Publié le 20 Novembre 2023

Des salariés d’Enedis lors de la cérémonie d’hommage aux Morts pour la France.

Des salariés d’Enedis lors de la cérémonie d’hommage aux Morts pour la France.

Cette année encore notre délégation générale a été très sollicitée dans le cadre des commémorations de la Victoire de 1918. Car c’était aussi le centenaire du premier ravivage de la Flamme sous l’Arc de Triomphe auquel furent associés quelques-uns de nos membres.

Mais c’était aussi la deuxième contribution à l’hommage rendu par une grande entreprise, Enedis, partenaire du Souvenir-Français, à ceux de la Grande Guerre.

Deux autres cérémonies à vocation culturelle cette fois permirent une rencontre avec les sociétaires de la Comédie Française et les artistes de l’opéra Garnier en mémoire des Morts pour la France de ces deux grandes institutions. Jean-Paul Vauquelin, ancien président national des anciens combattants lyriques, baryton de 92 ans qui travailla avec Maria Callas, interpréta a cappella une vibrante Marseillaise.

Enfin, les jeunes des établissements scolaires dépositaires d’un drapeau confié par notre association se distinguèrent. Qu’il s’agisse de ceux de Clamart vainqueurs académiques du concours des Petits artistes de la Mémoire ou de ceux de Neuilly qui prolongèrent dans le respect et l’enthousiasme la convention qui nous unit.

Un soleil citoyen se lève pour éclairer notre avenir.

 

Claude Guy,

Délégué général du Souvenir-Français pour les Hauts de Seine

Des moments forts autour du 11 novembre 2023.
Des moments forts autour du 11 novembre 2023.
Des moments forts autour du 11 novembre 2023.
Des moments forts autour du 11 novembre 2023.
Des moments forts autour du 11 novembre 2023.
Des moments forts autour du 11 novembre 2023.

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Publié le 9 Novembre 2023

Soldats du 101e RI.

Soldats du 101e RI.

Le 101e RI.

Le 101e régiment d’infanterie est créé sous la Révolution à partir du régiment Royal-Légeois. Ce nom provient du fait que l’unité ait été la propriété perpétuelle des évêques de Liège. Au cours du Premier empire, le 101e va s’illustrer à Marengo puis à Bautzen en 1813 ; sous le Second empire, il combat notamment à Palikao, aux côtés des forces anglaises, contre les Chinois et cette victoire permet à la France d’avoir un accès à Pékin.

En 1914, à la mobilisation, le régiment est caserné dans le département de la Seine, à Saint-Cloud, et à Dreux. Il fait partie de la 13e brigade, 7 division d’infanterie et 4e corps d’armée. Son chef de corps est le colonel Ferret. Le régiment est composé d’un état-major, de trois bataillons de quatre compagnies chacun, soit 62 officiers, 3.200 hommes et, ajoute, l’historique du 101e publié par A. Félix à Sartrouville en 1920, 202 chevaux !

L’unité est engagée dès les débuts de la guerre et combat dans les Ardennes puis participe à la bataille de l’Ourcq. En 1915, il est d’abord positionné dans le secteur de l’Aisne, avant d’être intégré à la seconde bataille de Champagne. De là, il se dirige sur Verdun en 1916 puis est déplacé sur la Somme en 1917. Il est également des combats de la Woëvre et de la Marne cette année-là. En 1918, il est placé dans les secteurs de la Champagne avant d’être positionné de nouveau dans l’Aisne.

 

Novembre 1918.

Il est indiqué dans l’historique du régiment : « Le lendemain, le 101e se rend dans la zone des camps autour de la Neuville-en-Tourne-à-Füy, puis à Aussonce où il s'installe le 7 novembre. C'est là que viendra nous trouver la nouvelle de l'armistice ! Les hostilités cesseront à 11 heures, le 11 novembre. Les poilus du régiment fêtent discrètement l'armistice ; aucune manifestation bruyante. Le soir, feu d'artifice dont les Allemands font les frais. En effet, les hommes puisent dans les dépôts de fusées abandonnés, et tard dans la nuit, le ciel est sillonné de feux multicolores, rappelant les plus beaux soirs d'attaques et de coups de main. Les jours suivants apportent des nouvelles sensationnelles, dont l'abdication du Kaiser. Le 14 novembre, le régiment se met en route vers Rethel, étape pénible de 32 kilomètres que tous les hommes font néanmoins de bonne grâce, et va cantonner à Corny. Le colonel s'installe à la mairie où l'attend, d'ailleurs, un cycliste, porteur de la deuxième citation à l'ordre du régiment, et de la décision du maréchal commandant en chef, accordant au 101e le droit au port de la fourragère aux couleurs de la croix de guerre.

