Publié le 27 Novembre 2009


Le Comité de Rueil-Malmaison nous annonce son assemblée générale. Celle-ci se déroulera le dimanche 13 décembre 2009 :

- 10h20 : rassemblement des porte-drapeaux , place du 11 novembre.

- 10h30 : cérémonie au monuments aux morts, avec dépôt de coussins.

- 11h00 : assemblée générale du Comité, dans la salle dite des "mariages" de la mairie.

- 12h15 : remise de médailles par Monsieur le député-maire, Patrick Ollier.

L'assemblée générale se terminera par le verre de l'amitié. Monsieur André Labour, Délégué général, sera présent. Venez nombreux de votre comité et avec votre porte-drapeau !

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Publié le 25 Novembre 2009

 

 

La crypte.

 

 

 

La commune de Bourg-la-Reine ne possède pas de carré militaire. Par contre, au sein de son cimetière, un monument aux morts et une crypte ont été rénovés il y a quelques années, et avec le concours du Souvenir Français.

 

La crypte abrite les restes de nombreux soldats parmi lesquels :

 

– Georges Castanet, né le 5 juillet 1886 ; soldat au 131ème régiment d’Infanterie, tué le 30 juin 1916 au bois de Chalande (Meuse). Il fut inhumé au cimetière militaire du Vallon des Chênes et ré-inhumé dans la crypte en 1922.

– Maurice Fernet, né le 15 mai 1895 ; soldat au 94ème régiment d’Infanterie, tué le 2 octobre 1915 à Saint-Hilaire le Grand (Marne). Il fut inhumé dans la crypte en 1922.

– Marcel Gond, né le 31 janvier 1880 ; soldat au 119ème régiment d’Infanterie territoriale, mort des suites de ses blessures dans une annexe de l’hôpital du Val de Grâce le 19 mai 1915.

– Louis Martial Nègrerie, né le 24 février 1902 ; maréchal des Logis ; mort des suites de maltraitance au Stalag X110 de Trier Obersgegen Menerburg Eifel, le 21 décembre 1951, à l’âge de 49 ans. Inhumé dans la crypte l’année suivante.

 

 

Charles Péguy.

 

Le 17 octobre 2005, la Crypte du Souvenir et la Stèle Charles Péguy sont inaugurées ; sur cette dernière figurent quatre vers, parmi les plus célèbres du grand poète :

 

« Heureux ceux qui sont morts pour la terre charnelle,

Mais pourvu que ce fût dans une juste guerre.

Heureux ceux qui sont morts pour quatre coins de terre,

Heureux ceux qui sont morts d’une mort solennelle ».

 

Au mois d’octobre 1913, le fils aîné de Charles Péguy doit entrer à l’école Sainte-Barbe de Bourg-la-Reine. Le poète décide de venir s’installer en cette bourgade. Ainsi, quand il meurt aux combats de Villeroy, d’une balle au front, au cours de la Bataille de la Marne le 5 septembre 1914, c’est un habitant de la rue Thieuret de Bourg-la-Reine qui est enregistré.

 

 

D’autres sépultures.

 

Bien entendu, de nombreux réginaburgiens morts pour la France sont inhumés dans des tombes privées ou familiales. Comme René Bastart et Victor Poggiolini, infirmiers et morts à Casablanca en 1908. A noter une sépulture connue : celle d'un certain Jean Bastien-Thiry (1927-1963), organisateur de l’attentat du Petit Clamart contre le général de Gaulle, en 1963 (et qui bien entendu n'est pas "Mort pour la France").

 

Retrouvez les photographies du cimetière de Bourg-la-Reine dans l’album intitulé : « Carrés militaires ».

 

 

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Publié le 24 Novembre 2009

Sous la présidence d’honneur de Monsieur le général Roland Glavany, et en présence de Monsieur André Santini, ancien ministre, député-maire d’Issy-les-Moulineaux, de Monsieur Marie-Auguste Gouzel, maire-adjoint en charge des Affaires militaires, du colonel Pierre de Keraudren, secrétaire général adjoint de notre association au plan national, de Monsieur André Labour, délégué général du Souvenir Français pour les Hauts-de-Seine, le Comité  d'Issy a le plaisir de vous convier à son assemblée générale.

