Publié le 13 Décembre 2019

Commémoration du centenaire de la mort de François-Xavier Niessen.

Un ciel clément, quelques difficultés de circulation, une dizaine de représentants de nos comités, de jeunes porte-drapeaux du lycée Pasteur et du collège Sainte-Croix de Neuilly, de plus anciens, toujours fidèles, sont là dans ce cimetière de plus d’un siècle surplombé par la Grande Arche qui semble le défier depuis 30 ans et l’embrasse de ses tentacules de béton, de verre et d’acier qui cernent le frêle paysage verdoyant du repos. C’est pourtant ce cadre qui accueillait cet après-midi, dans une ambiance propice au recueillement et à une certaine intimité voire communion, la commémoration du centenaire de la mort du fondateur de notre association.

 

La présence de son arrière-petite-fille donnait une dimension familiale, fraternelle et émouvante à ce rendez-vous exceptionnel. Les discours empreints de dignité et de sobriété plongeaient leurs racines jusqu’au tréfonds de l’antiquité grecque lorsque Antigone par sa transgression place l’éthique au-dessus du texte de la loi communément admise.

 

Plus tard, dans la grande salle de la mairie, notre président général aux côtés du maire qui venait de nous rejoindre a su avec talent évoquer Le Souvenir Français, son fondateur, son ambition passée, présente et d’avenir. Le maire dans son intervention a donné toute puissance aux mots « courage » et « dignité ».

 

Mais ce billet ne saurait se terminer sans un grand merci au président du Comité de Neuilly, Philippe Séchet et à celles et ceux qui l’ont accompagné.

Par sa pugnacité, son allant et son enthousiasme, il a su fédérer des énergies pour que cette commémoration soit à la hauteur de l’évènement.

 

Claude Guy (DG92), le 11 décembre 2019

Commémoration du centenaire de la mort de François-Xavier Niessen.
Commémoration du centenaire de la mort de François-Xavier Niessen.
Commémoration du centenaire de la mort de François-Xavier Niessen.
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Commémoration du centenaire de la mort de François-Xavier Niessen.
Commémoration du centenaire de la mort de François-Xavier Niessen.
Commémoration du centenaire de la mort de François-Xavier Niessen.
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Publié le 7 Décembre 2019

Les Compagnons de la Libération des Hauts-de-Seine : Achille Peretti de Neuilly.

Biographie.

 

Achille Peretti est né à Ajaccio (Corse) le 13 juin 1911.

 

Son père, rédacteur à la Préfecture d'Ajaccio et engagé volontaire lors de la Grande Guerre, tombe au Champ d'Honneur. C'est donc comme pupille de la Nation qu'il fait ses études secondaires à Ajaccio puis à la Faculté de Montpellier où il obtient sa licence en droit et un diplôme de Médecine légale.

 

Avocat inscrit au barreau d'Ajaccio en 1935, il se destine à la magistrature, mais attiré par l'action, il passe avec succès en 1937 le concours de commissaire de Police. Commissaire de police à Ajaccio, il est affecté, à la déclaration de guerre, au 19e Train des équipages. Il obtient d'être versé à l'Etat-major de la 7e Région à Dijon où, en vertu de sa formation professionnelle, il sert dans le contre-espionnage. Surpris à Troyes par l'avancée allemande, il parvient à rejoindre Dijon et se replie jusqu'à Perpignan. Le 16 juin 1940, il essaie vainement, avec un collègue de la surveillance du territoire, d'embarquer sur un destroyer anglais ancré à Port Vendres rapatriant des troupes polonaises. Après deux mois passés à Nice où il a gardé le contact avec le 2e Bureau de l'armée (contre-espionnage), il rejoint son poste de Commissaire de Police à Ajaccio et, refusant la défaite, entreprend aussitôt une lutte active contre le régime de Vichy.

 

Achille Peretti entre en contact avec le capitaine Giraud du 2e Bureau de l'Armée ; avec lui, il organise la mise en place d'agents radios destinés à intervenir en cas d'occupation de la ville par les Allemands ou les Italiens. En octobre 1940, il rapporte de Nice des armes qui sont distribuées à Ajaccio. Il apporte notamment un fusil et des cartouches à Henri Maillot.