Ordre général n° 1476, 4e armée, 29 novembre 1918. — 101e régiment d'infanterie : « Jeté brusquement dans la bataille, sous les ordres du lieutenant-colonel de Benoist, a justifié « à nouveau sa réputation d'unité d'élite. Fier de son glorieux passé et pénétré de l’importance « de la lutte engagée, du 4 au 14 octobre 1918, s'est magnifiquement porté par deux fois à « l'attaque de la position d'Orfeuil, formidablement organisée et âprement défendue ; puis, « oubliant ses fatigues, s'est élancé à la poursuite de l'ennemi, au cours de son repli sur l'Aisne, « repoussant ses violentes contre-attaques et précipitant sa retraite désordonnée ; a contribué, « par son énergie et sa ténacité farouches, et en dépit des pertes sévères qu'il avait subies, à « libérer une notable partie du territoire, des civils retenus par l'ennemi, et à capturer une « certaine quantité de matériel. »

 

1919.

Le 101e rentre à Saint-Cloud et dans la région de Versailles au début de l’année 1919. Les départs s'échelonnent sur les 15 et 16 avril. Les voyages s'effectuent sans incidents, parfois avec une sage lenteur. L'installation dans la caserne Sully des 1re et 2e compagnies, de l'état-major et la C. H. R. rencontre des difficultés, car le casernement de Saint-Cloud est occupé par le 62e régiment d'artillerie de campagne. Le 101e ne revient qu'en locataire et est considéré comme troupe de passage. Le vendredi 18 avril, le colonel et la musique se portent avec le drapeau, au-devant des 2e et 3e bataillons qui se dirigent respectivement vers Suresnes et le fort du Mont-Valérien.

Le général Lebocq, commandant la 7e D. I. (Division d’Infanterie), assiste au défilé sur la place d'armes de St-Cloud. Dès les premiers jours, le service de place absorbe le régiment ; l'installation s'effectue tant bien que mal. A la caserne Sully, la situation est devenue normale, après entente avec le 62e R.AC. Au Mont-Valérien, le 3e bataillon est fort bien logé, tandis que le 2e est encore réparti en cantonnement dans des maisons de Suresnes, plus ou moins bien installé. Les habitants de Saint-Cloud sont heureux de revoir le 101e et font excellent accueil aux éléments qui arrivent.

Le 28 juin, le jour de la signature de la paix, le régiment participe au service d'ordre dans la cour d'honneur du château de Versailles.

 

Au cours de la Première guerre mondiale, le 101e a perdu 81 officiers et plus de 2.100 soldats et sous-officiers.

 

Sources :

  • Archives de la Délégation du 92 du Souvenir Français.
  • Site Memorial GenWeb.
  • Historique du 101e régiment d’infanterie : http://tableaudhonneur.free.fr/101eRI.pdf
  • Site Chtimiste.
  • Recueil d'Historiques de l'Infanterie Française, par le général Andolenko, Eurimprim 1969.
Caserne Sully de Saint-Cloud.

Caserne Sully de Saint-Cloud.

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Publié le 4 Novembre 2023

Raymond Lions à Meknès.

Raymond Lions à Meknès.

A Vaucresson, Alain Goussard, président du Souvenir Français, nous fait part de la disparition de Raymond Lions, pilier du comité local et figure des anciens combattants, porte-drapeau pendant de nombreuses années.

Raymond Lions était né le 1er juin 1926, fils d’un père militaire et d’une mère institutrice. Le jeune adolescent se voit chargé de famille – nombreuse – dès 1939, alors que son père poursuit la guerre depuis l’Angleterre en tant que pilote de chasse. Pour autant, cinq ans plus tard, il s’engage, dès ses dix-huit ans, et suit les traces paternelles au sein de l’armée de l’Air.

