Publié le 10 Janvier 2026

A l’aspirant Laffay, de Suresnes.

Pierre Laffay nait à Paris le 26 mai 1898, dans le 17e arrondissement. Il est le fils de Gédéon Laffay et d’Annette Combrisson. Il a un frère aîné, qui décèdera pendant la Première Guerre mondiale, à l’âge de 28 ans, en 1917.

Pierre Laffay est lycéen au déclenchement de la Grande guerre. Baccalauréat obtenu, il devient étudiant en lettres. Il habite au 40, rue Gardenat à Suresnes. Matricule 3612 au recrutement du 2e bureau de la Seine, Pierre Laffay est incorporé au 132e régiment d’infanterie le 16 avril 1917. Caporal le 22 décembre de la même année, il passe sergent le 22 janvier 1918 puis aspirant le mois suivant.

Le 132e a pour casernement la ville de Reims. Il fait partie de la 24e brigade d’infanterie, 12e division et 6e corps d’armée. Régiment d’élite, il s’illustre au cours de toutes les batailles de la Première Guerre mondiale.

Ordre du corps d'armée no 60

« Le 27 février 1915 ;

Dans une opération brillante, la 24e Brigade a enlevé de haute lutte une partie importante de la position des Éparges. L'ennemi avait accumulé sur cette hauteur escarpée, des travaux considérables. Depuis 4 mois, avec une science avisée, le capitaine du génie Gunther dirigeait par la sape et par la mine les travaux de siège régulier qui devaient ouvrir la voie à notre infanterie. Le jour de l'attaque, après une quadruple explosion de nos fourneaux de mines et une remarquable préparation par l'artillerie, le brave 106e régiment d'infanterie, dans un élan magnifique, escalada les pentes abruptes et couronna toute la partie ouest de la position. Au même moment, le 132e RI aborda crânement la partie ouest des Éparges et s'y installa. Le 19 février, l'attaque fut poursuivie sur tout le front. Au cours de cette bataille de 4 jours, pendant lesquels l'ennemi nous disputa le terrain avec la dernière âpreté, nos troupes furent soumises à un bombardement formidable. Elles conservèrent néanmoins les positions conquises. Elles repoussèrent deux contre-attaques furieuses, firent éprouver des pertes sévères à l'ennemi, lui enlevèrent 700 mètres de tranchées, lui prirent 2 mitrailleuses, 2 minenwerfer et firent 175 prisonniers. Le 106e, le 132e, le 67e (bataillon Haguenin), la compagnie du génie qui prirent la tête dans la colonne d'assaut ont noblement soutenu le renom de la vaillance du 6e corps d'armée et montré une fois de plus quel succès naît de la fraternité des armes et de l'union des cœurs. Le général, commandant le 6e corps d'armée, adresse ses félicitations à ces braves troupes. Il salue pieusement la glorieuse mémoire de ceux qui sont morts pour le pays. Il félicite les colonels Barjonet, commandant le 106e RI et Bacquet, commandant le 132e RI qui ont magnifiquement conduit leurs régiments au feu.

Signé : général Herr. »

Après avoir fait Verdun en 1916 et le Chemin des Dames l’année suivante, le 132e est envoyé dans la Somme au printemps 1918. Le 11 août 1918, à L’Echelle-Saint-Aurin, non loin de Roye dans le département de la Somme, l’aspirant Laffay est tué à l’ennemi. Croix de guerre avec palme, il avait 20 ans. Son nom est inscrit sur le monument aux morts de la ville de Suresnes.

Citation de l’aspirant à l’Ordre de l’Armée : « Chef de section de mitrailleuses d’un moral élevé. Blessé en se portant à l’attaque des positions ennemies, n’a pas voulu quitter son poste et a continué à entraîner sa section avec un courage et une énergie remarquables, aidant lui-même son tireur au transport de la pièce. A été tué au moment où il arrivait sur la position conquise ».

Extrait de l’historique du 132e RI : « Ce fut, le 18 novembre 1918, que le 132e RI passa la frontière, arriva en Lorraine naguère annexée et redevenue française, se dirigeant vers l’Alsace reconquise. Partout, l’accueil des populations libérées fut enthousiaste et chaleureux. Partout ce ne furent que des fleurs, des arcs de triomphe avec ces inscriptions : « Vive la France ! Gloire à nos libérateurs ! Soyez les bienvenus ! ». Partout la plus franche gaieté régna, partout des acclamations frénétiques, des larmes de joie pour fêter l’Armée, la France qui revenait … Dès l’arrivée à la frontière lorraine, le 18 novembre, bien avant l’entrée à Niederhof, un groupe important de jeunes filles et d’enfants du village apportait au 132e, avec ses souhaits affectueux et ses gracieux sourires, des guirlandes et des fleurs. Plus près du village, à deux kilomètres environ, les notables de la commune et une grande partie de la population, suivie des vétérans de 70, vint au-devant du régiment et adressèrent au colonel Perret un touchant message de bienvenue. L’émotion des habitants et de tous les soldats fût indicible ».