 

En avril 1941, il se fait muter à Nice où il poursuit son travail de façon efficace en liaison avec l'Intelligence Service (IS) et les service du colonel Payolle, chef du 2e Bureau. En janvier 1942 il entre en relation avec les Forces françaises libres par l'intermédiaire de Maurice Andlauer, qu'il avait connu à Ajaccio comme directeur des Haras. Ce dernier le fait entrer au réseau de renseignements "Ali", dirigé par Roger Wybot, et signer un engagement aux FFL ; en mai 1942 il reçoit le grade de chef de mission de 2e classe. Affecté par la Sûreté nationale à Vichy début 1942, il en profite pour "piller" les archives du gouvernement de Vichy lors de ses permanences. Il fait bientôt une demande de mise en disponibilité pour pouvoir se consacrer entièrement à ses activités résistantes. Suspecté, il est arrêté le 9 août 1942 et accusé de vols de documents au profit des anglais et du général de Gaulle. Faute de preuves, il est relâché et aussitôt mis en disponibilité. Achille Peretti se consacre alors presque entièrement au réseau "Ali".

 

Au mois d'avril 1943, il organise avec son ancien collègue, le commissaire Louis Dubois, l'évasion de Jacques Robert, chef du réseau "Phratrie" arrêté par la police de Vichy. Quelques semaines plus tard, le 13 juin 1943, sous le nom de Paul Vatier, il parvient à rejoindre l'Angleterre par voie aérienne grâce au réseau "Phratrie". En Grande-Bretagne il effectue un stage spécial et rentre en France le 22 juillet 1943 sous le pseudonyme d'Ajax, nom qui est donné au nouveau réseau de renseignements qu'il crée et dirige en zone sud ; celui-ci a pour buts essentiels de noyauter la police, saboter la répression, recueillir des renseignements économiques, politiques et militaires et préparer la police de la Libération. "Ajax" s'étend à tout le territoire français et Achille Peretti devient ensuite le chef des sous-réseaux "Candide", "Zadig", "Micromegas" et "Stuart". Ces réseaux se développent dans le centre de la France et créent des antennes en Autriche, en Suisse, en Hollande et en Belgique avec la complicité d'agents étrangers, recrutés dans les milieux militaires.

 

Appelé à Londres en janvier 1944 pour rendre compte, l'opération échoue et c'est finalement le 3 mars 1944 qu'il est évacué vers l'Angleterre par une opération aérienne, après avoir mis son organisation parfaitement au point. En Angleterre, Achille Peretti est nommé chef de mission de 1ère classe. Nommé le 5 mai 1944 directeur adjoint de la Sûreté nationale, chef du théâtre d'opérations zone nord, il prépare à Alger la mise en place des services de police au moment du débarquement. Il rejoint Londres au lendemain du débarquement et remplit une mission en Normandie avant de regagner la Grande-Bretagne.

 

Nommé préfet de 3e classe hors cadre, il rentre à Paris le 25 août 1944 avec le général de Gaulle dont il assure la protection. Il prend part au combat de la rue de Bourgogne et de la Chambre des Députés avec des éléments de la Division Leclerc placés sous ses ordres.

 

Conseiller général d'Ajaccio en 1945 (étiquette Union nationale gaulliste), il est élu premier vice-président du Conseil général de la Corse la même année. Elu maire de Neuilly sur Seine en 1947, il le restera jusqu'en 1983. Conseiller de l'Union française de 1952 à 1958 puis député de la Seine de 1958 à 1978, Achille Peretti est premier vice-président (1964-1969) puis président de l'Assemblée nationale (1969-1973). Président (1957-1958) puis président d'honneur du Comité des anciens chefs de réseaux FFC. Conseiller général des Hauts-de-Seine en 1970, il est nommé membre du Conseil constitutionnel en mars 1977.

 

Achille Peretti est décédé le 14 avril 1983 à Neuilly. Il est inhumé à Ajaccio.

 

Décorations.

 

  • Commandeur de la Légion d'Honneur.
  • Compagnon de la Libération - décret du 6 avril 1945.
  • Croix de Guerre 39/45 (4 citations).
  • Médaille de la Résistance avec rosette.
  • Distinguished Service Order (GB).
  • Croix de Guerre Belge avec palme.
  • Officier de la Couronne Royale de Belgique avec palme d'Or.
  • Chevalier du Mérite Civil Espagnol.
  • Grand Croix de l'Ordre de Malte.