Après une brève période de garnison en Algérie, Raymond Lions est affecté au Maroc de 1945 à 1946 pour y être formé au poste de mécanicien-radio navigant sur bombardier. Dans sa formation, il apprend à reconnaître tous les avions grâce aux bruits des moteurs ! En août 1946, il est envoyé en Indochine pour un séjour de trois ans, en tant que mécanicien-radio navigant.

Après la guerre d’Indochine, Raymond Lions retourne à la vie civile, et poursuit sa carrière dans le secteur de la distribution, au sein des groupes du Bazar de l’Hôtel de Ville et des Galeries Lafayette.

Le 12 octobre dernier, Raymond Lions est décédé à l’âge de 97 ans.

 

La délégation du Souvenir Français des Hauts-de-Seine et les comités présentent leurs plus sincères condoléances à la famille de Raymond Lions.

 

Sources :

  • Crédits photographiques : archives familiales Philippe Lions et archives du comité du Souvenir Français.
  • La délégation des Hauts-de-Seine remercie Philippe Lions pour les éléments biographiques.
A Vaucresson, disparition de Raymond Lions.

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Publié le 31 Octobre 2023

Quête nationale 2023 du Souvenir Français.

Le Souvenir Français lance sa 105ème quête annuelle. Ensemble, sauvons les tombes des combattants "Morts pour la France" ! 

 

Des tombes de combattants "Morts pour la France" disparaissent chaque jour dans nos cimetières communaux. Ces tombes sont celles de combattants dont le corps a été restitué à leur famille après chacun des grands conflits auxquels la France a participé (1914-1918 ; 1939-1945 ; Indochine ; Algérie ; Opex). 

 

Lorsque prend fin la concession de la tombe, la tombe est supprimée et les restes du combattant rejoignent un ossuaire anonyme. La disparition de ces tombes est une faute mémorielle. Par leur présence dans les cimetières communaux ces tombes participent au croisement d'une triple mémoire : familiale, locale et nationale. Si la première mémoire, celle des familles, peut en effet s'éteindre, celles des communes et de la Nation s'inscrivent elles, dans la durée.

 

Alors que les cimetières communaux s'imposent aujourd'hui plus qu'hier comme des lieux de la mémoire partagée des Français, il est urgent de sauvegarder ces tombes et de redonner un destin aux "Morts pour la France" qui y sont inhumés. Le Souvenir Français s'y est engagé. Pour relever ce défi, il a besoin de tous les citoyens, il a besoin de vous ! 

 

Du 28 octobre au 2 novembre, les adhérents bénévoles du Souvenir Français seront aux portes des cimetières et solliciteront votre générosité.

 

En sauvant leurs tombes, nous sauvegardons notre mémoire commune. 

 

Serge Barcellini

Président général du Souvenir Français.

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Publié le 25 Octobre 2023

A Vaucresson, une sortie éducative pour les élèves du collège Yves du Manoir.

42 élèves du collège Yves du Manoir de Vaucresson se sont rendus vendredi 20 octobre 2023 sur les sites et musées de la batterie de Merville et du pont de Pegasus-Bridge.

Ces jeunes étaient accompagnés par leur professeur d'histoire, M. Blondet, et deux collègues et par Philippe Levesque, président des Anciens Combattants, Alain Goussard du Souvenir Français et Monsieur Froideval, maire-adjoint en charge des Finances, de la Prévention et des Commémorations.

 

La batterie de Merville.

La batterie de Merville est l’une des batteries côtières du mur de l’Atlantique, construite par l’armée allemande et des Français réquisitionnés, pendant la Seconde Guerre mondiale. Située sur la commune de Merville dans la Calvados (cf carte ci-après), à 2 km de la mer et orientée vers la baie de l’Orne, elle fut désignée par le haut commandement allié comme l’un des objectifs prioritaires et vitaux du débarquement de Normandie : dans la nuit du 5 au 6 juin 1944, elle sera l’objet d’un inimaginable assaut, et sa prise par 150 hommes du 9e bataillon des parachutistes britanniques (6e division aéroportée) est l’un des exploits du Jour J.

A Vaucresson, une sortie éducative pour les élèves du collège Yves du Manoir.
A Vaucresson, une sortie éducative pour les élèves du collège Yves du Manoir.
Pegasus Bridge.

Pegasus Bridge.

Pegasus Bridge.

