Publié le 15 Novembre 2008

 

Le Comité d'Issy-les-Moulineaux nous informe de son assemblée générale :


Sous la présidence d’honneur de Monsieur le Général Roland Glavany, et en présence de Monsieur André Santini, secrétaire d’Etat chargé de la Fonction Publique, maire d’Issy-les-Moulineaux, de Monsieur Maire-Auguste Gouzel, maire-adjoint en charge des Affaires militaires, de Monsieur André Labour, délégué général du Souvenir Français pour les Hauts-de-Seine, nous avons le plaisir de vous convier à notre assemblée générale.

 

 

Dimanche 7 décembre 2008, à 10h précises

 

A la maison du Combattant

4 rue du général Leclerc à Issy

(salle d’honneur Jean Moulin – 1er étage)

 

Elle sera suivie par le traditionnel verre de l’amitié.

 

A 12h30, nous vous proposons de déjeuner ensemble, au restaurant « le Bistrot du Boucher », situé au 30 de la rue du général Leclerc, à deux pas de la maison du Combattant.

 

Au prix de 29 euros par personne (à régler sur place le jour même), pour un menu tout compris avec un kir en apéritif, une entrée, un plat, un dessert (le tout au choix dans la carte), un café ainsi que ¼ de vin ou ½ bouteille d’eau. Merci de nous prévenir par téléphone (06 16 30 71 77), par écrit (adresse du comité à Issy) ou par email (rignault@neuf.fr) de votre participation avant le 25 novembre 2008.

 

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Publié le 11 Novembre 2008


 


Le Comité du Souvenir Français de Saint-Cloud nous informe des événements suivants :

- Le Comité de Saint-Cloud a obtenu, lors de la quête du 1° Novembre, la somme arrondie de 498 euros, somme à peu près équivalente à celle  de l'an passé.


- Pour le 11 Novembre, des chrysanthèmes ont été déposés sur les 76 tombes du Carré Militaire, ainsi que sur celles de nos anciens, décédés, dont les familles sont nos adhérentes. 

- La Ville organise une exposition sur le 90° anniversaire de la fin de la Grande Guerre, au Musée des Avelines. Entrée gratuite jusqu'au 21 Décembre

- Lors des cérémonies militaires du 11 Novembre, des bouquets tricolores seront déposés par les enfants des Ecoles, sur chaque tombe du Carré Militaire. 

- Un déjeuner des Anciens Combattants et sympathisants clôturera les Cérémonies.
  
François Leblanc Barbedienne
Président du Souvenir Français de Saint-Cloud

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Publié le 4 Novembre 2008

Nous sommes le 11 novembre 1918. L'armistice mettant fin à la Première Guerre mondiale est signé depuis 5 heures du matin. A 16 heures, avec la force de ses 77 ans, Georges Clémenceau, président du Conseil, s'avance d'un pas lourd et grave. Une à une, il monte les marches pour se rendre au pupitre de la Chambre des représentants (Assemblée nationale).
 

 

 

Clémenceau : Messieurs, je cherche vainement ce qu’en une pareille heure, après cette lecture devant la Chambre des représentants français, je pourrais ajouter. Je vous dirai seulement que, dans un document allemand et dont, par conséquent, je n’ai pas à donner lecture à cette tribune en ce moment, document qui contient une protestation contre les rigueurs de l’armistice, les signataires dont je viens de vous donner les noms reconnaissent que la discussion a été conduite dans un grand esprit de conciliation.
Pour moi, la convention d’armistice lue, il me semble qu’à cette heure, en cette heure terrible, grande et magnifique, mon devoir est accompli.
Un mot seulement. Au nom du peuple français, au nom du Gouvernement de la République française, j’envoie le salut de la France une et indivisible à l’Alsace et la Lorraine retrouvées. (Vives et unanimes acclamations. –Tous les députés se lèvent et applaudissent longuement.)

M. Petitjean. Vive l’Alsace-Lorraine française !

M. Lazare Weiller. Au nom des deux seuls Alsaciens et de nos chers collègues lorrains de cette Chambre, ma poitrine gonflée de joie a besoin de crier :   "Vive Clemenceau !"

M. le président du Conseil. Et puis, honneur à nos grands morts, qui nous ont fait cette victoire. (Nouvelles acclamations unanimes. –Tous les députés se lèvent.) Par eux, nous pouvons dire qu’avant tout armistice, la France a été libérée par la puissance des armes. (Applaudissements unanimes et répétés.)

