Publié le 7 Février 2009

 


Ce samedi 7 février s'est déroulée l'assemblée générale du Comité de Saint-Cloud, sous la présidence de MR François LEBLANC-BARBEDIENNE, et en présence de MR André LABOUR, Délégué général pour les Hauts-de-Seine, et de nombreux adhérents.

Actif, avec plus de 40 membres, le Comité de Saint-Cloud s'est vu récompensé de ses efforts. Plus particulièrement, nous adressons nos félicitations à : 

MR Jean-Pierre BETTAGNIER, médaille de vermeil avec bélière laurée.
- Mme Claude SAMUELSON, médaille de bronze.
- MR François LEBLANC-BARBEDIENNE, médaille d'argent.


 

MR LEBLANC-BARBEDIENNE prend la parole.

 

A gauche, MR LABOUR, DG 92 du Souvenir Français.

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Publié le 31 Janvier 2009

 

 

Le carré militaire du cimetière d’Issy-les-Moulineaux est particulièrement important. Non pas que tous les natifs de la ville ayant donné leur vie pour la Patrie – plus de 1.000 soldats – y soient enterrés, mais parce qu’à l’occasion de la Première Guerre mondiale, l’Institut Saint-Nicolas servit d’hôpital militaire, au même titre que Percy.

 

 

 

L’Institut Saint-Nicolas a été créé en 1827 par l’abbé Bervanger (à l’époque l’établissement a le nom d’Œuvre de Saint-Nicolas) pour « l’instruction des jeunes garçons pauvres et délaissés ». Cette instruction est à la fois primaire et professionnelle et se double d’une instruction religieuse. L’institut se développe d’abord à Paris, dans le quartier de Vaugirard, puis dans les communes d’Issy, d’Igny et Passy Buzenval, comptant jusqu’à 2.500 élèves au début du 20ème siècle.

 

L’arrivée à Issy remonte à 1843 : Saint-Nicolas s’installe d’abord dans l’ancien « Petit logis de Vaudétard » dont elle démolit les bâtiments en 1893 pour les remplacer par d’autres, plus fonctionnels.

 

Aidé dans un premier temps par le vicomte Victor de Noailles, l’abbé de Bervanger obtient le soutien de l’archevêque de Paris, le cardinal Morlot. Le 27 août 1859, un décret impérial reconnaît l’Œuvre de Saint-Nicolas de Paris d’utilité publique. De ce fait, l’établissement se développe considérablement. Cet élan est stoppé par la Première Guerre mondiale : Saint-Nicolas est transformé en hôpital militaire (il le sera à nouveau pendant le second conflit mondial).

 

Pendant 1914-1918, l’hôpital temporaire Saint-Nicolas accueille de nombreux blessés venant de toutes les parties du Front. Beaucoup de soldats ne survivent pas à leurs blessures. Pendant les quatre années du conflit, ce sont 507 hommes – dont quelques femmes, principalement infirmières – qui sont enterrés dans le cimetière communal : 191 dans le caveau collectif et 316 dans le Carré militaire. Quelques tombes sont insolites : un soldat belge ; un soldat russe ; des soldat-ouvriers de l’Empire colonial…

 

Chaque année, les honneurs militaires leur sont rendus par les membres de la municipalité, les Anciens combattants et une délégation militaire, généralement composée d’unités parrainées par la ville d’Issy-les-Moulineaux.

 

Le carré militaire est ouvert toute l’année et visible par tous et de nombreuses cérémonies ‘y déroulent : 8 mai ; 11 novembre ; Journée des Déportés ; Cessez-le-feu en Algérie ; Libération de la ville…

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Publié le 24 Janvier 2009

 

 

Premier article d’une longue série sur l’ensemble des carrés militaires des Hauts-de-Seine : Clamart. Cet article s’accompagne d’un album de photographies, qui peu à peu s’étoffera des clichés de ces espaces entretenus, pour certains et entre autres, par le Souvenir Français.