Pegasus Bridge (pont Pégasus) est le nom qu’a reçu, après les opérations dans la nuit du 5 au 6 juin 1944, le pont de Bénouville en l’honneur des parachutistes britanniques dont le cheval ailé Pégase était l’emblème. Le pont est inauguré, avec son nom de guerre, le 11 mars 1945. Sa prise de contrôle est un des hauts faits du Jour J.

En 1994, l’original a été remplacé par un nouveau pont, d’aspect similaire, mais plus long.

 

 

Sources :

  • Eléments et crédit photographique Vaucresson par le comité du SF local.
  • Encyclopédie Wikipédia.
  • Olivier RichardPEGASUS 1944 : La 6th Airborne de la Normandie à la Baltique, Rouen, Editions de Rameau, 2014.

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Publié le 16 Octobre 2023

Congrès départemental du Souvenir Français à Puteaux.

Ce samedi 14 octobre 2023 s’est tenu à Puteaux le congrès départemental du Souvenir Français.

Accueillis par Jean-Marie Ballet, 3e adjoint au maire de Puteaux et Marianne Blondy, présidente du comité local, le colonel Claude Guy, délégué général et les représentants de plus d’une quinzaine de comités des Hauts-de-Seine ont échangé dans le cadre de ce congrès.

Claude Guy a ouvert la séance par un mot de remerciement à la ville de Puteaux et sa municipalité puis a demandé une minute de silence pour les adhérents disparus cette année et les victimes du terrorisme.

Il a ensuite salué la nomination de quatre nouveaux présidents de comités :

  • Fabien Barreiro pour Antony.
  • Benoît Houlon pour Ville d’Avray.
  • Thierry-Jacques Laurent pour Sceaux.
  • Martial Bellier pour Le Plessis Robinson.

 

Rapport moral :

Le délégué général a été présent à 71 événements au cours de l’année écoulée, parmi lesquels il convient de citer : le dépôt d’un drapeau au lycée Saint-Nicolas d’Issy-les-Moulineaux ; l’hommage aux résistants morts en 1943 (Clichy et Puteaux) ; l’hommage à Auguste Thin (Asnières) ; la cérémonie sur la tombe de Marie Potvin, Juste parmi les nations à Chatenay-Malabry ; le renouvellement du dépôt d’un drapeau au CMJ de Rueil-Malmaison ; le Printemps des cimetières à Suresnes ; le rallye citoyen ; le centenaire de l’American Battle Monument à l’Escadrille Lafayette à Marnes-la-Coquette ; la cérémonie aux Juste de France à Antony ; le dépôt d’un drapeau au collège Henri Dunant de Rueil…

 

Rappels pour les finances :

  • Le montant de la cotisation reste à partir de 10 € ; membre bienfaiteur à partir de 50 € ; cotisation jeunes (13 à 25 ans) pour 5 €.
  • L’abonnement à la revue est de 10 € pour les adhérents et de 20 € pour les non-adhérents.
  • Cotisation pour les associations affiliées : de 20 à 100 € selon le nombre d’adhérents.
  • Reçus fiscaux à partir de 20 € de cotisation (la revue n’entre pas dans le cadre du reçu fiscal).

 

Congrès national à Chartres :

  • A Chartres, lieu du congrès national de 2023, pratiquement tous les délégués généraux de France (94 sur 96) étaient présents ainsi que 17 représentants de délégations à l’étranger.
  • Le thème principalement abordé à l’occasion de ce congrès a été l’enracinement du Souvenir Français avec des baisses d’effectifs. L’association compte 74.906 adhérents à jour de cotisation. Un point positif : 35 comités ont été créés (sur 1.500 existants) et de plus en plus la presse régionale relaie les événements auxquels participe l’association ou dont elle est à l’origine.

 

Activités nationales et communication :

  • 53 184 tombes ont été rénovées ou sont veillées par le SF (+13 000 au cours de l’année écoulée) ; 350 tombes sont géolocalisées (+240) ; 2742 stèles et monuments sont gérés (+ 330).
  • 427 colloques et expositions ont été organisés par le SF en France en 2022.
  • 18 dépôts de drapeaux dans les établissements scolaires.
  • La prochaine quête nationale se déroulera du 28 octobre au 2 novembre 2023.

