Publié le 9 Mars 2013

 

Oradour-sur-Glane

 

Le Comité du Souvenir Français de Puteaux organise le mercredi 22 mai 2013, un voyage à Oradour-sur-Glane, village martyr de la barbarie nazie.

-       Départ : 6h30 précises – Mairie de Puteaux (face au commissariat).

-       Arrivée : entre 11h00 et 11h30 – Accueil de Monsieur le maire d’Oradour-sur-Glane et déjeuner au restaurant municipal.

-       14h00 : visite du village. Pour mémoire, il n’est pas inutile de rappeler que le 10 juin 1944, les soldats de la Division SS Das Reich massacrèrent froidement 642 hommes, femmes et enfants d’Oradour.

-       15h30 : un premier groupe se rendra au Centre de la Mémoire puis à 15h45, un second groupe.

-       17h00 : hommage aux victimes du 10 juin 1944, et dépôt de gerbe de Monsieur le maire.

-       18h00 : collation avant retour sur Puteaux (départ du car à 19h00 pour une arrivée estimée vers 23h30).

 Ce voyage est ouvert à tous les membres du Souvenir Français qui le souhaitent. La participation est de 75 euros (possibilité de régler en deux fois avec un premier versement avant le 25 mars et un second avant le 25 avril).

Le Comité de Puteaux vous demande de vous inscrire auprès de Madame la présidente :

-       Den Marais-Hayer : 06 09 17 89 11

-       Résidence Lorilleux – H/296 – 2, allée Henri Sellier

-       92800 PUTEAUX.

 « Vous espérant nombreux, nous comptons sur vous ! »

Den Marais-Hayer

Présidente du Comité de Puteaux.

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Publié le 24 Février 2013

 
1er RI-Attaque 1914
 
Une attaque du 1er RI en 1914.
 
A Sarrebourg.
 
Le mardi 13 novembre 2012, le lieutenant-colonel Patrice Fichet, président de l’ANORI et du Comité du Souvenir Français de Colombes, et le chef de bataillon Guy Peter, secrétaire général de l’ANORI, se sont rendus à Sarrebourg (Moselle) pour une visite au 1er régiment d’infanterie pour présenter l’ANORI et faire mieux connaissance avec ce régiment et sa Réserve.
 
Après un café d’accueil, le chef de bataillon Monatte, OSA, leur fit visiter l’exceptionnelle salle d’honneur du régiment, où sont retracés plus de cinq siècles d’histoire. Le 1er RI n’est pas en vain le plus vieux régiment d’Europe, issu des bandes de Picardie d’où il tire son Drapeau et de nombreux objets sont des témoins vivants de ce passé glorieux.
 Le 1er RI présente la particularité d’avoir toujours gardé son numéro, qui atteste de son ancienneté – chaque régiment ayant été numéroté selon son rang, le premier étant le plus ancien – et de n’avoir jamais été dissous, même en 1942, où il prit le maquis avec armes et Drapeau, son colonel en tête. Il servit la France sous tous les régimes, monarchie, république et empire et participa à tous les combats.
 
Historique – Les Bandes de Picardie.
 
A la fin de la Guerre de Cent Ans, Charles VII crée les Francs Archers. C’est un échec. Le roi ne parvient pas à rassembler des troupes permanentes et entraînées. Imaginées par Louis XI en 1479, les bandes constituent la première armée permanente du royaume de France (simultanément à la naissance de l’Etat moderne centralisé). L’instruction des troupes est confiée aux mercenaires suisses, célèbres soldats de métier, et leur souvenir persistera longtemps dans les rangs de Picardie. Commandées par Philippe de Crèvecoeur, leur premier chef de corps, elles ont mission de tenir les provinces de Picardie et d’Artois. Elles arborent la bannière rouge, couleur de l’oriflamme de Saint-Denis, frappée de la croix blanche, symbole du commandement, et prennent l’appellation de « Bandes de Picardie ». Jusqu’en 1494, les bandes de Picardie composent la seule armée française.
 
Tout au long du 16ème siècle (sous les rois François 1er puis Henri II), les bandes de Picardie vont parcourir la France. Au moment des guerres de religion, ces bandes (il y en a maintenant également en Champagne et dans le Piémont) deviennent l’instrument des luttes des factions catholiques et protestantes. La création des régiments intervient dans ce contexte : le roi Charles IX a pour but de ramener les troupes dans la fidélité au pouvoir royal. Ces mêmes troupes qui combattent Henri III de Navarre, qui bientôt devient roi de France sous le nom d’Henri IV.
 