 

 

 

Le carré militaire

 

Le carré militaire du cimetière communal de Clamart comporte 91 tombes individuelles de soldats Morts pour la France au cours des deux guerres mondiales, ainsi que des victimes civiles.

 

 

Autres tombes et monuments

 

Il est à noter d’autres tombes de soldats Morts pour la France (placés dans des caveaux familiaux) ainsi que :

 

  • - Louis Keller, général de division, Mort pour la France à Buchenwald.
  • - Robert Quilichini, général de corps d’armée, Grand officier de la Légion d’honneur, Compagnon de la Libération.
  • - La famille Schmauder, assassinée par des soldats allemands.

 

Enfin, en plus des monuments dédiés à la mémoire des Clamartois tués en 14-18 et 39-45, figurent un monument aux morts des Clamartois tués pendant la Guerre franco-prussienne et les tombes des 34 soldats prussiens tués à Clamart en 1870.

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Publié le 18 Janvier 2009



Le samedi 17 janvier 2009 s'est déroulée l'assemblée générale du Comité d'Antony, dans la salle François Molé. Etaient présents : Jean-Yves Sénant, maire, André Labour, Délégué général du Souvenir pour les Hauts-de-Seine, André Zurcher, Président du Comité, Raymond Jurquet, Secrétaire, Robert Belline, Trésorier. Devant une assistance nombreuse, les rapports moraux et finanicers ont été présentés. Par la suite, des médailles du Souvenir Français ont été remises à plusieurs adhérents, pour les services qu'ils ont rendus à notre association. Longue vie au Comité d'Antony !
 



 

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Publié le 10 Janvier 2009

Le Commander Alexander Tesich est le Président du Post 605 des Hauts-de-Seine de l'association « Veterans of Foreign Wars of the United States ». Celle-ci regroupe les vétérans américains de la Seconde Guerre mondiale, vivants à l'étranger.

 

 

 

 

 L’un des chapitres les plus sombres et les plus complexes de la Seconde Guerre mondiale s’est déroulé dans les Balkans, à partir de 1941.

 

A cette époque, la situation dans cette partie de l’Europe, et plus particulièrement en Yougoslavie, est confuse. Pour tenter d’en comprendre les tenants et les aboutissants, il convient de revenir un quart de siècle en arrière.

 

A la fin de la Première Guerre mondiale, sur les cendres de l’Empire Austro-hongrois, et sous l’impulsion de l’énergique roi des Serbes, Pierre 1er, un Royaume commun des Serbes, Croates et Slovènes est constitué. Cette création correspond aux résultats des conférences préparatrices du Pacte de Saint-Germain-en-Laye de 1919 : récupération par la Serbie des territoires non promis à l’Italie (Pacte de Londres de 1915), et qui rassemblent les populations croates et slovènes. Fondation d’un royaume avec stricte égalité entre tous les peuples le composant.

 

Mais dès cette création, des tensions apparaissent, d’un côté, entre les Croates et les Slovènes, à majorité catholique, défenseurs d’une approche fédéraliste d’inspiration allemande, et d’un autre côté les Serbes, orthodoxes, et favorables à un centralisme jacobin, d’inspiration française.

 

Néanmoins, l’union est réussie. Malade, Pierre 1er passe le flambeau à son fils, le roi Alexandre 1er. Dans un premier temps, le monarque cherche à apaiser les nationalismes et les tendances séparatistes ; puis, au début des années 1930, cette politique, consensuelle, dérive vers un dirigisme de plus en plus accentué. En 1934, le roi Alexandre 1er est assassiné, au cours d’un voyage à Marseille, par un nationaliste macédonien (la majeure partie de la Macédoine est intégrée à la Serbie). Pierre II, fils d’Alexandre 1er, âgé seulement de 11 ans, monte sur le trône, sous la régence du prince Paul, cousin du roi. Les régimes dictatoriaux qui voient le jour au cours de ces années-là, en Europe, favorisent l’émergence de partis nationalistes. Le prince Paul finit par céder aux pressions intérieures de son royaume, à l’influence de l’Allemagne et de l’Italie, et signe, le 25 mars 1941, le Traité Tripartite, pensant soustraire son pays à la guerre. Pourtant cette décision affaiblit en Serbie la popularité du prince. Le général Simovic réalise un coup d’Etat, exile le prince Paul et donne un pouvoir absolu au roi pro-allié Pierre II. C’en est trop pour Adolf Hitler qui, prétextant un refus des Serbes d’accorder un corridor à la Wehrmacht pour envahir la Grèce, attaque Belgrade.