 

Duplication des activités au niveau local :

  • Bien participer à toutes les cérémonies officielles ; elles sont nombreuses et même si le SF milite pour une refonte avec quelques dates uniquement, il convient d’être présent le plus souvent possible.
  • Cocarde : à disposer sur les tombes dont chaque comité a l’assurance que ladite tombe est bien en déshérence ; à partir de ce moment-là, le SF est bien responsable de l’entretien de la sépulture.
  • Dépôt de drapeaux : drapeaux à rechercher auprès de comités locaux d’associations dissoutes au niveau national.
  • Les voyages scolaires peuvent être subventionnés mais le SF a vocation à aider et ne pas prendre en charge la totalité de la dépense ; il conviendra de demander à l’établissement scolaire de devenir membre du comité.

 

Gestes mémoriels pour l’année à venir :

  • Octobre : opération Diodon au Liban et le Drakkar (40e anniversaire).
  • Novembre : les 11 novembre 1923 (allumage de la Flamme sous l’Arc de Triomphe) et 1943 (défilé de Résistants à Oyonnax).
  • Décembre : le Souvenir Français.
  • Janvier : la musique dans la guerre.
  • Février : Manouchian et les fusillés de l’Affiche rouge.
  • Mars : les femmes exécutées par la Gestapo.
  • Avril : les combattants coloniaux.
  • Mai : la bataille de Diên-Biên-Phù.
  • Juin : les « reconstituteurs » (reconstitutions historiques).
  • Juillet : les sportifs morts pour la France.
  • Septembre : les Harkis.
  • Octobre : la Libération de 1944 (sortie du bulletin national « Les 100 » pour 1944).

 

Récompenses :

Avant une cérémonie en l’église Sainte-Mathilde, ou les congressistes ont été remarquablement accueillis par le Père Hugues Morel d’Arleux et le traditionnel déjeuner, des récompenses ont été remises aux adhérents suivants : Christian Paris et Thomas Gestin pour Puteaux ; Guy Denes pour Antony et Frédéric Rignault pour Issy-les-Moulineaux.

La délégation des Hauts-de-Seine du Souvenir Français ainsi que les représentants des comités ont tenu à remercier vivement toutes celles et ceux qui ont œuvré pour que ce congrès puisse se dérouler dans des conditions optimums, à commencer par l’ensemble des employés de la municipalité.

 

Retrouvez ci-dessous les photographies de l’événement.

 

Texte et crédits photographiques : F. RIGNAULT

Congrès départemental du Souvenir Français à Puteaux.
Congrès départemental du Souvenir Français à Puteaux.
Congrès départemental du Souvenir Français à Puteaux.
Congrès départemental du Souvenir Français à Puteaux.
Congrès départemental du Souvenir Français à Puteaux.
Congrès départemental du Souvenir Français à Puteaux.
Congrès départemental du Souvenir Français à Puteaux.
Congrès départemental du Souvenir Français à Puteaux.
Congrès départemental du Souvenir Français à Puteaux.
Congrès départemental du Souvenir Français à Puteaux.
Congrès départemental du Souvenir Français à Puteaux.
Congrès départemental du Souvenir Français à Puteaux.
Congrès départemental du Souvenir Français à Puteaux.
Congrès départemental du Souvenir Français à Puteaux.
Congrès départemental du Souvenir Français à Puteaux.
Congrès départemental du Souvenir Français à Puteaux.
Congrès départemental du Souvenir Français à Puteaux.
Congrès départemental du Souvenir Français à Puteaux.
Congrès départemental du Souvenir Français à Puteaux.
Congrès départemental du Souvenir Français à Puteaux.
Congrès départemental du Souvenir Français à Puteaux.
Congrès départemental du Souvenir Français à Puteaux.
Congrès départemental du Souvenir Français à Puteaux.
Congrès départemental du Souvenir Français à Puteaux.
Congrès départemental du Souvenir Français à Puteaux.
Congrès départemental du Souvenir Français à Puteaux.
Congrès départemental du Souvenir Français à Puteaux.
Congrès départemental du Souvenir Français à Puteaux.
Congrès départemental du Souvenir Français à Puteaux.
Congrès départemental du Souvenir Français à Puteaux.
Congrès départemental du Souvenir Français à Puteaux.
Congrès départemental du Souvenir Français à Puteaux.