Pendant la Guerre de Trente-Ans, le régiment va se battre dans le nord et l’est du pays, sous les ordres du prince de Condé. L’unité s’appelle alors Régiment de Picardie. Il connait aussi d’autres campagnes qui le conduisent dans le Hanovre, en Bavière et dans le Piémont. Au cours de la campagne de 1734, au siège de Parme, alors que le régiment est durement exposé aux feux de l’ennemi, un autre régiment propose de prendre sa place en première ligne. Son chef, Monsieur de Rohan, fait alors cette célèbre réponse : « Vous me ferez mes compliments à votre colonel et vous le remercierez bien, mais vous lui direz qu’on ne relève jamais Picardie ! ». Cette phrase devient la devise de l’unité.
 
En 1780, Louis XVI rétablit la charge de colonel-général confiée au prince de Condé, qui commandait toute l’Armée française. Picardie, en sa qualité de premier corps de ligne, devient Régiment Colonel-Général dont il détient l’enseigne blanche. Pendant la Révolution, Picardie prend officiellement le nom de 1er régiment d’infanterie, puis de 1ère demi-brigade. Si le régiment échappe aux tourments de cette époque, il n’en est pas moins engagé à Valmy (1792) puis à Fleurus (1794).
 
Tout au long du 19ème siècle.
 
En 1800, le 1er régiment d’infanterie dit « de ligne » participe à la victoire de Biberach. Les Autrichiens se retranchent dans le village de Moesskirch et établissent une position favorable à la défensive. Les premiers assauts des troupes françaises sont alors repoussés. La 1ère Demi-brigade, jusqu’alors en réserve, est engagée. Malgré le feu nourri de l’adversaire, les soldats s’emparent de Krumbach et des hauteurs qui dominent le village à l’ouest et au nord. Bien que supérieurs en nombre, les Autrichiens cèdent du terrain après une journée de combat au cours de laquelle l’unité s’est faite remarquer entre toutes. Les heures suivantes se traduisent par de grandes victoires pour les héritiers de Picardie. Ainsi, à Wagram en 1809, ils se couvrent de gloire en enlevant les lignes autrichiennes dans un splendide assaut, baïonnette au canon. Mais, cette époque est aussi synonyme de jours plus sombres comme Waterloo. Malgré tout, les grenadiers de Picardie feront preuve ce jour-là du plus grand courage face à la mort.
 
Après avoir participé au maintien de l’ordre en Espagne au cours de la Restauration, puis à une campagne en Belgique, le 1er régiment d’infanterie de ligne est engagé dans la conquête de l’Algérie. Il s’y illustrera en particulier à la bataille de La Miliana (1842). Le 1er poursuivra ensuite ses expéditions en Crimée, en Italie et en Tunisie.
 
En juillet 1870, Napoléon III, empereur des Français, déclare la guerre à la Prusse. Le 1er RI est présent dans toutes les batailles de l’est de la France. Il sera notamment à Gravelotte où, au prix de très lourdes pertes, il ne cède pas un pouce de terrain face aux assauts furieux de l’ennemi. A Saint-Privat, pris de flanc, de face et à revers sur sa position de défense, il se maintient dans une tourmente de fer et de feu. Quand l’ordre de battre en retraite lui parvient, il a perdu 23 officiers et 489 sous-officiers et soldats. Reconstitué en 1871, le régiment rejoint Cambrai où il va tenir garnison pendant près de 70 ans.
 
La Grande Guerre.
 
En août 1914, la Première Guerre mondiale est déclarée. Le régiment est de tous les combats : en Argonne, à Verdun, au Chemin des Dames, dans la Somme, l’Aisne et la Marne. Il paye un lourd tribut en perdant plus de 3.300 hommes aux cours de furieux corps à corps livrés par ses Poilus. Ces pertes lui valent quatre citations à l’ordre de l’armée. Devenu définitivement 1er RI, il est décorée de la fourragère aux couleurs de la médaille militaire, le 19 octobre 1918 par le général de Castelnau. Pendant ce temps, la farouche bataille de Sarrebourg se déroule et c’est au cours de celle-ci que s’illustrent le colonel Touret et le colonel Rabier, chefs de corps des 95ème et 85ème RI. D’autres hommes de grande valeur comme le général Gérome, le lieutenant-colonel Malleray, les chefs d’escadron Cholesky et Dessirier participeront à ces combats. Le comte de Pelleport, engagé comme simple soldat à 59 ans dès les premiers jours du conflit, laissera sa vie lors de l’attaque sur Sarraltroff. Tous ces hommes donneront plus tard leur nom aux différents quartiers militaires de la ville.
 