 

Le Commander Tesich : « Il faut bien imaginer des Croates accueillant les soldats allemands avec des fleurs et nous – notre armée n’ayant pas tenu plus de deux semaines – nous étions abasourdis d’une défaite aussi lourde, aussi rapide. Après la première attaque de l’aviation allemande, il y eut un parachutage sur le palais royal à Belgrade. La panique était totale. En fait, il s’agissait de poupées de grande taille dans le but de faire diversion. Ensuite, les Stukas multiplièrent les bombardements».

 

Dès lors, en Croatie, fidèle à ses inspirations ultranationalistes, un Etat indépendant est créé, dirigé par les Oustachis, avec à sa tête Ante Pavelic. En Serbie, la vie politique est bouleversée : après le départ du roi Pierre II pour Londres, et pour avoir la paix et faire régner l’ordre, les Allemands demandent au général Milan Nedic de former des gardes-frontières, pour que les Croates ne rentrent pas en Serbie (ce qu’ils ont fait en Bosnie, massacrant les ressortissants serbes). Peu à peu, un gouvernement autour de Nedic se forme. Et trois groupes de résistance s’organisent : les divisions de l’Armée serbe qui n’ont pas encore déposé les armes, fidèles au roi Pierre II et regroupés autour du général Draza Mihajlovic. L’armée de Mihajlovic – donc le premier groupe – collabore, plutôt secrètement, avec le gouvernement de Nedic. Deuxième groupe : les soldats de Dimitrije Ljotic, ultranationalistes, alliés des Allemands et qui vont combattre aussi bien la Garde nationale serbe de Nedic que les soutiens de Pierre II. Enfin, troisième groupe, les communistes, ayant parfois appuyé les Allemands au moment du pacte Germano-soviétique, sous la direction de Josip Broz Tito, Croate, et qui vont, ensuite, lutter contre ces mêmes Allemands et les autres groupes serbes. La Yougoslavie  de 1941, c’est à la fois une invasion par les pays de l’Axe et une guerre civile.

 

« J’avais 14 ans, reprend le Commander Tesich. Je n’avais peur de rien. Et j’ai, moi aussi, pris les armes pour défendre mon pays contre les Allemands. Les atrocités commises par les SS et la Wehrmacht ont été fort nombreuses. L’une des plus célèbres – et macabres – demeure sans conteste l’affaire de Kragujevac : après une attaque de Serbes contre eux, 6.000 enfants de cette ville ont été  enfermés dans les écoles puis fusillés. Il y a peu encore, un panneau interdisait l’entrée de la cité à tous les ressortissants allemands. Pratiquement, en ce temps-là, on ne savait plus qui soutenait qui. Tout le monde était soupçonnable. Nous combattions les hommes de Ljotic, les Allemands, les communistes, qui voulaient une Yougoslavie républicaine pour notre pays quand nous préférions le rétablissement du royaume. »

 

Au début de cette guerre civile, les Alliés jouent la carte de Mihajlovic. De Gaulle en particulier, qui a été compagnon du Serbe à Saint-Cyr et l’a décoré, à Londres, de la Croix de Guerre pour des faits de résistance à l’Allemagne nazie. Mais après les conférences de Téhéran en 1943 puis Yalta en 1945, et grâce à l’appui logistique de l’Armée rouge, les Partisans communistes de Tito bénéficient, à leur tour, du soutien des Alliés, au premier titre desquels il convient de citer les Anglais.  