 

 

 

Dimanche 6 décembre 2009, à 10h00.

A la maison du Combattant

Salle d’honneur Jean Moulin – 1er étage.

4 rue du général Leclerc à Issy

 

Cette assemblée sera suivie par le traditionnel verre de l’amitié. Venez nombreux ! 

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Publié le 22 Novembre 2009

 

A Garches, le carré militaire comporte quelques tombes individuelles et plusieurs monuments dont celui représenté sur cette photographie et qui rappelle le sacrifice des garchois tombés aux champs d’honneur, au cours des différents conflits. Il rappelle également les héros de la Résistance :

 

 

o        – Edmond Brucker, 41 ans, fusillé le 6 septembre 1941 au Mont Valérien.

o        – Robert Chevalier, lieutenant FFI, 39 ans, tué le 6 août 1944 à Lacaume (Tarn).

o        – Yves Levallois, 20 ans, fusillé le 20 juin 1944, maquis de l’Isle-Adam.

o        – Claude Liard, 15 ans, tué le 19 août 1944, aux combats de Chomelix (Haute-Loire).

o        – Marcel Musset, 20 ans, brûlé vif 8 février 1944, au maquis de l’Abergement (Ain).

o        – Clément Toulzat, 32 ans, fusillé le 31 mars 1942, au Mont Valérien.

 

Un monument commémore la sortie de Buzenval : « Aux soldats morts à Garches en 1871 ».

 

Une stèle rappelle la mémoire de ceux morts pour la France en Indochine et en Afrique du Nord. Il s’agit des soldats Baret, Belle, Bouteleux, Buchignany, Després, Grass, Kruer, Pronzac, Bazin.

 

A noter plusieurs tombes individuelles :

 

  • - Louis Colin, sergent au 28ème régiment d’Infanterie, mort pour la France le 26 mai 1915, à l’âge de 27 ans. Croix de Guerre, Médaille militaire.
  • – Sergent Nicolas Exerdjoglou, mort pour la France, le 13 juin 1940, à l’âge de 28 ans.

 

Toutes les tombes et monuments de garchois morts pour la France présentent la cocarde du Souvenir Français.

 

Retrouvez les photographies du carré militaire de Garches dans l’album intitulé : « Carrés militaires ».

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Publié le 21 Novembre 2009


Le Comité de Clamart, qui fête ses 75 ans, organisera son assemblée générale le samedi 28 novembre 2009, à 10 heures, en la Maison des Associations, 17 avenue Jean-Baptiste Clément à Clamart.

Ordre du jour :

- Accueil des participants et cotisation 2010 auprès du Trésorier.
- Ouverture de séance et rapport moral.
- Rapport d'activités.
- Rapport financier.
- Questions diverses.
- Appel à candidature et renouvellement du Conseil d'administration.
- Allocutions des Personnalités.
- Remise de distinctions par Mr le Délégué général du Souvenir Français pour les Hauts-de-Seine.

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Publié le 20 Novembre 2009

Le cimetière de Vaucresson ne possède pas en tant que tel de carré militaire, mais d’un monument rappelant l’ensemble de ses habitants morts pour la Patrie. Celui-ci contient une stèle pour la Première Guerre mondiale et une seconde pour la guerre de 1939-1945, l'Indochine et l'Algérie.

 

Par contre, de nombreuses tombes individuelles, généralement entretenue par le Souvenir Français, comportent des jeunes gens morts pour la France. De ce fait, le comité local de notre association, en collaboration avec la municipalité, a répertorié l’intégralité de ces tombes et a fait graver une plaque permettant de les repérer en ces lieux.

 

La mention des lieux où chacun de ces soldats a perdu la vie évoque notamment les batailles historiques de la Première Guerre mondiale : la Marne, la Somme, Verdun , l'Aisne... L'indication, en clair, de leur âge, pour la plupart entre 20 et 30 ans, caractérise avec réalisme, ces jeunes générations qui ont été sacrifiées.