 

 

 

© Ordre de la Libération.

 

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Publié le 26 Novembre 2019

26 novembre 2019, un Ravivage de la Flamme sacrée plus poignant encore.

La centaine de délégués généraux du Souvenir Français entrés en séminaire ce matin, 26 novembre 2019, au quartier des Célestins venait d’apprendre la mort de 13 soldats français engagés au nom de la France au Mali.

Unis derrière leur Président général et son conseil d’administration qui déplorait le mort du fils de l’un de ses membres, ils ont observé une minute de silence avant de commencer leurs travaux.

 

En fin de journée à l’Arc de Triomphe, pour le ravivage de la Flamme par le Souvenir Français qui portait ainsi symboliquement le deuil de la Nation, ils étaient rejoints par plus de cent élèves mais aussi par Madame la Maire de Paris, les maires du VIIIème et XVIIème arrondissements, plusieurs députés ou sénateurs, par le secrétaire d’État auprès du ministre de l’Éducation nationale et de la jeunesse, Gabriel Attal, par la secrétaire d’État auprès de la ministre des Armées, Geneviève Darrieussecq et par la ministre des Armées, Florence Parly.

 

La gravité de l’instant se lisait sur les visages tandis que résonnait la sonnerie aux morts.

 

Une fois de plus notre devise « À nous le souvenir, à eux l’immortalité » prenait tout son sens.

 

Claude Guy,

Délégué général des Hauts-de-Seine.

 

 

 

 

Crédit photographique :

  • Souvenir Français 92.
26 novembre 2019, un Ravivage de la Flamme sacrée plus poignant encore.
26 novembre 2019, un Ravivage de la Flamme sacrée plus poignant encore.

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Publié le 20 Novembre 2019

Les crétins du dimanche.

Message de Claude GUY, Délégué général des Hauts-de-Seine.

« Des crétins, objets de plus malins qu’eux, ont une nouvelle fois laissé éclater leurs pustules de haine contre une société qui les a nourris et même protégés. Ils ont saccagé des lieux qui rappellent aux vivants que d’autres jeunes qui méritent le respect ont laissé leur vie il n’y a pas si longtemps pour que les crétins d’aujourd’hui viennent au monde dans un pays de liberté qu’ils voudraient du haut de leur imbécilité réduire.

Nul besoin de leur accorder une importance médiatique mais lisons plutôt ce qu’écrivait notre président général dès ce matin. Eux n’ont d’évidence pas la capacité de lire son texte encore moins d’en comprendre le sens.

Saluons les élus de Paris dont la Maire de la ville mais aussi le maire du XVIIème arrondissement, d’autres maires, d’anciens responsables locaux ou députés ou ministres qui ont répondu à l’initiative du Souvenir Français de se recueillir devant les deux monuments de la capitale dédiés au maréchal Juin. »

 

Message de Serge BARCELLINI – Président-général du Souvenir Français.

« Le 15 novembre à Sarcelles, une stèle qui portait la mémoire des tirailleurs sénégalais a été vandalisée. Le 16 novembre à Paris, le monument qui rend hommage au Maréchal Juin et aux combattants du Corps expéditionnaire d’Italie a été partiellement détruit. Ces deux faits disent beaucoup de notre temps présent.

Alors que le devoir de mémoire s’est érigé en idéologie, nos monuments ne constituent plus des repères pour notre histoire. Alors que l’école française est la plus égalitaire et a longtemps été la plus performante, elle est de moins en moins capable de donner à l’ensemble des écoliers la même connaissance historique.

Alors que les gilets jaunes naissent du territoire, ils enfantent, pour beaucoup en le subissant, la destruction de notre histoire partagée.

Les deux moments de vandalisme dont un seul a été fortement médiatisé doivent d’abord nous interroger.

Qu’est devenue la France, celle que chantait Jean Ferrat et celle qu’aimait de Gaulle ?

Que reste-t-il de la « dette » que nos générations ont contractée avec ces hommes et ces femmes dont certains en particulier pendant la campagne d’Italie sont venus d’Afrique, eux qui ont sauvé notre liberté et notre démocratie ?

Que faire pour freiner le lent et vertigineux déracinement mémoriel que nous constatons ?

