Publié le 6 Août 2009

Villeneuve La Garenne 008

 

 

 

Dernière commune du département des Hauts-de-Seine quant à la date de sa création, le 29 avril 1929, les quartiers des Grésillons et de Villeneuve étaient auparavant rattachés à la commune de Gennevilliers (ce qui est toujours le cas du premier d’ailleurs), Villeneuve-la-Garenne se situe à l’extrême nord-est du département, et est bordée par la rive gauche de la Seine.

 

Comme de nombreuses communes parisiennes, Villeneuve-la-Garenne a subi des bombardements importants et dramatiques pendant la Seconde Guerre mondiale. Ainsi, celui du 2 août 1944 qui visait les usines de distilleries des charbons français du Nord – Pas-de-Calais.

 

Le cimetière de Villeneuve-la-Garenne possède un carré militaire de dimension modeste, comprenant vingt tombes individuelles. Un monument d’ampleur, « Villeneuve à ses morts » rappelle les noms de tous les Villéno-garennois qui sont morts pour la France, en 1914-1918, 1939-1945 et pendant les guerres d’Indochine et d’Algérie.

 

Enfin, il convient de citer la tombe de trois légionnaires, sur laquelle a été apposée une plaque du comité local du Souvenir Français, « A nos légionnaires » et qui regroupe les restes de Mickael Durow (1921-1974), Daniel Brezigar (1928-1982), Anton Frankl (1923-1986).

 

Retrouvez les clichés du cimetière de Villeneuve-la-Garenne dans l’album de photographies intitulé « Carrés militaires ».

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Publié le 6 Août 2009

 

 

Le cimetière communal de Châtillon, rue Pierre Brossolette, comporte plusieurs monuments et un carré militaire.

 

 

 

Il convient donc de mentionner le monument dédié à la mémoire des soldats morts pendant le conflit franco-prussien : « Chatillon aux Défenseurs de la Patrie ; ici reposent 55 soldats français tués aux combats de Chatillon 1870-1871 ; soldats connus : capitaine Fauveau du 16ème d’Infanterie, caporal Charoy du 12ème, sergent Gaspe du 38ème, Brayadre, d’un bataillon de Chasseurs à pieds ».

 

Le monument aux morts de 1914-1918, orné de palmes et de couronnes, « Chatillon à ses enfants 1914-1918 » présente, comme bien trop souvent, plusieurs noms de mêmes fratries : trois enfants de la famille Sandrin ; deux chez les Trinocque, chez les Champion, les Barroux, les Bernard… A noter, un patronyme particulier : P. Duchefdelaville…

 

Le carré militaire des tués, déportés, fusillés de 1939-1945 comporte 22 tombes individuelles dont l’une est particulièrement émouvante : « Violet Simone, 32 ans ; Calogni Louise, 30 ans ; Calogni Jocelyne, 6 ans ; Sayous Jeanne, 35 ans ; Sayous Yvette, 36 ans ; Borngesser Georges, 73 ans ; le 3 juin 1940 ».

 

Se trouvent également dans ce cimetière une stèle à la mémoire des morts pour la France 1939-1945 de l’Arsenal de l’Aéronautique et une stèle, imposante par sa taille, dédiée aux morts de Chatillon de la Seconde Guerre mondiale : morts aux Armées, fusillé par les Allemands, morts en déportation, disparus, victimes civiles, morts pour la Résistance, morts en captivité. Sur cette même stèle figurent les morts en Indochine, en Afrique du Nord.

 

Le 25 septembre est la date retenue pour l’hommage national aux Harkis. Le 25 septembre 2001, à cette stèle a été ajoutée une plaque : « Guerre d’Algérie, 1954-1962, hommage national aux Harkis, soldats de France ».

 

Retrouvez les clichés du cimetière de Chatillon dans l’album de photographies intitulé « Carrés militaires ».