 

Sources :

  • Archives de la Délégation du 92 du Souvenir Français.
  • Site national du Souvenir Français.
  • Historique du 132e régiment d’infanterie.
  • Site Chtimiste sur les unités militaires de la Première Guerre mondiale.
  • Memorial GenWeb : fiche individuelle de l’aspirant Laffay, contributions de Bernard Butet et de Stéphane Protois.

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Publié le 20 Décembre 2025

Bilan 2025 et vœux 2026.

Mesdames et Messieurs les présidents de comité, adhérents et amis du Souvenir Français des Hauts-de-Seine,

            L’année 2025 s’achèvera très bientôt et nous permet de faire déjà un bilan du Souvenir Français dans les Hauts-de-Seine.

Outre les nombreuses cérémonies du calendrier auxquelles vous participez, il y a toutes les initiatives locales qu’il est difficile d’énumérer mais dont les plus symboliques s’inscrivaient dans des thèmes mémoriels importants. Ce fut le cas avec celles liées à la libération il y a 80 ans des camps de l’horreur humaine.

Qu’il s’agisse du collège Jeanne d’Arc à Colombes et ses dizaines d’élèves rassemblés pour écouter la parole de survivants de cette épreuve ou de la cérémonie en hommage à Alfred Le Bihan en la gare de Bois-Colombes, nous étions présents pour rappeler encore et toujours ce qui fait la grandeur de ces citoyens d’exception.

Nous étions également présents pour restituer à une ville – Garches – la plaque funéraire volée de Gaston Blaise mort au champ d’honneur en 1915 et récupérée par notre association sur un site de vente via Internet.

Présents encore lors des cérémonies en hommage aux Arméniens morts pour la France ou à ceux du bataillon de Corée comme à l’hommage au Mont Valérien à ceux de Narvik qui s’illustrèrent au printemps 1940 en Norvège.

Présents à l’hommage rendu aux « Justes parmi les nations » qui ont, malgré les risques encourus dont la mort, protégé, caché, nourri des familles et des enfants menacés du pire.

Bien évidemment, nous étions fortement présents lors des cérémonies de Libération des villes du département.

À ce bilan certes incomplet, il convient d’ajouter deux moments forts en dehors de notre délégation : d’abord au cimetière parisien de Bagneux pour saluer sur sa tombe rénovée un jeune résistant du Vercors puis quelques semaines plus tard au Grand Palais inaugurer une plaque en hommage aux 118 artistes de ce palais de verre et de fer ainsi qu’aux soignants et bénévoles de cet hôpital de la Grande Guerre.

Et puis, deux instants de commémoration désormais traditionnels en mai et novembre au sein d’une grande entreprise – Enedis – au cœur du quartier d’affaires de La Défense auxquels peuvent être joints des initiatives locales exceptionnelles à travers des expositions et des concerts de belle facture. Ce fut le cas à Issy-les-Moulineaux avec le concert en hommage à Valérie André qui fut une grande Dame en Indochine puis en Algérie comme parachutiste, pilote, infirmière et médecin avant de devenir la première femme française nommée général et qui demeure la femme militaire la plus décorée au monde.

Ce fut aussi des moments d’émotion partagée lors d’expositions et de conférences menées par le général Allard en partenariat avec la Légion d’honneur.

Au surplus, nous continuons dans un contexte à maints égards difficile nos efforts de transition vers les jeunes générations comme on a pu le constater lors de notre remarquable congrès départemental à Bois-Colombes.

Mais il nous faut persévérer dans la recherche de nouveaux adhérents afin de combler les rangs qui se vident en raison des départs liés à l’âge. Il nous faut également agir auprès des autorités locales et de leurs conseils dont certains membres se montrent indifférents aux questions mémorielles. Enfin, il faut continuer de sensibiliser jeunes retraités, étudiants, enseignants et acteurs de la société civile.

Pour donner corps à ces préoccupations, des horizons nouveaux s’offrent à nous avec la création de deux comités, l’un à Vanves et l’autre à Nanterre, ville préfecture qui mérite d’avoir un comité du Souvenir Français capable de fédérer en son sein de nombreux adhérents nouveaux.

Pour tout cela, je remercie vivement celles et ceux qui se sont investis personnellement dans nos projets, dépassant le cadre traditionnel de leur action pour s’ouvrir à des hommages plus ciblés, plus forts et finalement plus conformes à notre histoire commencée il y a plus de 138 ans.

Il s’agit toujours et en premier lieu de veiller, d’alerter et de sauvegarder les tombes de celles et ceux déclarés « Morts pour la France ». Celles des carrés militaires ce qui est le plus facile et le plus visible mais aussi celles familiales en déshérence et menacées de reprise par les municipalités qui veulent libérer et revendre les emplacements.

Désormais nous veillons aussi les tombes des « Compagnons de la Libération », des « Harkis » et des « Justes parmi les nations » et nous inscrirons dès 2026 la mention « Morts pour la France » sur celles des combattants tombés en Algérie.

