Français devant la stèle du Général Leclerc, maréchal de France. Un cortège les a rejoints depuis l’Hôtel de Ville.

Il était composé d’un détachement d’honneur autour du fanion du 1er Régiment de Marche des Spahis marocains, conduit par Michel Dupuis, président, et Guy Thévenon, président d’honneur, de quatre jeunes porte-drapeaux Océane et Clara Croquette ainsi qu'Adrien et William Champagne, petits-fils de Françoise Grenneron, et dix-huit drapeaux des associations patriotiques; pour Courbevoie : Alexis Favarel, René Danou et Tahar Rouabah et pour La Garenne : Claudine Dugué, Pierre Bessière, Pierre Cavy, Michel Colin, Jacques Coulomb, Michel Détroit, Jean-Louis Dugué, Claude Durand, Michel Durand, Jean-Claude Fleury, Michel Krieff, Jean-Claude Lavrut, Jean Rabia, Bernard Vaudin et Alain Wagner, de plusieurs adjoints au maire, de conseillers municipaux et d’une délégation de Courbevoie.

La police municipale de La Garenne était représentée par Philippe Bernard, brigadier-chef principal, Jean-Luc Sourdet, brigadier, et Natacha Longaven, Matthieu Donzaslski et Jean-Michel Rasumny, gardiens de police municipale. Enfin, le capitaine Florent Chalmandier et le caporal Chef Olivier Vinot, de l’état-major du 3e groupement de Sapeurs-Pompiers de Paris, ainsi que le commandant Lucien Monera, chef de la circonscription de la Sécurité publique de La Garenne-Colombes, et Hervé Fontaine, gardien de la Paix, participaient à cette cérémonie. Nous avons regretté l'absence de Rolande et Maxime Raffestin, trésorière et vice-président de l’amicale des Anciens de la 1re Armée française Rhin-Danube, empêchés.

Caroline Bordet, conseiller municipal, a donné lecture avec coeur du discours prononcé par le Général De Gaulle à l’Hôtel de Ville de Paris le 25 août 1944. Puis, Jean-Pierre Butet, syndic du Conseil municipal, invita les personnalités suivantes à déposer des fleurs :

  • Yves Perrée, Premier adjoint au maire délégué aux Associations patriotiques,
  • Jean-Pierre Hervo, adjoint au maire, et Pierre Lucas, président du Comité d’Entente des Associations patriotiques,
  • Robert Duval, vice-président du Comité d’Entente des Associations patriotiques, président du Comité local du Souvenir-Français,
  • Sylvianne Steinhof, présidente départementale des Amis de la Gendarmerie 92, et Claude Véron, présidente de la 626e section des Médaillés militaires de Courbevoie-La Garenne,
  • Arthur Saint-Gabriel, conseiller municipal de Courbevoie, délégué à la gestion des dossiers militaires des anciens combattants et aux affaires militaires, représentant Jacques Kossowski, député, maire de Courbevoie,
  • Daniel Foucard, président du Comité d’Entente des Associations patriotiques de Courbevoie, et Jean-Loup Martin, président du comité garennois de la SMLH.

Sonnerie aux Morts, minute de silence terminée par ‘’La Marseillaise’’. Ensuite, la musique a interprété ‘’Le Chant des Partisans’’.

La cérémonie s’acheva, au son de ‘’La Marche des soldats’’, puis de ‘’La Marche de la 2e DB’’, par les remerciements des personnalités qui avaient déposé des fleurs aux porte-drapeaux.

Jean-Pierre Butet invita les participants à se rendre à l’Hôtel de Ville où un vin d’honneur était offert. Yves Perrée, a demandé d’excuser l’absence de Philippe Juvin, maire de La Garenne, et a remercié tous les participants en particulier les quatre jeunes porte-drapeaux. En présentant les retombées nationales de la Libération de Paris, puis en évoquant les grands moments de l'épopée de la 2e DB et les différentes phases de la signature de la paix, il a démontré que la France était de retour parmi les vainqueurs. Enfin, sur l’invitation d’Yves Perrée, les participants ont partagé le verre de l’amitié.

Pierre Lucas

Président du Comité d’Entente des Associations Patriotiques de La Garenne-Colombes.

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Publié le 14 Octobre 2015

Un Comité à Vanves.

Le Comité d'Issy-les-Moulineaux annonce la création d'une section pour la commune de Vanves. Celle-ci est présidée par Monsieur Jacques Landois, ancien maire-adjoint en charge des anciens combattants de la commune.

Et que vive Vanves!

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Publié le 14 Octobre 2015

Le Comité de Châtillon est reparti !

Sous la présidence du colonel Pierre Keraudren, le Comité de Châtillon renaît de ses cendres, tel le Phénix !

- Vice-Présidente : Madame Aliette Coutelle.

- Secrétaire : Monsieur Michel Foy.

- Trésorière : Madame Monique Judas.

Adresse : 41, rue de Malakoff 92320 Châtillon.

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Publié le 20 Septembre 2015

AG départementale : le 21 novembre 2015 à Saint-Cloud.

Notre assemblée se déroulera le samedi 21 novembre 2015 à Saint-Cloud où nous serons reçus par le président Jean-Claude Thomas et toute son équipe.

Voici le programme :

A partir de 8h30 : accueil.

9h00 : mise en place des porte-drapeaux et participants puis début de la séance de travail.

11h00 : fin de l’assemblée départementale.

11h20 : défilé ; cérémonie et dépôt de gerbes.

12h00 : départ pour le cimetière ; cérémonie sur place, dépôts de gerbes.

13h15 : vin d’honneur offert par le comité de Saint-Cloud suivi du repas de l’amitié servi dans la salle du Grand Livre.

Chaque président a reçu une invitation ; nous comptons vivement sur la participation, nombreuse, des membres de chaque comité de notre département.

Votre Délégué général,

André LABOUR.

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Publié le 6 Septembre 2015

Le Comité d'Asnières-Clichy en Normandie avec Léon Gautier.

Lors du voyage en Normandie du lundi 25 mai au vendredi 29 mai 2015, subventionné par le Souvenir Français, 49 élèves de 3e du collège Jean Macé de Clichy, partenaire depuis juin 2014 du Souvenir Français – Comité d'Asnières-Clichy –, ont rencontré Léon Gautier, vétéran du commando Kieffer qui leur a commenté la visite du musée du célèbre commando n°4. Un moment émouvant où la mémoire vivante du passé rencontre nos jeunes générations pour ne jamais oublier le sacrifice de nos glorieux anciens.

A l'issu de cette visite, ils ont participé à une cérémonie intégralement planifiée par les élèves avec le soutien de leurs professeurs dont M. Thierry Le Gac initiateur de ce projet, également secrétaire d'Asnières-Clichy du Souvenir Français. Cette cérémonie en présence du maire d’Ouistreham et de différents comités fut un moment émouvant et solennel de ce voyage.

Après le chant du départ, les discours dont celui des élèves et d'un appel aux morts des hommes de Kieffer tombés sur Ouistreham ce 6 juin 44, le dépôt de gerbe fut réalisé par 3 élèves accompagnés de M. Gautier et du Maire. La cérémonie fut conclue par 3 couplets de la Marseillaise.

A partir de la rentrée de Septembre 2015, le collège Jean Macé a décidé de poursuivre des actions autour du devoir de mémoire et des rituels républicains.

Retrouvez la vidéo de la cérémonie, https://youtu.be/uXbGc4EO_f8

Thierry LE GAC

Secrétaire – comité d’Asnières du Souvenir Français

 

 

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