Pendant la Seconde Guerre mondiale.
 
Une génération plus tard, la guerre reprend contre l’Allemagne. Le 1er RI se porte en Belgique où il supporte sans faillir le choc des divisions allemandes. Il contient l’ennemi à Gembloux. Puis, il couvre le mouvement de repli des forces françaises. Cela le conduira à Lille qu’il défendra jusqu’à l’épuisement complet de ses munitions. Au cours de cette période, le régiment garde malgré tout sa cohésion, en dépit de conditions très difficiles. Après l’armistice de juin 1940, le régiment s’installe à Saint-Amand-Montrond dans le Cher.
 
Lorsque la Zone libre est envahie par les Allemands (11 novembre 1942), le 1er RI, sous l’impulsion de son chef, le colonel Bertrand, passe au complet dans la clandestinité. Pendant trois ans, les hommes de Picardie participent à la lutte contre l’occupant, au sein de l’Organisation de la Résistance de l’Armée. Cette organisation est animée par son ancien chef de corps, le général Frère, qui mourra interné au camp du Struthof, à quelques kilomètres de Sarrebourg, dans les Vosges.
 
En dépit de la répression menée par l’occupant, des arrestations et des déportations, le régiment s’organise en créant le maquis du Berry. Il harcèlera l’ennemi et participera pleinement à la libération du pays. Au lendemain de la victoire, le régiment est stationné à Donaueschingen en Allemagne.
 
Algérie – Epoque contemporaine.
 
Le 1er RI rejoint l’Afrique du nord, de 1955 à 1961, où il intervient dans le cadre des opérations de maintien de l’ordre à l’ouest de Sidi-Bel-Abbès.
 
Depuis 1968, il stationne à Sarrebourg. Après son retour d’Algérie, le 1er régiment d’infanterie sera successivement régiment d’infanterie de corps d’armée, puis régiment de combat aéromobile. Le 1er RI est professionnalisé dès 1985. C’est à ce titre qu’il va participer à toutes les opérations extérieures dans lesquelles ont été engagées les armées françaises. Sur le continent africain : Centrafrique, Côte d’Ivoire, Tchad. Au Moyen-Orient, il intervient notamment au moment de la Guerre du Golfe (1991). Il est au Cambodge puis dans les Balkans : Bosnie, Kosovo. Il contribue aussi à des missions de courte durée (MCD) : Guyane, Nouvelle-Calédonie, Mayotte.
 
Après une première mission au début du conflit en Afghanistan, en 2009 et pour laquelle le 1er se voit décoré de la Valeur militaire avec palme de bronze, le régiment est choisi pour expérimenter le premier, le matériel du programme FELIN (Fantassin à Equipements et Liaisons Intégrés), puis pour être à nouveau projeté en Afghanistan de novembre 2011 à juin 2012, une fois de plus en première ligne, pour la première utilisation du FELIN en opération et pour le début du retrait en intelligence avec l’Armée afghane, elle-même prenant le relais de la mission de pacification sur son territoire.
 
Aujourd’hui, le 1er RI est le régiment motorisé de la 1ère Brigade mécanisée.
 
 
Cet article est un extrait du bulletin de l’ANORI (Association Nationale de Réservistes de l’Infanterie) n°146 – 1er trimestre 2013. Les photographies sont issues du site Internet : www.wikipedia.org (historique du 1er RI).
 

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Publié le 19 Février 2013

  Bois Colombes Normandie

 

Le Comité de Bois-Colombes organise un voyage en Normandie avec visite guidée du Mémorial de la paix à Caen et circuit sur le thème du Débarquement, le samedi 1er juin et le dimanche 2 juin :

 

    - Arromanche et musée,

    - Cimetière américain de Colleville,

    - Omaha Beach,

    - La Pointe du Hoc sans oublier une halte gourmande dans le joli village de Port-en-Bessin et le dimanche après-midi visite guidée du château Fontaine-Henry.

 

Départ en car de la mairie de Bois-Colombes à 6h le samedi et retour le dimanche vers 20hmairie de Bois-Colombes.

 

Prix : 250 € TTC supplément chambre individuelle 26 € (1er versement 150 € avant le 27 février, le solde avant le 15 mai).

Nous comptons sur vous !

Bien amicalement,

Christiane DRECQ Présidente du Comité de Bois-Colombes du Souvenir Français.