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Publié le 10 Octobre 2023

La réunion des Présidents : cru 2023.

Le samedi 30 septembre 2023, pour la quinzième année consécutive à la Maison du Combattant d’Issy-les-Moulineaux, s’est déroulée la traditionnelle réunion des présidents (et trésoriers) des comités du Souvenir Français (SF) des Hauts-de-Seine.

 

Le colonel Guy, délégué général pour notre département, a d’abord salué la mémoire des présidents disparus au cours de l’année 2022 :

 

  • Jean-Claude Leleux, président du Plessis-Robinson.
  • Jeannine Laurent, qui fut présidente de Levallois-Perret pendant des dizaines d’années.
  • Michel Gander, président d’Antony.
  • Den Marais-Hayer, qui fut longtemps présidente de Puteaux.

 

Puis il a cité les nouveaux arrivés :

  • Martial Bellier au Plessis-Robinson.
  • Thierry-Jacques Laurent à Sceaux.

 

Ensuite le colonel Guy a abordé les points suivants :

 

  • Finances :
    • Le montant de la cotisation reste à partir de 10 € ; membre bienfaiteur à partir de 50 € ; cotisation jeunes (13 à 25 ans) pour 5 €.
    • L’abonnement à la revue est de 10 € pour les adhérents et de 20 € pour les non-adhérents.
    • Cotisation pour les associations affiliées : de 20 à 100 € selon le nombre d’adhérents.
    • Reçus fiscaux à partir de 20 € de cotisation (la revue n’entre pas dans le cadre du reçu fiscal).

 

  • Activités nationales et communication :
    • 53 184 tombes ont été rénovées ou sont veillées par le SF (+13 000 au cours de l’année écoulée) ; 350 tombes sont géolocalisées (+240) ; 2742 stèles et monuments sont gérés (+ 330).
    • 427 colloques et expositions ont été organisés par le SF en France en 2022.
    • 18 dépôts de drapeaux dans les établissements scolaires.
    • La prochaine quête nationale se déroulera du 28 octobre au 2 novembre 2023.
  • Duplication des activités au niveau local :
    • Bien participer à toutes les cérémonies officielles ; elles sont nombreuses et même si le SF milite pour une refonte avec quelques dates uniquement, il convient d’être présent le plus souvent possible.
    • Cocarde : à disposer sur les tombes dont chaque comité a l’assurance que ladite tombe est bien en déshérence ; à partir de ce moment-là, le SF est bien responsable de l’entretien de la sépulture.
    • Dépôt de drapeaux : drapeaux à rechercher auprès de comités locaux d’associations dissoutes au niveau national.
    • Les voyages scolaires peuvent être subventionnés mais le SF a vocation à aider et ne pas prendre en charge la totalité de la dépense ; il conviendra de demander à l’établissement scolaire de devenir membre du comité.
  • Gestes mémoriels pour l’année à venir :
    • Octobre : opération Diodon au Liban et le Drakkar (40e anniversaire).
    • Novembre : les 11 novembre 1923 (allumage de la Flamme sous l’Arc de Triomphe) et 1943 (défilé de Résistants à Oyonnax).
    • Décembre : le Souvenir Français.
    • Janvier : la musique dans la guerre.
    • Février : Manouchian et les fusillés de l’Affiche rouge.
    • Mars : les femmes exécutées par la Gestapo.
    • Avril : les combattants coloniaux.
    • Mai : la bataille de Diên-Biên-Phù.
    • Juin : les « reconstituteurs » (reconstitutions historiques).
    • Juillet : les sportifs morts pour la France.
    • Septembre : les Harkis.
    • Octobre : la Libération de 1944 (sortie du bulletin national « Les 100 » pour 1944).

 

Rendez-vous à Puteaux le samedi 14 octobre pour le congrès départemental.

La réunion des Présidents : cru 2023.
La réunion des Présidents : cru 2023.
La réunion des Présidents : cru 2023.

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Publié le 24 Septembre 2023

Claude Guy, à Clichy, le 9 février 2023, pour l’anniversaire de la création de la Médaille de la Résistance (devant la tombe d’André Brechet, guillotiné par ordre de Pétain en 1941).

Claude Guy, à Clichy, le 9 février 2023, pour l’anniversaire de la création de la Médaille de la Résistance (devant la tombe d’André Brechet, guillotiné par ordre de Pétain en 1941).