 

Parmi les tombes individuelles, il convient de noter :

 

  • – Maurice Boucaumont, né le 30 juillet 1879, soldat au 17ème régiment d’Infanterie, mort pour la France le 26 avril 1915 à Lovencourt (Somme).
  • – Raoul Gil de Calvo, mort pour la France le 21 avril 1915, à l’âge de 28 ans.
  • – Jack Descottes, artiste statuaire, mort pour la France, 1882-1920.
  • – Albert Saison, soldat au 23ème régiment d’Infanterie coloniale, mort au Champ d’honneur, à l’âge de 20 ans. « S’est toujours fait remarqué par son courage dans les moments critiques, tombé glorieusement le 27 novembre 1915, à Massiges (Marne), en faisant bravement son devoir ; a été cité ».
  • – André Chrétien Cotel, maréchal des Logis au 12ème Cuirassiers, versé sur sa demande au 131ème régiment d’Infanterie, blessé grièvement à Saint-Pierre Vaast, et mort pour la France le 13 octobre 1916, à l’âge de 26 ans.
  • Eugène Marlheins, soldat au 265ème régiment d’Infanterie, Médaille militaire, Croix de guerre ; mort pour la France le 24 juillet 1917, dans sa 27ème année.
  • – Ernest Brodbeck, Croix de guerre, Médaille militaire ; 1884-1915.
  • – Sous-lieutenant Jacques Sicher, mort pour la France ; 1930-1958.

 

Enfin, la sépulture de Robert Cornuel, cavalier au 13ème hussards, mort le 11 octobre 1916, présente un statuaire remarquable d’une allégorie de la Mort recouvrant le tombeau du jeune garçon.

 

Retrouvez les photographies du cimetière de Vaucresson dans l’album intitulé : « Carrés militaires ».

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Publié le 19 Novembre 2009


 

Un nom.

 

 

 

 

 

Malakoff, c’est d’abord un nom. Celui bien entendu de cette commune, de plus de 30.000 habitants, chef-lieu de canton, dépendant de l’arrondissement d’Antony, dans le département des Hauts-de-Seine. Mais ce nom provient d’une puissante construction, qui défendait la ville de Sébastopol, en Crimée (presqu’île du sud de l’Ukraine, sur la rive nord de la Mer Noire), et qui fut prise d’assaut par les troupes françaises du maréchal de Mac-Mahon.

 Cet exploit militaire reçut un écho particulièrement fort en métropole. En 1868, le fait de donner ce nom à une commune est évoqué. En 1883, un décret signé par le président de la République, Jules Grévy, officialise la séparation des communes de Vanves et de Malakoff.

 La Guerre de Crimée, qui se déroula entre 1854 et 1855, opposa d’un côté les Russes, aux Turcs, avec pour alliés la Grande-Bretagne, le Piémont et la France. La Guerre de Crimée fut un épisode de la Question d’Orient qui agita l’Europe de l’Est à partir de la fin du 18ème siècle. L’Empire ottoman, reculant au profit de l’émergence de nationalismes – et de l’indépendance – de plusieurs pays, comme le Monténégro, la Serbie, la Grèce – se trouva au centre d’un jeu diplomatique particulièrement serré où les grandes puissances occidentales se firent face afin de tirer profit de la situation. Ainsi, la Roumanie obtint son indépendance à l’issue de la Guerre de Crimée.

 Cette guerre de Crimée opposa la Russie, qui avait des visées sur le détroit des Dardanelles et du Bosphore, à la Turquie et ses alliés. Et la France y envoya une armée, sur le modèle de l’Armée d’Afrique, avec pour résultats, des victoires militaires telles que Sébastopol, mais peu en matière de territoires.

 

Carrés militaires.