Il nous impose l’obligation de repartir à la base, de retrouver la passion de l’éducation populaire, de sauvegarder bénévolement le patrimoine combattant et de respecter scrupuleusement nos tombes et nos monuments.

Ces deux moments de destruction nous obligent. Le Souvenir Français, cette association enracinée dans les terres de l’hexagone, en appel à tous les citoyens de ce pays : rejoignez-nous afin de faire renaître la passion de notre histoire partagée, celle dont Renan disait qu’elle était seule capable de nous garantir « le bonheur de vivre ensemble ».

 

Crédits photographiques :

  • Site www.yahoo.fr et site twitter de Yahoo.
  • Souvenir Français
Les crétins du dimanche.
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Publié le 16 Novembre 2019

Le Souvenir Français 92 fait son congrès annuel à Châtillon.

Le congrès 2019 de la Délégation du Souvenir Français des Hauts-de-Seine s’est déroulé le samedi 16 novembre à Châtillon.

 

Les représentants des 28 comités de notre département se sont retrouvés dès potron-minet à Châtillon où ils ont été remarquablement accueillis par l’équipe du comité local. Après un petit-déjeuner offert par la municipalité et le comité, le colonel Claude Guy, Délégué général, a donné le coup d’envoi de cette journée en présence des personnalités suivantes :

 

  • Jean-Pierre Schosteck, maire de Châtillon.
  • Jean-Paul Boulet, 1er adjoint.
  • Jean-Baptiste Romain, directeur de l’ONAC pour les Hauts-de-Seine.
  • Bernard Chopin, membre du conseil d’administration du Souvenir Français.
  • Colonel Dominique Combescure, président du Comité de Châtillon.
  • Colonel Pierre Keraudren, président honoraire du Comité.

 

Le colonel Guy a rappelé l’importance du Devoir de Mémoire. Ceci est d’ailleurs un leitmotiv à tous les échelons de notre association puisque le contrôleur général des armées, président-général du Souvenir Français, Serge Barcellini le rappelle chaque mois aux futurs ambassadeurs de France, avant que ces derniers ne prennent leurs lettres de créances. A ce sujet, il convient de rappeler que le Souvenir Français entretient plus de 130.000 tombes dans le monde et plus de 200 monuments.

 

Au cours de ces derniers mois, nous avons mis à l’honneur les Morts pour la France de la « Drôle de Guerre » ainsi que nos soldats tombés en OPEX (Opérations Extérieures). Ce Devoir de Mémoire est essentiel : « Le Souvenir sait ce qu’il doit aux anciens et est résolument tourné vers l’avenir dans une obligation de transmission aux jeunes générations » a rappelé Claude Guy. Ainsi, ce sont près de 40.000 actions pédagogiques qui ont été réalisées par l’association en France, au cours de cette année.

 

Concernant le département, Claude Guy a rappelé les récentes nominations du général Jean-Claude Allard, pour Châtenay-Malabry, Mme Mazelle pour Villeneuve-la-Garenne, et Eric Michaud pour Malakoff-Montrouge. 16 cérémonies officielles se sont déroulées cette année (la commémoration des victimes du terrorisme venant s’ajouter aux 15 – la date est celle du 11 mars) ; un chemin François Perrot a été inauguré (grand résistant, François était un pilier du Comité de Vaucresson) ; la délégation départementale a également participé au Rallye citoyen du 92, aux cérémonies à la Cascade du Bois de Boulogne, au Mont-Valérien, au Memorial Day américain, au cimetière de Suresnes…

 

Deux expositions ont eu lieu au siège : la première sur les « Unes » des journaux pendant la guerre et la seconde sur les troupes coloniales ; à Nanterre, la délégation a aidé à la restauration de la tombe d’un Mort pour la France du commando Kieffer (tombé au débarquement en Normandie en juin 44). Enfin, le colonel a rappelé que 11 drapeaux de comités d’associations dissoutes ont été confiés à des collèges et des lycées du département ; que ces derniers en prennent particulièrement soin. Bravo à eux ! Par ailleurs, la géolocalisation a été expérimentée – avec succès – à Levallois-Perret ; d’autres comités devraient en faire autant.

 

Tous ces événements ont fait l’objet d’articles détaillés tout au long de l’année 2019 sur ce site internet.