Une fois identifiées, parfois remises en état, et géolocalisées, toutes ces tombes familiales deviennent les stations d’un parcours mémoriel et historique local dont peuvent bénéficier en particulier élèves et professeurs. Elles s’intègrent parfaitement dans l’histoire nationale de notre pays et plus largement dans celle des pays qui ont combattu à nos côtés.

Grâce à ce travail, à l’investissement désintéressé en heures et initiatives, Le Souvenir Français demeure une grande association mémorielle qui honore celles et ceux déclarés « Morts pour la France » quelles que furent leurs origines, leurs croyances ou appartenances.

Ces destins individuels ou collectifs brisés furent ceux d’une « certaine idée de la France », de ses valeurs et de son attachement à la liberté.

            Nos esprits devront continuer à se nourrir de ce passé, être soucieux du présent mais ouverts au futur, à l’avenir.

            Merci encore à toutes celles et ceux qui œuvrent réellement pour que Le Souvenir Français renforce son ancrage dans ce département de l’ouest parisien en faisant appel à de nouveaux porteurs et gardiens de la Mémoire. 

            Nous restons en effet convaincus que le Souvenir Français est plus que jamais utile, nécessaire et indispensable à un pays comme le nôtre riche de son histoire plusieurs fois séculaire.

À peine le chapitre en cours de 2025 fermé, s’ouvrira celui consacré à 2026, une page encore blanche pour une année qui nous offrira de nombreux rendez-vous à honorer et de nouvelles actions à mener.

Mais auparavant, le temps est venu de vous souhaiter à chacune et chacun, malgré les difficultés rencontrées, les critiques de quelques-uns, les jalousies ou les incertitudes du moment, d’agréables fêtes de Noël et de fin d'année et de vous présenter mes vœux nombreux et chaleureux pour l’année 2026.

En premier lieu, je pense bien évidemment à nos responsables et aux acteurs de nos comités qui souffrent mais accomplissent sans fléchir, dans la constance, un devoir d’humanité en direction de celles et ceux qui ont donné tout son sens à notre devise « À nous le souvenir, à eux l'immortalité »

 

Claude GUY, délégué général du Souvenir Français pour les Hauts-de-Seine

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Publié le 7 Décembre 2025

A Pierre Bergerol d’Antony, mort pour la France en Indochine.

Pierre Bergerol nait à Paris le 22 juillet 1921. Diplômé de l’Ecole Polytechnique en 1941, il s’engage « pour la durée de la guerre » et participe à la campagne d’Allemagne en 1945.

Il intègre le 10e régiment d’artillerie coloniale et est envoyé en Indochine. Détaché de cette unité, il sert à la batterie de commandement et services de l’artillerie divisionnaire de la 3e division d’infanterie coloniale.

Le lieutenant Bergerol est tué au combat le 12 septembre 1947 : envoyé avec un groupe de supplétifs pour dégager le poste de Ba Dua encerclé, il est blessé, son arme s’enraye et il est achevé par un soldat du Vietminh.

Titulaire de la croix de guerre et chevalier de la Légion d’honneur, le jeune officier – il a 24 ans – est enterré à Mytho. Commando Bergerol sera adopté comme nom de sa compagnie formée de partisans vietnamiens et de soldats français.

Le nom du lieutenant Bergerol est inscrit sur les monuments aux morts de l’Ecole Polytechnique (Paris 5e et Palaiseau) et sur celui d’Antony.

 

Le commando Bergerol par le général Henri de Briançon.

Henri de Briançon : « Chargé de restaurer l’autorité de la France en Indochine, le général Leclerc se trouve en prise à Saïgon avec une situation critique. Ses unités arrivant au compte-goutte, il les utilise sans distinction d’écusson au fur et à mesure de leur débarquement.

Aux unités d’artillerie de la 9e puis de la 3e DIC (Division d’Infanterie Coloniale) est ainsi confiée la responsabilité de la région située à l’ouest et au sud-ouest de Saïgon. Elles n’y réussissent pas mal puisque le 10e RAC (régiment d’artillerie coloniale) reçoit en juin 1946 ce télégramme : « Bravo les artilleurs. Je vais remplacer mes fantassins par des artilleurs. Signé : Leclerc ».

Leurs officiers cherchent à appliquer leur ingéniosité à une mission à laquelle ils n’avaient pas été préparés. C’est le cas notamment de deux polytechniciens, un lieutenant et un colonel.

Tout jeune officier en service au III/RACM, Pierre Bergerol veut aller semer l’insécurité chez l’adversaire en employant des autochtones et en utilisant de l’armement léger ainsi que des moyens facilitant l’infiltration, habillement de « nhaqué » en cotonnade noire, barques légères à fond plat dites sampans. Grâce à un enchaînement de circonstances favorables, le projet est accepté en haut lieu et Bergerol recrute, entraîne et engage dès janvier-février 1946, un petit groupe d’une quinzaine d’hommes, le premier du genre. A peine a-t-il pris le commandement du secteur des Vaïcos, que le colonel Charles Chanson décide début mars la création à Mytho, de sections d’intervention. La première sortie de celle que commande l’aspirant Bonijoly le met précisément en contact avec le lieutenant Bergerol.