« Dès le début de 1944, notre sort est joué. Grâce aux armes fournies par l’Union soviétique, les Partisans libèrent des villes et des régions de l’emprise nazie. De fait, ils obtiennent le soutien des populations civiles. Mais ces femmes et ces hommes avaient-ils le choix ? Ensuite, les soldats de Ljotic apprennent que nous collaborons avec ceux de Nedic. Nous sommes dénoncés à la Wehrmacht. Les hommes de Nedic, qui jusque-là nous livraient des armes allemandes, nous envoient des armes françaises et hollandaises (à la demande des Allemands). Nos munitions serbes et allemandes ne pouvant fonctionner, nous voilà condamnés. Partout nous reculons. Nous finissons par nous réfugier en Slovénie et en Italie. De là, comme beaucoup des mes camarades, je m’expatrie pour les Etats-Unis (d’autres partent pour l’Australie ou le Canada), où je suis rapidement recruté pour travailler dans une usine du New-Jersey. Puis je m’engage dans l’Armée américaine (US Air Force). Je complète ma formation pendant quelques temps puis suis muté sur la base d’Orly où je resterai aviateur pendant 3 ans et 33 jours ! ».

 

Etabli d’abord dans la clandestinité à Jajce, en novembre 1943, l’Etat communiste de Yougoslavie, avec Tito pour Président, devient officiel en septembre 1944 avec la libération de Belgrade.

 

Nedic se sauve en Italie. Le 1er janvier 1946, il est livré aux Yougoslaves par les Anglais et est immédiatement incarcéré. Le 5 février 1946, les journaux rapportent que Milan Nedic, profitant d’un moment d’inattention de ses gardes, se suicide en se jetant par la fenêtre de la pièce où il est interrogé.

 

Quant à Mihajlovic, il trouve refuge en Bosnie-Herzégovine. Il y est arrêté le 12 mars 1946 et bientôt jugé pour « trahison et crimes de guerre ». Coupable au regard du pouvoir communiste, il est fusillé le 17 juillet 1946. Le général de Gaulle refusera toute sa vie d’avoir des contacts développés avec la Yougoslavie de Josip Broz Tito.
 

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Publié le 23 Décembre 2008

 

 


La Délégation Générale des Hauts-de-Seine vous souhaite d'excellentes fêtes de fin d'année et vous dit à l'année prochaine !

Amicalement,

André LABOUR, Délégué Général des Hauts-de-Seine.
Jean-Marie DUHAUT, Président du Comité de Meudon, Délégué Général Adjoint.
Olivier MAURION, Président du Comité de Sèvres, Délégué Général Adjoint.
Frédéric RIGNAULT, Secrétaire du Comité d'Issy-les-Moulineaux, Délégué Général Adjoint.

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Publié le 20 Décembre 2008


Le Comité de Chatenay-Malabry nous informe de ses prochaines activités :

- Le mardi 27 janvier 2009, le Comité, en compagnie d'enfants du collège Sophie Barat, se joindra à l'Union des Déportés d'Auschwitz pour raviver la Flamme à l'Arc de Triomphe (rendez-vous à 18h).

- Le samedi 7 mars 2009 se déroulera l'assemblée générale.

Le vendredi 27 mars 2009, voyage à Colombey les Deux Eglises. Départ à 7h30 en autocar. Visite de la cristallerie Bayel - Déjeuner - Visite du mémorial - Temps libre pour visite de la Boisserie - Recueillement au cimetière. Retour à Chatenay vers 21h - Prix de la journée : 70 euros. Pour toute information, veuillez appeler Françoise-Marie Belin au 01 46 60 67 89 ou L. Torre au 01 43 50 47 06 ou encore J.D. Catherine au 01 46 61 52 69.

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