 

D’un point de vue financier, les chiffres ont été donnés, qu’il s’agisse des dépenses comme des recettes (l’exercice est excédentaire). Enfin, Claude Guy a rappelé aux porte-drapeaux et aux présidents d’être présents le 26 novembre 2019 à l’Arc de Triomphe pour le Ravivage de la Flamme par notre association et le 11 décembre la commémoration dédiée à François-Xavier Niessen, mort en 1919, et fondateur du Souvenir Français.

 

Par la suite, des récompenses et des médailles ont été remises :

 

  • Diplôme d’Honneur pour Mesdames Moissart et Bouzon.
  • Médaille de bronze pour le président du Comité de Châtillon, Dominique Combescure.
  • Médaille d’argent pour Madame Caumartin.
  • Médaille de vermeil avec bélière laurée pour Philippe de Veyrac.

 

Une fois la séance de travail terminée les participants se sont rendus au square Jean Moulin pour une cérémonie de dépôts de coussins et de gerbes, et ce avant le verre de l’amitié et le repas organisé de main de maître par les cuisines de la ville de Châtillon.

 

Emmenée par Marie-Claude Bouzon et le colonel Combescure, toute l’équipe du Comité de Châtillon s’est démenée tout au long de cette journée pour qu’elle soit une réussite. Pari gagné : ce congrès restera dans les annales !

 

 

Frédéric Rignault

DGA - Président du Comité d’Issy-Vanves

Le Souvenir Français 92 fait son congrès annuel à Châtillon.
Le Souvenir Français 92 fait son congrès annuel à Châtillon.
Le Souvenir Français 92 fait son congrès annuel à Châtillon.
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Le Souvenir Français 92 fait son congrès annuel à Châtillon.
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Publié le 11 Novembre 2019

Hommage aux Morts en OPEX.

Alors même que sa quête annuelle se déroulait, le Souvenir Français a rendu hommage aux 548 militaires Morts pour la France en opérations extérieures. 548 Morts pour la France auxquels malheureusement il a fallu, le jour même, en compter un de plus avec le caporal Ronan Pointeau, victime au Mali samedi 3 novembre 2019 d’un engin explosif improvisé.

En effet, ceux dont la vie a été cyniquement enlevée méritent que leur mémoire soit portée, transmise, commémorée car ils ont œuvré pour que la liberté et la démocratie ne soient pas bafouées, écornées, salies.

À Bagneux, au cimetière communal, nous avons salué le lieutenant Pierre Chaussin, mort en 1970 au Tchad, puis au cimetière parisien de Bagneux le caporal-chef Sébastien Planelles, tombé en 2006 en Afghanistan.

Enfin, dans le cimetière de Nanterre, c’est le caporal Rémi Scrive qui reçut notre hommage de grande association mémorielle qui veille, honore, transmet la mémoire de ces héros souvent méconnus voire ignorés de la commune même dans laquelle ils sont inhumés.

Sur chaque tombe fut déposé un rosier de la mémoire, symbole voulu par le Souvenir Français, symbole de la terre souvent ingrate qui vit tomber ces jeunes, de la renaissance perpétuelle, de la beauté fragile.

En effet, lorsque l’hommage est rendu, que les quelques porte-drapeaux et les rares personnes qui ont répondu à l’appel se sont retirées, que les allées sont vides de gens, plusieurs fois dans l’année ce rosier de la mémoire délivrera ces fleurons colorés sur la tombe de ceux qui ont mérité l’immortalité comme le dit si bien notre devise.

 

Claude Guy

Délégué général du SF 92

Hommage aux Morts en OPEX.
Hommage aux Morts en OPEX.
Hommage aux Morts en OPEX.

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Publié le 9 Novembre 2019

Hauts-de-Seine : ils entretiennent la mémoire des soldats tués loin de chez eux.

Voici in extenso un article paru ces derniers jours dans le journal Le Parisien sur l’hommage aux Morts pour la France en OPEX, rendu par notre association dans notre département. Journal que nous remercions vivement pour sa collaboration active.