Ces unités et quelques autres du même type obtiennent des résultats flatteurs en 1946 et au début de 1947. Vers le milieu de cette année, le colonel Chanson estime nécessaire de disposer, à l’échelon de la zone centre qu’il commande désormais, d’une formation plus importante. Par fusionnement du groupe franc Bergerol, fort maintenant de quelque soixante hommes, et des trois sections de Mytho, il obtient la création de la compagnie de commandos de la BCAD/3. Le lieutenant Bergerol en prend le commandement et s’installe à Mytho.

Par décision du général de Latour, elle prend le nom de « commando Bergerol » au lendemain de la mort au combat de son jeune chef, le 12 septembre 1947. Son remplaçant est aussi un artilleur. Jusqu’à sa dissolution qui survient, presque par surprise, le 3 octobre 1953, le commando est encadré exclusivement par des officiers et des sous-officiers d’artillerie coloniale et métropolitaine. »

 

 

Sources :

  • Site MemGen Web – Fiche de Pierre Bergerol.
  • Contributions de Laetitia Filippi.
  • Archives du Souvenir Français – Délégation des Hauts-de-Seine.
  • Michel Bodin, Dictionnaire de la guerre d’Indochine, Economica.
  • Pierre Montagnon, La guerre d’Indochine, Pygmalion.
  • Général Henri de Briançon, le commando Bergerol.

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Publié le 23 Novembre 2025

Congrès départemental du Souvenir Français à Bois-Colombes.

Ce dimanche 16 novembre 2025, à Bois-Colombes, s’est tenu le congrès départemental du Souvenir Français.

Accueillis par M. Gilles Chaumerliac, adjoint au maire de la commune et Madame Christiane Drecq, présidente du comité local, Claude Guy, délégué général pour les Hauts-de-Seine et les représentants de plus d’une vingtaine de comités du département ont échangé dans le cadre de ce congrès.

Claude Guy a ouvert la séance par un mot de remerciement à la ville de Bois-Colombes pour le remarquable accueil. Il a ensuite demandé une minute de silence pour les adhérents disparus cette année, les soldats morts en opérations et les victimes de leur devoir au service de la Nation et de la République.

Puis vint le temps de résumer l’assemblée générale du Souvenir Français qui s’est déroulée cette année à Caen et de faire le bilan des actions menées dans le département.

 

L’assemblée générale de Caen.

Claude Guy en a brossé un tableau complet en évoquant les chiffres qui illustrent la situation globale de notre association mémorielle, les décisions et le orientations prises.

  • En rappel : l’historien et académicien Pascal Ory est le parrain 2025 du Souvenir Français.
  • Comme chaque année maintenant, le prix Valentin Francy (du nom de ce jeune porte-drapeau assassiné) a été remis à un jeune du département du Calvados pour son action, son implication et sa présence aux cérémonies, justement en tant que porte-drapeau.
  • Au niveau national, 16 comités ont été créés contre 13 qui ont été dissous.
  • Au niveau international, l’association compte désormais 80 délégations versus 61 il y a cinq ans seulement.
  • La quête nationale a rapporté plus d’un demi-million d’euros.
  • Un point noir : le manque de comités et encore plus d’adhérents dans les communes chefs-lieux des départements. En effet, si elles totalisent plus de 31 millions d’habitants, elles ne comptent que 4.500 adhérents au Souvenir Français !
  • Sur le plan du patrimoine, quelques chiffres : 14.652 tombes sont veillées par le Souvenir Français et près de 71.000 tombes ont été rénovées au cours de l’année 2024.
  • En matière de communication : la presse locale a fait paraître pas moins de 1.226 articles sur les actions de l’association ce qui montre l’ancrage de l’association tandis que plus de 86.000 personnes reçoivent la lettre électronique mensuelle. Cette dernière poursuit son évolution, présentant chaque mois un thème à la fois historique et d’initiative à réaliser en gestes mémoriels.
  • Pour 2026, les thèmes abordés par la lettre électronique seront les suivants : OTAN, René Cassin, la mémoire outre-mer, le général de Gaulle et Georges Clemenceau, les FTP-MOI, Suez 1956 et Indochine 1946.

 

Bilan des action menées au niveau des Hauts-de-Seine.

Au niveau départemental, le délégué général a participé à 21 réunions annuelles d’adhérents ; 8 drapeaux d’associations dissoutes ont été remis ou des conventions renouvelées dans des établissements scolaires ; il a participé à 8 ravivages de la Flamme sous l’Arc de Triomphe et à 15 conférences / expositions. Enfin, il était présent à 39 cérémonies au cours de l’année 2024.

Par ailleurs, les comités ont à leur actif 617 tombes entretenues ou rénovées, 228 cérémonies et 1024 tombes fleuries.

Quelques moments forts dans le département en 2024 : la flamme olympique au Fort de Suresnes et au Mont Valérien ; le rallye citoyen des Hauts-de-Seine ; l’hommage à ceux de Narvik ; l’entrée de Missak et Mélinée Manouchian au Panthéon.