 

 

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Publié le 6 Août 2009

 

C’est à Bois-Colombes, en 2008, que s’est déroulé le congrès départemental du Souvenir Français.

 

 

Quartier réservé à la chasse et à la promenade, le « bois de Colombes » obtient, en 1896, son « indépendance », après une dizaine d’années de démarches, tracasseries administratives et luttes en tout genre. Cette même année, le maire décide d’acheter une partie de l’ancienne redoute de Gennevilliers pour y installer son cimetière. Pas question d’aller chercher refuge à Colombes…

 

Ce cimetière comporte un carré militaire de morts pour la France de la Première Guerre mondiale, de la Seconde Guerre mondiale, un monument rappelant les morts des guerres d’Indochine et d’Algérie, ainsi qu’une stèle : « Aux résistants déportés – 1939-1945 ».

 

Il est à noter que les tombes individuelles des morts pour la France portent encore la croix de fer forgé, en forme d’épée, du Souvenir Français.

 

Retrouvez les clichés du cimetière de Bois-Colombes dans l’album de photographies intitulé « Carrés militaires ».

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Publié le 6 Août 2009

 

 

Le cimetière de Boulogne-Billancourt, dit l’Ancien cimetière, a été bâti de 1857 à 1858, après l’expropriation d’un terrain proche de l’hippodrome de Longchamp, où il aurait fait mauvais genre d’assister à des enterrements de la part de dames et messieurs venus se réjouir aux courses…

 

 

 

Monuments et Carrés militaires.

 

Ce cimetière comporte de nombreuses stèles et plusieurs monuments dédiés à la mémoire de celles et ceux qui ont donné leur vie pour la France :

 

  • – Un carré militaire pour 54 tombes individuelles de morts pour la France de la guerre 1914-1918.
  • – Un carré militaire de 121 tombes individuelles de morts pour la France de la guerre 1939-1945, et où se trouvent des morts des combats, morts en déportation et des fusillés du Mont Valérien. A noter, une tombe où un couple a été réuni : André et Emma Backmann, certainement morts en déportation en 1943.
  • – Une plaque de notre association : « Familles fidèles à vos tombes, pensez à celles des morts pour la France qu’entretient dans le monde le Souvenir Français ».
  • – Un monument en forme d’obélisque pour rappeler la mémoire des soldats tombés sur le territoire de la commune à l’occasion de la guerre franco-prussienne de 1870-1871. Citons par exemple : Alexandre Cirbeau, Alfred Ducloux, Armand Fremont, Désiré Gossot, tous morts à l’âge de 24 ans.
  • – Un monument de taille imposante rappelant les morts, civils et militaires de la Première et de la Seconde Guerre mondiale ; de la guerre d’Indochine et de la guerre d’Algérie : «Sépulture des militaires et civiles morts pour la France ».
  • – Un monument dédié à la mémoire des Boulonnais morts en déportation : « Ni haine, ni oubli ».
  • – Un monument à la mémoire des victimes des bombardements de 1942-1943. Là où sont inscrits les noms de familles entières : Andrée, Geneviève, Jean, Marie et René Hébert ; Mireille, Denis et Hélène Genovici ; Albert, Georges et Marie Chassin. Et tant d’autres. Boulogne-Billancourt ayant eu à souffrir de nombreux bombardements, entre autres sur les usines Renault.

 

Enfin, de dizaines de tombes de soldats morts pour la France, placées dans des caveaux familiaux, sont éparpillées un peu partout dans le cimetière. Citons par exemple : Camille Moyne, mort à l’occasion du premier conflit mondial, et dont la sépulture porte un remarquable médaillon du défunt ; Pierre Bourrier, mort la France le 26 octobre 1918, à l’âge de 22ans ; le maréchal des logis Albert Georget, mort pour la France en 1921…

 

Retrouvez les clichés du cimetière de Boulogne-Billancourt dans l’album de photographies intitulé « Carrés militaires ».

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