Reportage d’Amanda Breuer Rivera :

« Malgré les petites averses d'automne, un petit groupe de huit personnes s'est retrouvé, ce lundi après-midi 4 novembre 2019, au cimetière du centre de Nanterre autour de la tombe d'un soldat « mort pour la France » qu'ils n'ont pas connu. Une évidence, pourtant, pour ces membres du Souvenir français – une association chargée de l'entretien des tombes et de la mémoire des soldats morts pour la France.

 

« Mon grand-père était un grand mutilé de la guerre de 14-18, confie Daniel, casquette sur la tête et membre du comité de Rueil-Malmaison. Le devoir de mémoire c'est quelque chose que je pratique depuis longtemps, pour lui et pour tous les autres. »

« Rémi Scrive, parachutiste, est né en 1951, déclame Claude Guy, délégué général départemental de l'association. Il est mort le 11 octobre 1970 à Bedo, au Tchad lors d'une embuscade avec 11 autres parachutistes marines… ».

 

«On est considéré comme des ringards».

Têtes baissées, habillés de noirs, tous écoutent les circonstances de sa mort. Il n'avait que 19 ans. À travers cet hommage, le délégué glisse quelques mots sur ces 549 soldats « morts pour défendre la liberté et la démocratie » en opérations extérieures depuis 1962. Avec une évocation du dernier d’entre eux, Ronan Pointeau, tombé il y a quelques jours au Mali. Ce sont ces militaires morts en « Opex » (NB Opération Extérieure) que le Souvenir français entend saluer à travers cette série d'hommages rendus, ces derniers jours, sur près de 400 tombes dans toute la France. Des combattants dont l'association estime que la mémoire n'est pas assez entretenue.

 

« Les gens s'en foutent, lâche, amer, Jean, un ancien mobilisé. Autant on respecte tous les morts de 39-45 mais pas ceux des guerres suivantes, c'est dur… Et on est considéré comme des ringards quand on fait la quête (NDLR : pour entretenir les tombes) ».

 

Interventions dans les établissements scolaires et géolocalisation des sépultures.

Malgré la musique d'un enterrement à quelques mètres de là ainsi que le brouhaha incessant d'un chantier, une minute de silence est respectée et la Marseillaise est finalement chantée à mi-voix. Une façon de maintenir la tradition malgré le changement de l'époque. « Ces générations qui ont connu la guerre vont disparaître, alors il faudra une grande association nationale pour entretenir leur mémoire, explique Claude Guy. Depuis 3-4 ans, le Souvenir français essaie de se renouveler et de se moderniser. »

 

En plus d'interventions dans les lycées et collèges, l'association développe la géolocalisation des soldats morts pour la France afin d’intéresser un plus grand nombre de concitoyens. En parallèle, elle entretient les tombes des combattants et tente de retrouver et préserver ceux enterrés dans les tombeaux familiaux qui, parfois, faute d'entretien, peuvent tomber en déshérence.

 

Une stèle nationale à la mémoire des Opex inaugurée le 11 novembre à Paris.

Ce travail de longue haleine nécessite la présence de bénévoles. « Mais c'est difficile d'en trouver car moins de familles sont touchées et, c'est mon sentiment, les gens sont moins intéressés par le monde associatif », reprend Claude Guy. Sur les 36 communes des Hauts-de-Seine, l'association possède 28 antennes locales.

 

Le 11 novembre prochain, une stèle en la mémoire des soldats morts durant les opérations extérieures doit toutefois être inaugurée par Emmanuel Macron, à Paris, dans le parc André-Citroën. Y figureront notamment les noms des trois soldats des Hauts-de-Seine que l'antenne départementale du Souvenir français a recensés.

 

 

 

Sources :

Amanda Breuer Rivera pour le journal Le Parisien (texte et crédit photographique).

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Publié le 1 Novembre 2019

Au Père Cougouluenhes de La Garenne-Colombes.

Marius Théophile Michel Cougouluenhes nait le 30 octobre 1878 sur la commune des Laubies, dans le département de la Lozère. Très jeune, il entre dans les ordres. Il devient prêtre du diocèse de Paris et vicaire à la paroisse Saint-Urbain de La Garenne-Colombes.

 

A l’âge de 36 ans, il s’engage dans l’armée pour défendre la patrie en danger. Il est affecté en tant que soldat à la 20e SSEM (Section des Secrétaires d’Etat-Major et du Recrutement). Cette unité fait partie du Gouvernement Militaire de Paris, qui regroupe entre autres : le 13e régiment d’artillerie de campagne de Vincennes ; les 1ère et 7e divisions de cavalerie (pour partie) ; le 19e escadron du train des équipages ; les sapeurs-pompiers et donc cette 20e section des secrétaires.