Après le temps de l’exposé, vint celui de la remise de récompenses et décorations puis de l’hommage aux Morts pour la France avant un repas au cours duquel le général Allard exposa des aspects méconnus du débarquement de 1944.

 

Les récompenses et décorations décernées :

Ont été mis à l’honneur :

  • Gabin Cluzeau : diplôme d’honneur de jeune porte-drapeau.
  • Arthur Jarnier : diplôme d’honneur.
  • Kyle Oliviery : diplôme d’honneur.
  • Madame Hélène Raveleau : médaille d’argent.
  • Monsieur Boyer-Vidal : médaille d’argent.
  • Christiane Drecq, présidente du comité de Bois-Colombes : cravate d’honneur.

L’hommage aux Morts pour la France : pour se faire, l’assistance s’est rendue au carré militaire du cimetière de Bois-Colombes. Les honneurs ont été rendus en présence notamment du maire de la ville, des porte-drapeaux, d’un détachement des sapeurs-pompiers, de représentants de la municipalité, de sa police, de la directrice départementale de l’ONaCVG dans le cadre d’une cérémonie sobre et toute en émotion.

Une fois encore, la délégation du Souvenir Français des Hauts-de-Seine tient à féliciter et à remercier vivement le comité de Bois-Colombes pour son accueil, son organisation et l’aide apportée par de nombreux jeunes de la commune ainsi que pour le concours déterminant de M. le maire Yves Révillon et de son maire-adjoint Gilles Chaumerliac.

Retrouvez ci-dessous les photographies de l’événement.

 

 

Texte et crédits photographiques : F. RIGNAULT

Congrès départemental du Souvenir Français à Bois-Colombes.
Congrès départemental du Souvenir Français à Bois-Colombes.
Congrès départemental du Souvenir Français à Bois-Colombes.
Congrès départemental du Souvenir Français à Bois-Colombes.
Congrès départemental du Souvenir Français à Bois-Colombes.
Congrès départemental du Souvenir Français à Bois-Colombes.
Congrès départemental du Souvenir Français à Bois-Colombes.
Congrès départemental du Souvenir Français à Bois-Colombes.
Congrès départemental du Souvenir Français à Bois-Colombes.
Congrès départemental du Souvenir Français à Bois-Colombes.
Congrès départemental du Souvenir Français à Bois-Colombes.
Congrès départemental du Souvenir Français à Bois-Colombes.
Congrès départemental du Souvenir Français à Bois-Colombes.
Congrès départemental du Souvenir Français à Bois-Colombes.
Congrès départemental du Souvenir Français à Bois-Colombes.
Congrès départemental du Souvenir Français à Bois-Colombes.
Congrès départemental du Souvenir Français à Bois-Colombes.
Congrès départemental du Souvenir Français à Bois-Colombes.
Congrès départemental du Souvenir Français à Bois-Colombes.
Congrès départemental du Souvenir Français à Bois-Colombes.
Congrès départemental du Souvenir Français à Bois-Colombes.
Congrès départemental du Souvenir Français à Bois-Colombes.
Congrès départemental du Souvenir Français à Bois-Colombes.
Congrès départemental du Souvenir Français à Bois-Colombes.
Congrès départemental du Souvenir Français à Bois-Colombes.
Congrès départemental du Souvenir Français à Bois-Colombes.
Congrès départemental du Souvenir Français à Bois-Colombes.
Congrès départemental du Souvenir Français à Bois-Colombes.
Congrès départemental du Souvenir Français à Bois-Colombes.
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Congrès départemental du Souvenir Français à Bois-Colombes.
Congrès départemental du Souvenir Français à Bois-Colombes.
Congrès départemental du Souvenir Français à Bois-Colombes.

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Publié le 19 Novembre 2025

Le carré militaire... avant et après !

Le carré militaire... avant et après !

C’est toujours un vif plaisir et une réelle émotion de voir l’aboutissement d’un projet de plusieurs années au service des Morts pour la France.

Cet heureux dénouement vient de nous être offert lors des cérémonies du 11 novembre dernier à Fontenay aux Roses.

Grâce à l’action déterminante de la municipalité, du soutien sans faille du comité local du Souvenir Français et du comité d’entente, le carré militaire a pu être rénové de belle manière dans la pureté originelle déjà centenaire qui fut la sienne.

C’est un vif remerciement qui doit être adressé à tous les acteurs, souvent discrets dans l’ombre, de cette rénovation réussie.

 

Claude Guy, délégué général du Souvenir Français des Hauts-de-Seine.

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Publié le 15 Novembre 2025

Deux cérémonies symboliquement fortes.

En effet, le 12 novembre 2025 fut une journée marquée par deux moments mémoriels forts pour la délégation.

Tout d’abord, un rendez-vous désormais traditionnel au siège de la société Enedis à La Défense au cours de laquelle la présidente du directoire, Madame Marianne Laigneau, réunit autour d’elle plus d’une centaine de salariés de l’entreprise. Accompagnée du Souvenir Français 92, de l’Union des Anciens Combattants et du Comité de Liaison des Déportés, Internés, Résistants et Politiques d'Electricité de France et Gaz de France, elle présida une cérémonie en mémoire des Morts pour la France de ces deux grandes entreprises.