M. Petitjean. Vive la victoire !

M. le président du Conseil. Quant aux vivants, vers qui, dès ce jour, nous tendons la main et que nous accueillerons, quand ils passeront sur nos boulevards, en route vers l’Arc de Triomphe, qu’ils soient salués d’avance ! Nous les attendons pour la grande œuvre de reconstruction sociale. (Vifs applaudissements.) Grâce à eux, la France, hier soldat de Dieu, aujourd’hui soldat de l’humanité, sera toujours le soldat de l’idéal ! (Applaudissements enthousiastes. –MM. Les députés se lèvent et acclament longuement M. le président du Conseil.)

M. le président. La voilà donc enfin, l’heure bénie pour laquelle nous vivions depuis quarante-sept ans ! –quarante-sept ans pendant lesquels n’a cessé de retentir en nos âmes le cri de douleur et de révolte de Gambetta, de Jules Grosjean, de Keller et des députés d’Alsace-Lorraine, celui de Victor Hugo, d’Edgar Quinet et de Georges Clemenceau (vifs applaudissements) quarante-sept ans, pendant lesquels l’Alsace-Lorraine bâillonnée n’a cessé de crier vers la France ! Un demi-siècle ! et demain, nous serons à Strasbourg et à Metz ! Nulle parole humaine ne peut égaler ce bonheur ! (Applaudissements unanimes et prolongés.)
Provinces encore plus tendrement aimées parce que vous fûtes plus misérables, chair de notre chair, grâce, force et honneur de notre Patrie, un barbare ennemi voulait faire de vous le signe de sa conquête, non vous êtes le gage sacré de notre unité nationale et de notre unité morale, car toute notre histoire resplendit en vous ! (Très bien ! très bien !) Oui, c’est toute la France, la France de tous les temps, notre ancienne France comme celle de la Révolution et de la République triomphante, qui, respectueuse de vos traditions, de vos coutumes, de vos libertés, de vos croyances, vous rapporte toute sa gloire ! (Acclamations unanimes. –MM. Les députés se lèvent.)
Et maintenant, Français, inclinons-nous pieusement devant les artisans magnifiques du grand œuvre de justice, ceux de 1870 et ceux de 1914. Ceux de 1870 sauvèrent –non l’honneur, certes : l’honneur était sauf, j’en atteste les mânes des héros de Reichshoffen, de Gravelotte, de Saint-Privat, de Beaumont, Beaumont où les fils de compagnons de La Fayette viennent de venger Sedan (Vifs applaudissements répétés.)–mais ils sauvèrent l’avenir. Leur résistance a préparé nos victoires.
Et vous, combattants sublimes de la grande guerre, Français et alliés, votre courage surhumain a fait de l’Alsace-Lorraine, aux yeux de l’univers, la personnification même du droit (Applaudissements prolongés –MM. Les députés se lèvent) ; le retour de nos frères exilés n’est pas seulement la revanche nationale, c’est l’apaisement de la conscience humaine (Vives acclamations) et le présage d’un ordre plus haut. (Acclamations unanimes. –Tous les députés se lèvent et applaudissement longuement.)

(extraits du site internet de l'Assemblée nationale - Minutes des débats de la IIIème République).

 

 

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Publié le 26 Octobre 2008

Dans quelques jours, nous fêterons le 90ème anniversaire de l'armistice de Rethondes, mettant fin à la plus invraisemblable guerre de tous les temps : la Première Guerre mondiale. Retrouvez, dans l'album intitulé "Première Guerre mondiale" des photographies d'époque, les portraits de généraux et d'hommes politiques exemplaires, de batailles, d'ambulanciers, de médecins, d'hommes de Devoir...
 


Argonne, juillet 1915 - Corps à corps entre Français et Allemands.

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Publié le 26 Octobre 2008


 

 

Cette année, nous célébrons avec éclat le 90ème anniversaire de l’armistice de 1918, qui mit fin à la Première Guerre mondiale.

 

 

La France entière, alors, se souviendra du sacrifice de tant de ses fils, de métropole et d’outre-mer, ainsi que de celui de tous ces jeunes gens des Nations Alliées, qui ont tellement contribué au Salut de notre Patrie. 

Mais, au-delà des cérémonies nationales marquant de grands anniversaires, il nous appartient à tous, Compagnons du Souvenir Français, de faire vivre en permanence la mémoire de ces héros anonymes qui, dans toutes les périodes dramatiques de notre Histoire, ont donné leur vie avec un courage et une détermination exemplaires, pour défendre leur pays et les valeurs fondamentales qui en font le ciment. 