 Le cimetière de Malakoff comporte deux carrés militaires. Le premier est celui relatif à la Seconde Guerre mondiale, et aux guerres d’Indochine et d’Algérie où sont disposées 41 tombes, qui viennent d’être repeintes et réhabilitées. On peut par exemple nommer : Paul Besançon (1916-1944) ; Georges Lafon (1912-1943) ; Alexandre Bertet (1912-1943) ; Joseph Roumy (1913-1940) ; Serge Wibrate (1928-1944) et Maurice Wibrate (1925-1947) ; René Berger (1936-1957)…

 Le second carré militaire est dédié à la Première Guerre mondiale. Le nombre de sépultures est de 120. Quelques noms : Marcel Vannier, du 230ème R.I., tué à Challerange, en 1918 ; Jean Lefaure, tué le 28 août 1914, à l’âge de 21 ans ; Léon Callais, de la 10ème Section de C.O.A., mort pour la France le 9 septembre 1918 ; Albert Perthuis, du 4ème Zouaves, tué le 1er juin 1918 ; André Dubreucq, tué le 24 octobre 1918. Enfin, une stèle commémore la mémoire de Gustave Durassie (1887-1986), lieutenant au 95ème R.I., combattant à Fleury-sous-Douaumont en 1916, maître imprimeur à Malakoff, président national de l’association « Ceux de Verdun » de 1951 à 1974, commandeur de la Légion d’honneur.

 

Retrouvez les photographies des carrés militaires de Malakoff dans l’album intitulé : « Carrés militaires ».

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Publié le 18 Novembre 2009

 

Le carré militaire de Sceaux comporte 52 tombes individuelles de soldats morts pour la plupart pendant la Première Guerre mondiale. Certaines tombes n’ont pas de croix mais présentent une colonne cassée en deux, en son milieu, symbole de la vie brisée.

 

 

Une stèle rend hommage aux soldats allemands de la Guerre franco-prussienne : « Ici reposent 18 soldats allemands de la Guerre 1870-1871 ». Deux croix ont également été érigées à la mémoire des combattants de 1870-1871 ; sur l’une d’elles sont inscrits les mots suivants : « La 53ème Section et les habitants de Sceaux ».

 

Plusieurs tombes individuelles ou familiales renferment également des hommes victimes de leur Devoir, de tragédies : « Ici repose Jean Mascré, fusillé par les Allemands en 1942 ».

 

A noter les tombes du général Robert (1914-2006) et de l’amiral russe Tchitchagoff, qui habitait rue Houdan à Sceaux.

 

Retrouvez les photographies du carré militaire de Sceaux dans l’album intitulé : « Carrés militaires ».

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Publié le 17 Novembre 2009

 

Un facteur à l’honneur.

Dans le cimetière de Fontenay-aux-Roses, une sépulture, de la forme d’un obélisque, rend hommage au facteur Simon Charles Létoile : « Létoile Simon Charles, né à Châtillon le 7 mars 1833, mourut à Fontenay le 28 mars 1906, décoré de la Médaille militaire et de la Médaille de la Campagne d’Italie. En septembre 1870, étant facteur des Postes, il franchit deux fois les lignes allemandes au péril de sa vie, pour accomplir son devoir professionnel. Ses concitoyens de Fontenay et de Châtillon ont élevé ce monument avec l’aide du Souvenir Français, pour honorer son courage ».

 

 

Les carrés militaires.

Sous un chêne imposant, donnant des glands gros comme le pouce, la commune de Fontenay a fait placer une croix et une stèle : « A la mémoire des enfants de Fontenay-aux-Roses morts pour la France pendant la guerre de 1914-1918. Cette croix a été érigée, ce chêne a été planté pour honorer à jamais en ce champ du repos leur courage et leur devoir ».

 

Le carré militaire proprement dit comporte une trentaine de tombes individuelles parmi lesquelles on peut citer :

 

  • – Brigadier chef Henri Metrard, décédé le 1er mai 1954, à l’âge de 26 ans en Indochine.
  • – Guy Manceaux, sous-lieutenant parachutiste mort pour la France, à l’âge de 24 ans, le 12 juin 1957 en Algérie.
  • – Caporal légionnaire Georges William Viguier, mort pour la France en Indochine, le 12 septembre 1947, à l’âge de 21 ans. Croix de Guerre, Médaille coloniale, Médaille d’Engagé Volontaire, Médaille commémorative 39-45 Barricades. 