 

 

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Publié le 31 Janvier 2013

Cérémonie départementale du 5 décembre à La Garenne-Colombes.

 

Cette cérémonie départementale a lieu le mercredi 5 décembre, à 15 heures, au monument aux Morts de La Garenne.

 

Sous un ciel gris d’automne et juste avant une forte pluie, plus de deux cents participants se sont réunis en présence de quarante-et-un porte-drapeaux des associations patriotiques de La Garenne ainsi que de Bagneux, Bois-Colombes, Clamart, Colombes, Courbevoie, Montrouge, Nanterre, Neuilly, Le Plessis-Robinson, Rueil-Malmaison et Vanves.

 

Outre les personnalités qui ont déposé des fleurs, le lieutenant-colonel Franck Bertin, président de l’Association des Officiers et des Militaires de Réserve des Hauts-de-Seine, le capitaine de frégate Christian Gimonet, vice-président du Conseil départemental auprès des Anciens Combattants et à la Mémoire, le capitaine de corvette Malik Oudjani, président la 22e section de l’UNC d’Asnières, le commandant Olivier Cloup, administrateur de l'Association des Officiers de Réserve des Hauts-de-Seine et membre du secteur 92 de l’Association nationale des Officiers de Réserve de l'Armée de l'Air, participaient à cette cérémonie ainsi que, entre autres, Lysiane Tellier, présidente de l’Association nationale Mémoires du Mont-Valérien, Argentine Couteaux, secrétaire générale de l’Association des Combattants Prisonniers de Guerre, Combattants d’Algérie, Tunisie, Maroc, d’Île-de-France, Guy Kimpyneck, président du Comité d’Entente de Bois-Colombes, Christiane Auribault, secrétaire de l’Amicale des Anciens de la 2e DB Secteur Ouest 92, Claude Kuntz, Maxime et Rolande Raffestin, André Page, respectivement, président, vice-président/secrétaire, trésorière, membre du bureau de l’amicale des Anciens de la 1re Armée française, Rhin-et-Danube, de Courbevoie, La Garenne et Asnières, Marceline Baudry, présidente de la section de Courbevoie de l’Association Amicale des Combattants Prisonniers de Guerre, Combattants d’Algérie, Tunisie, Maroc.

 

Un détachement du 8e Régiment de Transmissions sous les ordres du sergent Cédric Linant rendait les honneurs.

 

Les participants se sont rendus en cortège depuis l’entrée du cimetière jusqu’au centre de celui-ci. Alain Pouilly, syndic du Conseil municipal, a assuré la mise en place des personnalités et des participants.

 

Les honneurs au Drapeau ont été rendus par Philippe Juvin, maire de la Garenne, Pierre-André Peyvel, préfet des Hauts-de-Seine, et le général de division Georges, délégué militaire départemental des Hauts-de-Seine.

 

Philippe Juvin, maire, lors de son allocution, a rappelé que, malgré les drames de cette guerre complexe et cruelle, il convenait de progresser sur les chemins de la paix et de la réconciliation.

 

Pierre-André Peyvel, préfet, a donné lecture du message de Kader Arif, ministre délégué auprès du ministre de la Défense chargé des Anciens Combattants, dans lequel il est revenu sur les divisions et les tragédies personnelles provoquées par cette guerre avant de plaider en faveur d’une mémoire apaisée.

 

Dépôt de fleurs :

 

·         au carré militaire par : Yves Perrée, Premier adjoint au maire délégué aux Associations patriotiques, Pierre Lucas, président du Comité d’Entente garennois des Associations patriotiques, et le lieutenant-colonel Patrice Fichet, président de l’Association Nationale des Réservistes de l’Infanterie.

 

  • à la stèle des morts d’Indochine et d’Afrique du Nord par :

 

  • Bernard Chaillet, adjoint au maire, président de la 44e section de l’UNC, vice-président du Comité d’Entente garennois des Associations patrio-tiques, Mme Claude Véron, présidente de la 626e section des Médaillés Militaires de Courbevoie-La Garenne, Salik Suzic, ancien légionnaire de Dien-Bien-Phu ;

 

  • André Labour, délégué général du Souvenir-Français des Hauts-de-Seine, Robert Duval, président du Comité local du Souvenir-Français, vice-président du Comité d’Entente garennois des Associations patriotiques ;

 

  • au monument aux Morts par :

 