Inclinons-nous avec respect devant leurs tombes sur lesquelles nous veillons depuis près d’un siècle et demi. 

Ayons à cœur d’informer les jeunes générations sur le symbole que représentent ces sépultures. Elles pourront ainsi s’imprégner des valeurs défendues par ceux qui y reposent, pour les transmettre à leurs enfants et en assurer la pérennité.

André LABOUR
Délégué général du Souvenir Français pour les Hauts-de-Seine.

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Publié le 24 Octobre 2008

Le Comité du Souvenir Français de Chatenay-Malabry nous informe de la cérémonie suivante :

Le général Gérard Delbauffe, Contrôleur général des Armées, Président national du Souvenir Français,
le colonel Pierre Keraudren, Secrétaire général adjoint,
André Labour, Délégué général pour les Hauts-de-Seine,
Françoise-Marie Belin, Présidente du Comité de Chatenay-Malabry,

ont l'honneur de vous convier à la cérémonie oecuménique célébrée pour le 90ème anniversaire de l'Armistice en mémoire des morts pour la France et leurs familles en la présence de Georges Siffredi, Maire de Chatenay-Malabry, Président de la Communauté d'agglomération des Hauts-de-Bièvre, et du Conseil municipal, le :

Dimanche 9 novembre 2008 à 16h, à l'église Copte Sainte-Marie - Saint Marc.

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Publié le 16 Octobre 2008


Le samedi 11 octobre 2008, à Bois-Colombes, s'est déroulée l'assemblée départementale annuelle de l'ensemble des comités des Hauts-de-Seine. Monsieur Xavier Révillon, maire, Vice-président du Conseil général, a accueilli Monsieur le général Gérard Delbauffe, Président national du Souvenir Français, Monsieur André Labour, Délégué Général pour les Hauts-de-Seine, ainsi que l'ensemble des participants, dans la salle des mariages de la mairie.

L'organisation était assurée par le Comité local, sous l'impulsion de Madame Micheline Lenable, et a parfaitement oeuvré pour la réussite de la journée. Il est à noter que 23 portes-drapeaux étaient présents.

Des médailles ont été accordées par la Délégation, après approbation du Conseil d'Administration national, à plusieurs adhérents, pour les "services qu'ils ont rendu à l'Association et qui se sont fait remarquer par l'activité et le dévouement qu'ils ont déployés pour en accroître le rayonnement".

Les médaillés sont :

- Médaille de vermeil avec bélière laurée :
< Madame Françoise Belin, Présidente du Comité de Chatenay-Malabry.
< Madame Christiane Drecq, du Comité de Bois-Colombes.
< Madame Andrée Ruiter, du Comité de Bois-Colombes.

- Médaille de vermeil :
< Madame Jeannine Laurent, Présidente du Comité de Levallois-Perret.

- Médaille d'argent :
< Monsieur François Goure, Président du Comité de Vaucresson.
< Madame Catherine Labour, Trésorière de la Délégation Générale.
< Madame Michelin Lenable, Présidente du Comité de Bois-Colombes.
< Madame Ginette Pionnier, du Comité de Bois-Colombes.

- Médaille de bronze :
< Monsieur Jean-Marc Auriault, du Comité de Bois-Colombes.
< Monsieur Guy Kimpyneck, du Comité de Bois- Colombes.
< Madame Marie-France Kimpyneck, du Comité de Bois Colombes.
< Monsieur Robert Choffé, du Comité d'Issy-les-Moulineaux.
< Monsieur Thierry Gandolfo, Trésorier du Comité d'Issy-les-Moulineaux.
< Monsieur Frédéric Rignault, Secrétaire du Comité d'Issy-les-Moulineaux.

La journée s'est poursuivie par une cérémonie avec dépôts de gerbes au cimetière, en présence, notamment, de Monsieur le maire de Bois-Colombes, de Monsieur Pierre Bousquet de Florian, Préfet des Hauts-de-Seine, de Monsieur le général Gérard Delbauffe et Monsieur André Labour.

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Publié le 15 Octobre 2008


 

La Présidente du Comité de Bois-Colombes est Madame Christiane DRECQ.

Adresse : 7, avenue de l'Europe, Bâtiment B - 92270 BOIS-COLOMBES.

Téléphone : 01 47 81 56 66.




 

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