Après son émouvante prise de parole, le général de corps d’armée Patrice Susnjara, conseiller du Gouvernement pour la défense et le général de division François-Xavier Poisbeau, secrétaire général de la garde nationale et du Conseil supérieur de la réserve militaire, invités d’honneur, expliquèrent, chacun dans son domaine, les enjeux du moment en matière de défense nationale.

Puis ce fut le temps du dépôt de gerbes, de l’hommage aux morts et de l’hymne national « La Marseillaise ».

Un peu plus avant dans la journée, c’est à une cérémonie inédite que la délégation des Hauts de Seine était conviée.

En effet, la direction du Grand Palais en partenariat avec notre association mémorielle, avait décidé il y a quelques mois de rappeler au public que ce monument national fut lors de la Première Guerre Mondiale un hôpital militaire et un centre de rééducation pour les soldats blessés au front.

Un juste hommage devait leur être rendu ce qui fut fait par le dévoilement d’une plaque de marbre « 1914-1918 À la mémoire des 118 artistes et employés du Grand Palais morts pour la France, du personnel soignant et des infirmières bénévoles de l’hôpital militaire du Grand Paris ».

Apposée à hauteur du numéro 22 du cours de la Reine, elle permettra aux passants de faire mémoire un instant.

Lors de ces deux temps forts, des porte-drapeaux, deux puis quatre, vinrent souligner par leur présence l’engagement de la délégation du Souvenir Français des Hauts de Seine à rendre hommage à celles et ceux qui ont gagné par leur action l’immortalité.

 

Claude Guy,

Délégué général du Souvenir Français pour les Hauts de Seine.

Deux cérémonies symboliquement fortes.
Deux cérémonies symboliquement fortes.
Deux cérémonies symboliquement fortes.
Deux cérémonies symboliquement fortes.
Deux cérémonies symboliquement fortes.

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Publié le 13 Novembre 2025

Concert du 28 novembre à Chatenay-Malabry.

A vos agendas !

 

Le vendredi 28 novembre 2025, au Conservatoire de Chatenay-Malabry (théâtre de la Piscine 254 avenue de la Division Leclerc, Chatenay-Malabry) aura lieu un concert exceptionnel, donné par la Batterie fanfare de la musique des gardiens de paix, dirigée par Maxime Bassa.

Le conservatoire de Chatenay-Malabry est desservi (arrêt théâtre la Piscine) par le Tram T10 (Jardin Parisien à Croix de Berny) et est en liaison avec le T6 (Chatillon-Montrouge/Viroflay rive Droite) via la station Hôpital Béclère. Ces trams circulent jusqu’à 0 h 30.

PS : entrée libre, Donativo, Offrande du pèlerin, et par extension, la libre participation aux frais,

Concert du 28 novembre à Chatenay-Malabry.

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Publié le 25 Octobre 2025

Le comité de Vaucresson sur le champ de bataille de la Marne.

Le Comité du Souvenir Français de Vaucresson, présidé par Alain Goussard, et les associations des anciens combattants de cette commune, ont accompagné deux classe de 3e du collège Yves du Manoir de Vaucresson sur le site de la Première bataille de la Marne (septembre 1914) et la nécropole de Chambry, où une minute de silence a été respectée. Cette visite a été complétée par celle du musée de la Grande Guerre de Meaux

 

La nécropole de Chambry.

Situé au lieu-dit la Pointe Fourgon, le cimetière national de Chambry regroupe les dépouilles de soldats morts pour la France lors de la bataille de l’Ourcq en septembre 1914. Créé au lendemain des combats, ce cimetière est réaménagé en 1924 pour accueillir d’autres corps de soldats tombés au cours de cette bataille, exhumés des cimetières provisoires des environs de Meaux et de Coulommiers. À partir de 1933, y sont également inhumées les dépouilles se trouvant dans les carrés militaires des cimetières communaux du département. Le cimetière accueille 1 334 corps, 364 en tombes individuelles et 990 répartis en quatre ossuaires recueillant probablement un grand nombre de tirailleurs de la Brigade marocaine. De l’autre côté de la voie ferrée se trouve un cimetière militaire allemand, aménagé en 1924 et regroupant 998 corps de soldats tombés dans le secteur de Meaux en septembre 1914.

A quelques kilomètres de là se trouve la croix où le samedi 5 septembre 1914, le lieutenant Charles Péguy, tombait, mort au Champ d’honneur.

 

Sources :

Site du ministère des Armées : Chemins de mémoire ; Journal Le Monde.

Crédit photographique : Comité de Vaucresson.

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Publié le 24 Octobre 2025

Photographie prise à l'occasion de l’élévation à la dignité de Grand officier de la Légion d'honneur du général de Percin.

Photographie prise à l'occasion de l’élévation à la dignité de Grand officier de la Légion d'honneur du général de Percin.

Le général d’armée Pierre de Percin-Northumberland vient de disparaître à l’âge de 89 ans. Il avait été le président-général du Souvenir Français de 1997 à 2007.