  • Philippe Juvin, maire de La Garenne ; le général de division Georges, délégué militaire départemental du 92; Théo Graber, directeur de l’ONAC 92; et le lieutenant-colonel Bernard Pailhé, président du Comité local de la Société des Membres de la Légion d’honneur ;

 

  • Yves Révillon, vice-président, Isabelle Caullery, conseiller général, représentant Patrick Devedjian, président du Conseil général des Hauts-de-Seine ; et le colonel Joseph Muller, président départemental de l’UNC des Hauts-de-Seine ;

 

  • Jacques Kossowski, député des Hauts-de-Seine, maire de Courbevoie, et Arthur Saint-Gabriel, conseiller municipal de Courbevoie, délégué aux Anciens Combattants ;

 

  • Pierre-André Peyvel, préfet des Hauts-de-Seine.

 

Sonnerie aux Morts, minute de silence terminée par ‘’La Marseillaise’’. La cérémonie s’acheva par les remerciements des personnalités aux porte-drapeaux aux accents de la marche ″Les Africains″. Puis le cortège s’est reformé pour se diriger, juste avant la pluie, vers la sortie du cimetière.

 

Lors du vin d’honneur servi dans la salle du Conseil municipal de l’Hôtel de Ville, Philippe Juvin, a remercié, par des propos chaleureux, les participants venus très nombreux à cette cérémonie. Dès le lendemain, Théo Graber, directeur de l’ONAC 92, a adressé à Yves Perrée le courriel suivant : “Je vous adresse remerciements et compliments sincères pour votre très belle cérémonie parfaitement organisée hier à La Garenne- Colombes ! ’’

 

 

 

 

Pierre LUCAS.

Président du Comité d'Entente des Associations patriotiques de La Garenne-Colombes.

 

 

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Publié le 26 Janvier 2013

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Le samedi 9 février 2013, en la salle du Conseil municipal, hôtel de ville, se déroulera l’assemblée générale du Comité de Puteaux.

Ordre du jour :

·         Ouverture de l’assemblée générale à 9h45 précises.

·         Lecture du procès verbal de la dernière assemblée.

·         Rapport moral.

·         Rapport financier.

·         Conclusions financières.

·         Rapport d’activité.

·         Présentation des porte-drapeaux.

·         Informations sur les objectifs de la Délégation.

·         Intervention du colonel Pierre Keraudren.

·         Remise de récompenses.

 

Par la suite, le verre de l’amitié sera servi et, pour les inscrits, se déroulera le traditionnel repas.

 

Den Marais-Hayer

Présidente du Comité de Puteaux.

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Publié le 12 Janvier 2013

Hommage aux sapeurs-pompiers de Paris.

Le comité du Souvenir Français de Chatenay-Malabry, sous la présidence de Françoise-Marie Belin, a organisé le 1er Décembre 2012, accompagné par le général Jean-Claude Allard, président de la section de  la Société des Membres de la Légion d’Honneur des Hauts de Seine, au Théâtre de la Piscine de Chatenay-Malabry, une grande manifestation pour rendre hommage aux Sapeurs Pompiers de Paris.

 

Il s’agissait de mettre à l’honneur ces courageux jeunes militaires de l’Armée de Terre « Soldats du feu » qui assurent la sécurité des personnes et des biens dans Paris intramuros mais aussi dans les départements de la Petite Couronne. Cette manifestation avait également pour objectif de faire mieux connaître le Souvenir Français auprès de la population des Hauts-de-Seine.

 

Cet hommage était soutenu par le président du Conseil Général Patrick Devedjian, le maire de Chatenay-Malabry Georges Siffredi, les présidents du Souvenir Français ; le général Gérard  DELBAUFFE (représenté par le général Pierre de Percin) et le général Hervé GOBILLARD de la Légion d’Honneur et favorisée par le général Gilles Glin commandant la brigade des Sapeurs-Pompiers de Paris (BSPP).

 

Ils  étaient présents à la cérémonie et ont pris la parole, en particulier le général Pierre de Percin pour souligner l’intérêt du Souvenir Français  pour cette initiative et son admiration pour le travail de la BSPP.

 

L’assistance a ensuite été informée en détail, avec photos, de l’histoire de la BSPP et des missions qu’elle doit aujourd’hui remplir dans la Région  parisienne, vaste agglomération de 7 millions d’habitants et de 2 millions de Parisiens dans laquelle se pressent 28 millions de visiteurs par an. Concentrant toutes les institutions politiques, le tiers de la richesse nationale, 365.000 entreprises, 17 dépôts pétroliers, le premier port passager de France et le premier marché alimentaire d’Europe, cet ensemble pose un problème  de sécurité de grande ampleur.