C’est par deux séries de gestes mémoriels que le Souvenir-Français des Hauts-de-Seine a mis à l’honneur des résistants pour la plupart fusillés au Mont-Valérien avant d’être dispersés dans les cimetières de la région parisienne.

Les premiers gestes mémoriels se déroulèrent au printemps avec le comité d’Asnières-Clichy le jour même de la création il y a 80 ans de cette médaille voulue par le général De Gaulle.

« Reconnaître les actes remarquables de foi et de courage qui, en France, dans l’Empire et à l’étranger, auront contribué à la résistance du peuple français contre l’ennemi et contre ses complices depuis le 18 juin 1940 », tel est le but de cette médaille dont l’octroi est encore ouvert aujourd’hui.

La seconde série de gestes mémoriels prit place aux portes de l’automne dans le cimetière ancien de Puteaux. C’est à chaque fois avec beaucoup de solennité et d’émotion que fut rappelé la courte vie et l’engagement de ces résistants qui, par leur audace puis leur sacrifice, permirent à la France de recouvrer cette Liberté qui nous est si chère.

À Clichy comme à Puteaux, le rappel des destins individuels mobilisa nos comités bien sûr mais aussi les municipalités, les associations amies, les enseignants et surtout les jeunes collégiens ou membres de conseils communaux des jeunes.

À chaque fois, la même volonté de porter et de transmettre des mémoires qui sans ces gestes symboliques pourraient tomber dans l’oubli.

 

Claude Guy,

Délégué général du Souvenir-Français pour les Hauts-de-Seine.

 

 

PS : les clichés ci-dessous représentent la Médaille de la Résistance, Claude Guy à Clichy, des collégiens aux cimetière de Puteaux et de Clichy (de noir vêtus).

2023 est aussi l’anniversaire de la création de la Médaille de la Résistance.
2023 est aussi l’anniversaire de la création de la Médaille de la Résistance.
2023 est aussi l’anniversaire de la création de la Médaille de la Résistance.
2023 est aussi l’anniversaire de la création de la Médaille de la Résistance.

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Publié le 3 Septembre 2023

Au maréchal-des-logis Mercier, de Levallois-Perret.

Rémy Mercier est né à Saint-Samson dans le département de la Mayenne, le 17 mai 1938. Employé de banque à Levallois-Perret, Rémy Mercier est appelé en Algérie. Intégré au 4e régiment de dragons, il meurt le 24 août 1960, à l’âge de 22 ans, dans un accident alors qu’il est de service.

Son livret militaire comporte la mention suivante : « En service commandé à El Arous, au retour d’une mission de ravitaillement, grièvement atteint de brûlures par suite de l’incendie sur une plateforme d’un camion d’où il a sauvé la totalité du personnel, victime de son dévouement ». Il reçoit la Médaille militaire.

Le maréchal-des-logis Mercier est enterré auprès de ses parents, dans le cimetière de Saint-Samson.

Son nom est inscrit sur le monument aux morts de Saint-Samson, sur la plaque commémorative Indochine et Algérie et dans la crypte du Monument aux Morts de la ville de Levallois-Perret, où il résidait, et sur le mémorial départemental AFN de Nanterre.

 

Sources :

http://www.memorialgenweb.org

Informations de Stéphane Protois et de Bernard Butet.

Encyclopédie Wikipédia.

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Publié le 16 Août 2023

Guy Hémery de Clamart et les fusillés de la cascade de Boulogne.

Le 16 août 1944, 35 jeunes gens, âgés de 18 à 22 ans, sont fusillés derrière l’étang du Réservoir, après être tombés dans un traquenard qui aboutit à leur arrestation. Ils appartiennent à cinq organisations différentes : membres des Forces françaises de l'intérieur, francs-tireurs et partisans de la ville de Chelles, membres de l'Organisation civile et militaire de la jeunesse, Jeunes Chrétiens Combattants et membres du réseau Turma Vengeance. Tous veulent participer à la libération de Paris (25-26 août). Ils acceptent une mission de transport d'armes proposée par un soi-disant agent de l'Intelligence Service. C'est sans armes qu'ils se rassemblent à un rendez-vous place des Ternes. A peine arrivés sur place, ils sont encerclés par la Gestapo puis conduits au siège de celle-ci où ils sont gardés et interrogés jusque vers 22 heures, avant d'être emmenés à la Cascade et fusillés.