 

Le Père Cougouluenhes meurt le 15 octobre 1918, des suites d’une maladie contractée pendant le service, quinze jours avant son 40e anniversaire.

 

Son nom figure sur de nombreux monuments et plaques commémoratives, indiquant par là un parcours ecclésiastique riche : dans le 4e arrondissement de Paris, son nom est inscrit sur le tableau de la paroisse Saint-Paul Saint-Louis ; son nom figure sur la plaque commémorative de l’église de La Madeleine dans le 8e ; sur celle de Notre Dame de la Croix, dans le 20e ; sur celle de l’église Notre-Dame du Rosaire de Saint-Ouen-sur-Seine et sur celle du monument aux morts de La Garenne-Colombes.

 

 

Sources :

 

Encyclopédie Wikipédia.

Encyclopédie Larousse.

Site internet :

  • Memorial GenWeb.
  • Mémoire des Hommes – Première Guerre mondiale – Fiche individuelle.
  • Ch’timiste – Site remarquable sur les unités et les batailles de la Première Guerre mondiale.

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Publié le 13 Octobre 2019

Quête nationale 2019 du Souvenir Français.

Pourquoi le Souvenir Français quête-t-il ?

 

Au début du XXe siècle, alors que seule la journée du 14 juillet était inscrite dans le calendrier commémoratif national, LE SOUVENIR FRANÇAIS a imposé que les journées du 31 octobre et du 1er novembre soient consacrées à rendre hommage aux combattants morts pour la liberté et la démocratie.

 

120 ans plus tard, ces journées sont toujours présentes dans notre calendrier national. Elles servent partout de support à la collecte organisée par les comités du SOUVENIR FRANÇAIS dans tous les cimetières et lieux publics de France.

 

L’argent collecté - 584.600 € en 2018 - sert à sauvegarder les tombes des combattants Morts pour la France rentrées en déshérence du fait de la disparition de leurs familles.

 

Cette année, un effort particulier sera porté à la sauvegarde et la rénovation des tombes des 3.500 combattants Morts pour la France durant la Drôle de guerre (03 septembre 1939/09 mai 1940). Il y a 80 ans. En se mobilisant pour remettre dans la lumière de la Mémoire ces combattants oubliés, LE SOUVENIR FRANÇAIS illustre pleinement sa devise « À NOUS LE

SOUVENIR … À EUX L’IMMORTALITÉ».

 

Message du contrôleur général des armées, Serge Barcelini, président-général du Souvenir Français.

 

« Après s’être arrêtés pendant 5 années sur les combattants de la Grande Guerre, à l’occasion d’un long et riche centenaire, les projecteurs de la Mémoire sont centrés sur la Libération de la France et sur le commencement de la Seconde Guerre mondiale, à l’occasion des 75e et 80e anniversaires. Ces commémorations sont l’occasion de rappeler à tous les français - et en particulier aux plus jeunes - les diverses pages de notre histoire nationale.

 

Mais ces anniversaires sont aussi l’occasion de rendre hommage aux 2 millions de français Morts pour la France qui durant les deux guerres mondiales ont donné leur vie pour la liberté de notre territoire et pour la défense de notre démocratie. Cet hommage rend nécessaire l’entretien et la sauvegarde de leurs tombes. 700.000 de ces combattants reposent dans les cimetières communaux ; les cimetières de nos villes et de nos villages. Ces tombes, qui sont des biens privés, disparaissent en fonction des mutations familiales.

 

LE SOUVENIR FRANÇAIS s’est donné comme objectif de les sauvegarder, car elles sont des éléments essentiels de notre mémoire collective.

 

Pour relever ce défi, LE SOUVENIR FRANÇAIS a besoin de TOUS.

AIDEZ-NOUS à sauvegarder NOTRE mémoire.

AIDEZ-NOUS à sauvegarder VOTRE mémoire. »

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Publié le 11 Octobre 2019

Peinture d’A. De Neuville : Episode de la Guerre franco-prussienne (1875).