Une stèle commémore l’assassinat de la famille Avran (Rose, 48 ans ; Salomon, 49 ans ; Mireille et Pierre, jumeaux de 19 ans) : « Tous gazés, brûlés, réduits en cendres à Auschwitz. N’oublions jamais ! ».

 

De nombreuses tombes individuelles ou familiales renferment également des morts pour la France. Par exemple :

 

  • – Bernard Considere, FFI d’Auvergne, tué le 12 août 1944, à l’âge de 21 ans.
  • – Capitaine André Fausser, chevalier de la Légion d’honneur, Croix de guerre, mort pour la France le 5 septembre 1917, à l’âge de 29 ans.

 

 

Enfin, une tombe regroupe les restes de soldats tombés en 1870-1871. 

 

Retrouvez les photographies du carré militaire de Fontenay-aux-Roses dans l’album intitulé : « Carrés militaires ».

 

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Publié le 16 Novembre 2009

 

Les combats de Bagneux de la guerre franco-prussienne.

 

 

Dans le cimetière de Bagneux, avant même de pénétrer dans les carrés militaires, le visiteur est arrêté par un monument imposant, dédié à la mémoire d’Anne Marie André Henri Picot, comte de Dampierre, commandant le 1er Bataillon des Gardes mobiles de l’Aube et mort à Bagneux le 13 octobre 1870.

 

Après avoir remporté dans l’est de l’Empire français les premières batailles, les forces prussiennes se dirigent vers la Champagne, qu’elles traversent rapidement et mettent en place le siège de Paris, alors entouré de remparts. Les places fortes de Toul, de Strasbourg et de Metz se rendent. Dans cette dernière ville, où il s’est laissé enfermer, le maréchal Bazaine livre, sans combats, près de 173.000 soldats, 3 maréchaux, 50 généraux, 53 drapeaux et plus de 200.000 fusils. Un anéantissement…

 

Plusieurs tentatives pour déloger l’étreinte de la capitale sont alors réalisées. Il s’agit d’aller vite, avant que le reste des Prussiens n’arrive sur la capitale. D’abord, en septembre 1870, à plusieurs reprises, les troupes françaises tentent d’empêcher l’encerclement. Si Versailles se rend sans combattre, ce n’est pas le cas des communes de Clamart et de Châtillon où les Français essaient de se maintenir dans les ouvrages fortifiés. Le général Ducrot fait faire mouvement à près de 45.000 soldats, les plaçant d’un côté vers Bagneux et Montrouge, de l’autre dans le bois de Clamart et Meudon. Les Prussiens seront alors pris dans la tenaille. Mais les troupes françaises croulent devant un ennemi plus nombreux et surtout bien mieux armé (notamment en termes d’artillerie et d’une toute nouvelle arme : la mitrailleuse).

 

Le 7 octobre, Léon Gambetta sort de Paris grâce à un ballon monté et s’en va chercher des renforts. Le 13 octobre, des troupes se hasardent à attaquer l’ennemi entre Clamart et Bagneux pour reprendre le plateau de Clamart. C’est à ce moment que le comte de Dampierre trouve la mort au milieu de ses hommes.

 

 

Les carrés militaires.

 

Le cimetière de Bagneux possède deux carrés militaires :

 

  • - Le plus proche du monument du comte de Dampierre, comprend 32 tombes relatives à des morts pour la France de la Seconde Guerre mondiale, des guerres d’Indochine (mais elle n’est pas mentionnée) et d’Afrique du Nord. Ce carré comporte également une stèle de la FNDIRP (Fédération Nationale des Déportés Internés Résistants et Patriotes).
  • - Le second carré comprend une dizaine de tombes de soldats de la Première Guerre mondiale, dont un certain Frayssinous, soldat au 104ème régiment d’Infanterie.

 

Retrouvez les photographies des carrés militaires de Bagneux dans l’album intitulé : « Carrés militaires ».

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