 

Voici l’oraison funèbre prononcée par le CGA (2S) Serge Barcellini, président général du Souvenir Français le vendredi 24 octobre 2025 en l’église Notre-Dame à Rethondes (Oise).

 

« Il y a des hommes et des femmes dont nous sommes fiers d’avoir été à leur côté. Par leur personnalité, par leurs actions, ils nous ont chaque jour enrichis. Tel est le cas du général de Percin-Northumberland. Il est pour moi, une boussole, une référence, une admiration, tant pour sa carrière militaire que pour son implication dans la vie associative mémorielle.

Issu de la promotion Général Laperrine de l’École spéciale militaire de Saint-Cyr, il a choisi très tôt la voie de l’infanterie, cette arme qui symbolise encore et toujours notre armée. L’armée de Terre fut sa passion, mais aussi sa maison.

Formé à l’École d’application de l’infanterie, puis à l’École d’état-major et à l'Ecole supérieure de guerre, il y acquit la rigueur, la précision et l’esprit de décision qui marqueront toute sa carrière.

Au fil de ses affectations, il a exercé tous les commandements d’un officier d’infanterie, de chef de section à chef de corps. Il a participé à plusieurs engagements extérieurs, dans des contextes parfois difficiles, où se mêlaient maintien de l’ordre, assistance technique et opérations de stabilisation. Officier d’expérience et de terrain, il alliait courage et humanité, sachant toujours faire primer le sens du devoir sur la facilité.

Ses responsabilités d’état-major l’ont ensuite conduit à contribuer à la réflexion et à la modernisation de l’armée de Terre. Tour à tour inspecteur de l’infanterie, puis inspecteur général des armées, il a exercé ces fonctions avec autorité et exigence, veillant à la cohésion du corps des officiers et à la fidélité de l’institution à ses valeurs fondamentales.

En 1997, il rejoignait la 2ᵉ section, après plus de quarante années de service. Les décorations qui ornent son parcours témoignent d’une vie tout entière consacrée à la France : Grand Officier de la Légion d’Honneur, Commandeur de l’Ordre national du Mérite, Croix de la Valeur militaire, médaille d’or de la Défense nationale, médaille commémorative des opérations extérieures, et de nombreuses distinctions étrangères. Son humilité, sans quête de reconnaissance, légitime pleinement l’attribution de ces distinctions.

L’année 1997 marque un tournant dans la vie du général de Percin – il rejoint le Souvenir Français dont il prend la présidence l’année suivante. Pendant dix années, à la tête de notre belle association, il mettra en œuvre une politique ambitieuse qui conjugua le respect envers les « Morts pour la France » et la volonté de transmettre à la jeunesse la connaissance de notre histoire combattante.

Dix années marquées par la découverte par Le Souvenir Français du monde enseignant, par la refondation de nombreux comités et délégations autour du passage de relais entre deux générations, celle de la Seconde Guerre mondiale et celle de la Guerre d’Algérie. Dix années, fidèle à la parole du maréchal Lyautey : « Les morts commandent aux vivants ».

Une décennie marquée aussi par le partenariat établi entre l’association Rhin et Danube et Le Souvenir Français. Si le siège actuel du Souvenir Français se trouve dans ce magnifique édifice du 17e arrondissement de Paris – ancien siège de Rhin et Danube offert à notre association, c’est grâce à ce partenariat réussi sous la direction du général de Percin. Chaque jour lorsque je rentre dans ce bel immeuble, j’ai une pensée pour vous, mon général, c’est grâce à vous que Le Souvenir Français peut aujourd’hui accueillir plus de salariés et de jeunes en service civique et ainsi développer de nouvelles initiatives mémorielles. C’est grâce à vous que notre association a renouvelé son rayonnement.

L’année 2007, vous quittez votre présidence en cédant la place au Contrôleur général des armées Gérard Delbauffe, votre ami, et mon ami, qui nous a quittés au début de cette année. Mais votre départ ne signifiait pas votre retrait de la vie mémorielle. En 2010, vous preniez en charge la présidence du Mémorial de la Clairière de l’Armistice à Compiègne – un des lieux les plus forts, les plus emblématiques de notre mémoire nationale. Plus qu’un Mémorial, une page d’histoire. A la tête de ce site, vous avez impulsé là aussi un temps d’ouverture vers la jeunesse et un temps de respect de notre mémoire, à travers des conférences, l’accueil de scolaires, des rénovations muséographiques et des cérémonies.

Cher général Percin, nous vous sommes profondément reconnaissants. Aujourd’hui, au nom de tous ceux qui vous admirent, je vous adresse un sincère « merci » et je suis certain que votre nom ainsi que votre action resteront à jamais gravés dans l’histoire de notre association et dans l’histoire mémorielle de notre Nation. Personne n’incarne mieux que vous cette citation d’Antoine de Saint-Exupéry : « Ceux qui ont sacrifié leur vie pour la France ne disparaissent jamais ; ils vivent à travers son souffle. »

 

Crédit photographique : Délégation du Souvenir Français de Haute-Savoie.