Peinture d’A. De Neuville : Episode de la Guerre franco-prussienne (1875).

Alphonse de Neuville est né Alphonse-Marie-Adolphe Deneuville (le « de » fut détaché par l’artiste), le 31 mai 1835 à Saint-Omer dans le département du Pas-de-Calais. Il est mort le 18 mai 1885 à Paris. A la fois dessinateur et illustrateur prolifique, il est aussi un peintre académique français, élève de François-Edouard Picot. Il a été l’un des principaux représentants de la peinture militaire du 19e siècle, et s’est rendu célèbre par des tableaux relatant des épisodes de la Guerre franco-prussienne, dont plusieurs se sont déroulés dans l’actuel département des Hauts-de-Seine (Seine et Seine-et-Oise à l’époque). Il repose au cimetière de Montmartre à Paris.

 

Biographie.

 

Né dans une famille aisée, Neuville s'inscrit, malgré l’opposition de sa famille, à l’Ecole de Mousses de Lorient après son baccalauréat. Sans y poursuivre ses études, il entre à l'âge de dix-huit ans dans l'atelier de François-Edouard Picot et expose dès 1859 au Salon, où il reçoit, pour sa première participation, une médaille de 3° classe et des conseils et des encouragements d’Eugène Delacroix, illustre mentor.

 

Alphonse de Neuville contribue abondamment, par ses dessins d'illustration, à la revue Le Tour du Monde d’Edouard Charton ; aux revues de théâtre ; aux éditions illustrées de Jules Verne et d'autres auteurs, mais son ambition est de devenir un peintre d'histoire.

 

Il prend part à la Guerre franco-prussienne de 1870 en tant que garde national à Belleville et au Bourget. Il devient alors un peintre-combattant. Il connait le succès après la guerre de 1870, par sa peinture militaire. De 1881 à 1883, il collabore avec Edouard Detaille à la réalisation des panoramas de batailles.

 

Sur le tard, en fait peu avant sa mort, il épousera l'actrice Mimi Maréchal, qui avait quitté pour lui le théâtre, après vingt-cinq ans de vie commune.

 

Thèmes.

 

« C'était par excellence le dramaturge de la guerre », écrit Albert Wolff (biographe), « dont il retraça les épisodes sanglants avec une rare puissance de mise en scène et une saisissante vérité. Ni dessinateur irréprochable comme Detaille, ni coloriste au sens propre du mot. De Neuville n'en est pas moins parvenu à prendre rang parmi les meilleurs qui ont consacré leur talent à l'armée ».

 

Parmi les sujets qu’il a peints, on trouve la Guerre franco-prussienne, la Guerre de Crimée, la Guerre anglo-zouloue et des portraits de soldats.

 

Au sujet de son travail, souvent qualifié de « patriotique », sur la guerre franco-prussienne l'artiste déclare : « Je désire raconter nos défaites dans ce qu’elles ont eu d’honorable pour nous, et je crois donner ainsi un témoignage d’estime à nos soldats et à leurs chefs, un encouragement pour l’avenir. Quoi qu’on en dise, nous n’avons pas été vaincus sans gloire, et je crois qu’il est bon de le montrer ! » (Lettre d’Alphonse de Neuville au critique d’art Gustave Goestschy, 1881).

 

Ci-après voici une série de tableaux peints par Alphonse de Neuville. Certains sont particulièrement célèbres comme Les dernières cartouches, ou La Défense de la Porte de Longboyau. D’autres le sont moins.

 

Les images présentent : l’Attaque à l’aube, Les dernières cartouches, la Bataille de Villersexel, le Combat du Bourget, Le cimetière de Saint-Privat, la Défense de la Port de Longboyau, la Défense de Rorke Drifts, portrait du peintre en garde national, portrait du peintre, Le four à chaux de Champigny, la Bataille de Champigny, la tombe au cimetière de Montmartre, le Bourget, Un Episode de la Guerre franco-prussienne.

 

 

Sources :

 

  • Encyclopédie Wikipédia.
  • Archives du Souvenir Français – Délégation des Hauts-de-Seine.
  • Landru Cimetière : site – remarquable ! – de Philippe Landru, professeur agrégé d’histoire – www.landrucimetieres.fr
Alphonse de Neuville, peintre de la Guerre franco-prussienne.
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