 

Les 35 fusillés.

  1. Fernand Bellenger (JCC)
  2. Jacques Bernard (OCM)
  3. Roger Bernard (OCM)
  4. Pierre Bezet (Turma-Vengeance)
  5. Charles Birette (Turma-Vengeance)
  6. Henri Blanchet (Turma-Vengeance)
  7. Claude Bouvelle (FFI)
  8. Paul Buchaillot (FFI)
  9. Robert Chalard (FFI)
  10. Raymond Counil (FFI/FTP)
  11. Jacques Delporte (Turma-Vengeance)
  12. Jean Desfarges (JCC)
  13. Arthur de Smet (Turma-Vengeance)
  14. Marcel Douret (FFI/FTP)
  15. Jean-Pierre Dudraisil-Élie (JCC)
  16. René Faugeras (FFI/FTP)
  17. Bernard Gante (FFI/FTP)
  18. John Gay (JCC)
  19. Maurice Guilbert (FFI/FTP)
  20. Guy Hémery (OCM)
  21. Franck Hemon (FFI/FTP)
  22. Michel-Henri Huchard (JCC)
  23. Georges Lorioz (FFI)
  24. Robert Magisson (FFI/FTP)
  25. Jacques Restignat (JCC)
  26. Pierre Rouillon (JCC)
  27. Pierre Sarrabayrouse (JCC)
  28. Jacques Schlosser (Turma-Vengeance)
  29. Maurice Thibairenq (JCC)
  30. Georges Trapletti (FFI/FTP)
  31. Luigi Vannini (FFI/FTP)
  32. Roland Verdeaux (Turma-Vengeance)
  33. Gabriel Verdier (FFI/FTP)
  34. Jean Veron (FFI)
  35. Pierre Weczerka (Turma-Vengeance)

 

Hommages.

Dès 1945, une souscription publique est lancée : elle donne lieu à la construction d’un monument commémoratif (voir photographie), autorisé par une délibération du conseil municipal de Paris. Tous les noms des victimes sont gravés ; non loin se trouve un chêne. Il porte des traces de balles et l’inscription : « Passants, respectez ce chêne : il porte les traces de balles qui ont tué nos martyrs ».

Le 16 mai 2007, jour de son investiture, le président Nicolas Sarkozy vient s’y recueillir. Chaque année de nombreuses associations, dont évidemment Le Souvenir Français, et des patriotes viennent rappeler cet acte barbare et honorer la mémoire des fusillés.

 

Au cinéma.

Cet épisode tragique de la Seconde Guerre mondiale est une scène du film de René Clément : « Paris brûle-t-il ? » : Jean-Louis Trintignant joue le rôle de l’agent double qui piège les résistants (Michel Sardou et Patrick Dewaere font de la figuration comme résistants).

 

Guy Hémery.

Guy Hémery nait à Clamart le 12 mai 1923. Etudiant, il est alors le responsable régional de l’OCM (Organisation civile et militaire – mouvement résistant créé dès décembre 1940 et qui sera l’une des sept organisations constitutives du Conseil National de la Résistance en 1943).

Guy Hémery n’en est pas à son coup d’essai : il a été l’un des étudiants qui ont défié l’occupant nazi, place de l’Etoile, le 11 novembre 1940. Arrêté à Toulouse en 1942 pour faits de résistance, il s’est évadé en octobre 1943. Au printemps 1944, Hémery fait partie de ceux qui rencontrent le capitaine Jack, qui se fait passer pour un officier anglais, alors qu’il s’agit de Guy Glèbe d’Eu, membre français de la Gestapo. Les supérieurs d’Hémery le mettent en garde : une livraison de plusieurs tonnes d’armes est suspecte. Il ne faut pas aller au rendez-vous de Jack. Mais Hémery n’écoute que la fougue de sa jeunesse et tombe dans le piège…

Réfugié au Danemark, Eu sera arrêté en décembre 1945, remis à la police française qui le condamnera en avril 1949. Il sera fusillé le 20 avril suivant au fort de Montrouge. Il avait dénoncé plus d’une centaine de résistants…

 

Sources :

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