Disparition du général de Percin-Northumberland.

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Publié le 19 Octobre 2025

Réunion des Présidents 2025.

Le samedi 18 octobre 2025, les délégations d’une vingtaine de comités du Souvenir Français des Hauts-de-Seine se sont, comme d’habitude, réunies à Issy-les-Moulineaux pour la traditionnelle – et annuelle – réunion dite des « présidents ». Il s’agissait de la 16e réunion de ce genre.

Pour mémoire, les comités sont des ancrages locaux de l’association nationale ; ce ne sont pas des associations locales.

Le délégué général pour le département, Claude Guy, a ouvert la session en souhaitant la bienvenue aux présents. Il a ensuite exposé des informations tant au niveau national qu’au niveau départemental.

 

Au niveau national.

Parmi les éléments positifs, il convient de noter :

  • Le nombre de comités au niveau national est en augmentation.
  • De plus en plus de jeunes s’inscrivent au Souvenir Français. Pour rappel, les jeunes de moins de 26 ans bénéficient d’un tarif préférentiel.
  • La géolocalisation des tombes des morts pour la France dans les cimetières, opérationnelle depuis quelques années, prend de l’ampleur. La géolocalisation de ces sépultures de Morts pour la France permet à la fois de conter l’histoire de ces hommes et de ces femmes et de construire des circuits locaux de mémoire.
  • De plus en plus de personnes adhèrent via le site Internet national : www.le-souvenir-francais.fr
  • En matière de communication, 1226 articles dans la presse locale ont été écrits au cours de l’année écoulée et avaient pour objet le Souvenir Français.
  • Consultation du site Internet national : 145.000 visites sur l’année écoulée. La lettre électronique est envoyée à 86.000 adresses mails.

Mais des points négatifs ont été également évoqués, notamment la baisse du nombre d’adhérents. Par ailleurs, si le Souvenir Français est mentionné de plus en plus dans la presse régionale, l’association est toujours mal connue des militaires en exercice ou des anciens de l’institution, alors même qu’ils ont un sens poussé de l’intérêt général.

De même, dans les villes préfectures l’association est bien souvent mal connue. Ce constat en fait une préoccupation majeure de développement.

Deux autres points de vigilance : les sommes très (trop) importantes pour les gerbes de fleurs et les voyages scolaires. Cela ne veut pas dire que le Souvenir Français va arrêter de subventionner tous les voyages scolaires, mais il doit se concentrer sur des voyages ayant pour destination des lieux de mémoire de proximité moins onéreux. A titre de comparaison, l’association dépense actuellement trois fois plus pour les voyages scolaires que pour les réfections de tombes de morts pour la France.

Au niveau national, plus de 300 drapeaux d’associations dissoutes d’anciens combattants ou patriotiques ont été placés dans des écoles (20 au niveau des Hauts-de-Seine). Une initiative du délégué général du Gard retient l’attention : la confection en partenariat avec la municipalité de drapeaux de taille réduite réservés aux écoles primaires.

Le Souvenir Français a également décidé de relancer la production des Croix-Epées qui ont longtemps été le symbole des sépultures entretenues par l’association. Le coût de chaque croix est de 400 €.

Enfin, le 12 novembre le Souvenir Français et le conseil d’administration du Grand Palais dévoileront une plaque aux morts pour la France de cette institution publique qui fut un grand hôpital de la Première Guerre mondiale.

 

Au niveau départemental.

Christiane Drecq, présidente du comité de Bois-Colombes, a rappelé que le congrès départemental se déroulera en sa commune le dimanche 16 novembre 2025.

Au niveau local, le colonel Guy a indiqué plusieurs événements à venir : le concert à Issy-les-Moulineaux le 18 novembre prochain ( ACCUEIL - Concert de l’Orchestre d’Harmonie de la Musique de l’Air et de l’Espace ) ; le comité de Chatenay-Malabry participe à l’organisation d’une double exposition à la médiathèque de Fontenay-aux-Roses du 4 au 16 novembre (voir sur ce site l’article relatif aux évènements à venir et publié le 19 octobre 2025), deux conférences sur le Stalag 325 et la Légion d’honneur.

Par ailleurs, un concert exceptionnel, de la Batterie Fanfare de la musique des gardiens de la paix, direction Maxime Bassa, sera donné au profit de la Société des Membres de la Légion d’Honneur et du Souvenir Français – Vallée Sud Grand Paris : le 28 novembre 2025 à 20 h 30 au conservatoire de Chatenay-Malabry, 254, Av. de la Division Leclerc, 92290 Châtenay-Malabry.

Enfin, le délégué général a également distribué à chaque président de comité local des enveloppes contenant des flyers relatifs à la quête nationale (du jeudi 30 octobre au dimanche 2 novembre), les vignettes 2026, ainsi qu’un stylo, cadeau de la délégation !

 

Crédit photographiques :

  • Délégation des Hauts-de-Seine du Souvenir Français.
Réunion des Présidents 2025.
Réunion des Présidents 2025.
Réunion des Présidents 2025.
Réunion des Présidents 2025.
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