 

La BSPP effectue 500.000 interventions par an, soit une par minute, dans lesquelles les secours aux personnes comptent pour 81%. Quand à la lutte incendie, si elle ne représente que 4% des interventions, elle totalise quand même 18.000 feux par an, soit un toutes les demi-heures. 40% de ces interventions concernent des feux sur la voie publique (voitures incendiées…).

 

Après ce bilan impressionnant, l’Harmonie de la BSPP, composée de 54 musiciens de haut niveau, a offert à l’assistance un magnifique concert empli d’émotion et terminé par une vibrante Marseillaise, chantée avec fierté par tous les spectateurs.

 

 

 

Françoise-Marie Belin

Présidente du Comité de Chatenay-Malabry du Souvenir Français

 

 

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Publié le 9 Décembre 2012

Gravelotte

Le cimetière de Saint-Privas (bataille de Gravelotte) par Alphonse de Neuville.

 

Madame Jeanine Laurent, présidente du Comité de Levallois-Perret du Souvenir Français, nous a adressé un souvenir familial. Il s’agit d’une lettre de l’un de ses aïeux, alors en pleine guerre franco-prussienne.

 

« Vierzon, le 10 octobre 1870,

Mes chers parents,

Nous avons quitté Troyes samedi à 9 heures du soir pour venir à Vierzon. Nous sommes venus avec des échappés de Sedan qui nous ont raconté beaucoup de choses en nous disant qu’à la bataille du 16 août à Gravelotte, ils ont été fameusement trahis ainsi qu’à Sedan. On leur disait quand ils voyaient l’ennemi de ne pas tirer, car ce n’étaient que des Français.

A Sedan, quand le brave cochon de Napoléon leur a fait signer la capitulation, sur quatre mille officiers, il y en a eu cinq cents pour la signer et 3.500 qui voulaient résister, mais ils ont été vendus. Ils ont brisé leurs armes, tous, en disant qu’ils ne s’en serviraient pas. C’était misérable de les entendre parler et ils disaient que nous serions pris.

Cher père, je vous dis que nous sommes à Vierzon, mais je ne sais pas pour combien de temps. On nous parle de nous armer de Chassepot et que nous irons à Tours, en Touraine, ou à Epinal, dans les Vosges. Mais nous ne savons rien. Je préférerais moi aller à Tours ou est le gouvernement. Nous serions mieux là que partout ailleurs. Je ne peux rien dire de certain. Je vous dis qu’à Vierzon, il y a beaucoup de troupes. Je ne sais pas combien, mais il en défile toujours et la gare est toujours encombrée. Ce matin, il est arrivé un groupe de soldats avec un train d’artillerie, leurs pièces et leurs munitions.

Dans la dernière lettre que vous m’avez envoyée, vous m’avez dit de me remplacer. J’ai cherché et j’ai trouvé, mais je n’en veux pas car on me demande 3.000 francs. Et il faut que le commandant le veuille. Maintenant, s’il fallait la permission des chefs, je crois que je l’aurais. Je crois que c’est comme on dit : le capitaine, Monsieur Jules Foulhouse, que ce ne serait pas pour prendre mon argent et me laisserait embarrassé. Si vous le faites, cela serait mieux dans le département du Puy de Dôme que partout ailleurs. Prenez bien vos précautions. Mais je ne vous le conseille pas. Ainsi, faites comme vous voudrez. Parlez-en à du monde qui en connait davantage que vous.

Si vous m’écrivez, mon adresse est au 32ème régiment de marche 3ème bataillon 7ème compagnie (comme je vous l’ai déjà dit), à Vierzon ou à la suite de mon bataillon.

Je vous envoie mon portrait. Veuillez bien le recevoir.

Votre aimable fils,

Mathieu ».

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Publié le 25 Novembre 2012

Assemblée générale à Issy-les-Moulineaux.

Le Comité d'Issy-les-Moulineaux nous informe de son assemblée générale, le dimanche 2 décembre, à partir de 10h30, en la Maison du Combattant, 4 rue du général Leclerc 92130 Issy-les-Moulineaux.

 

En présence de Monsieur André Santini, député-maire, cette assemblée comportera le rapport moral et le rapport financier, ainsi que le renouvellement du bureau.

 

Par la suite, le verre de l'amitié sera servi à l'Espace Savary, et un repas (pour les personnes inscrites) sera servi au restaurant le Bistrot du Boucher.

 

Venez nombreux !

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