actualite des comites

Publié le 10 Avril 2016

Inauguration à Clichy.

Mardi 29 mars a eu lieu une inauguration de l’inscription de la devise Républicaine sur le fronton du collège Jean Macé de Clichy (notre collège partenaire) en présence de très nombreuses personnalités.

A la fin de la cérémonie officielle, le colonel Guy, Délégué Général du Souvenir Français pour les Hauts-de-Seine, accompagné du colonel Mélard, Président du comité Asnières-Clichy du Souvenir Français, ont remis au Principal du collège un chèque de 2.500 euros de subventions au nom de comité local Asnières-Clichy, du comité départemental des Hauts-de-Seine et du siège national du Souvenir Français afin d’aider les élèves à participer à un voyage mémoriel en Normandie qui se déroulera en juin prochain.

Après l’accueil des autorités, réalisé par Christian Comes – Principal du Collège Jean Macé – dont nous remercions l’investissement au côté de ses professeurs dans le cadre du travail de mémoire, la première séquence s’est déroulée : une présentation de l’atelier citoyenneté et mémoire par M. Le Gac puis présentation de l’exposition réalisée par les élèves de 4e avec M. Poirier et Mme Rohmer. Echanges entre les élèves de 4e E, le ministre et les élus.

La deuxième séquence: la cérémonie d’inauguration de la devise républicaine dans le cadre de l’atelier Citoyenneté, mémoire et Rites Républicains animé par Thierry Le Gac – Relais Défense de l’établissement. Les élèves ont chanté la Marseillaise, la chorale a été dirigée par Syrine Ben Moussa – professeur de musique du collège.

Un grand merci à M. Jean-Marc Todeschini, ministre des Anciens Combattants et de la Mémoire , M. Yann Jounot, préfet des Hauts-de-Seine, M. Patrick Devedjian, président du Conseil départemental, député et ancien ministre, Mme Isabelle Debré Vice-présidente du Sénat et conseillère départementale, M. Patrick Balkany député et maire de Levallois, Rémi Muzeau, maire de Clichy et conseiller départemental, Mme Alice Le Moal, adjointe au maire de Clichy et conseillère départementale, M. Benamar Benzemra, conseiller défense, mémoire et citoyenneté D.S.D.E.N 92, ainsi que les anciens combattants d’Asnières et de Clichy, les nombreux porte-drapeaux, le colonel Guy, et le colonel Mélard, qui ont remis, après la fin de la cérémonie, une subvention au collège.

Thierry Le Gac

Secrétaire du comité d'Asnières-Clichy du Souvenir Français.

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Publié le 28 Mars 2016

Le voyage à Verdun - 2/2.

Verdun 15 février 16 février 2016

Mardi 16 février 2016

Le lendemain, debout à 6h30 et ….surprise ! Réveil par une sonnerie au clairon « Soldat toi, soldat lève-toi bien vite » (par deux énergumènes qui avaient dû se lever plus tôt !!). Petit déjeuner copieux.

Quelques-uns en profitent pour visiter la chapelle et les autres regagnent tranquillement le car. Pierrot et ses copains embarquent les paniers repas du midi. 1 œuf dur, 1 sandwich jambon ou jambon de dinde un bout de fromage, un fruit, une boisson ; vous comprenez pourquoi à Clamart nous avions embarqué son complément.

Et comme d’habitude on oublie, malgré des rappels, des choses. Je dois recevoir d’ici quelques jours un colis contenant un chapeau, un béret avec insigne, un appareil photo, des foulards, écharpes, etc., etc.

Le temps est froid - 4° mais superbe soleil, donc une belle journée en perspective. A 8h15 départ vers Verdun. Nous prenons une autre route que la veille, on visite la campagne meusienne. Tout est verglacé, blanc. On suit pendant un instant l’ancienne voie ferré Bar le Duc, Verdun qui a servi en 1916 à l’alimentation de la bataille. On longe des champs inondés car la Meuse a débordé et surprise on peut voir des cigognes en transit qui se restaurent avant leur retour en Alsace. Le temps clément de ces derniers jours le permet. J’ai même aperçu un vol d’oie en route vers l’est. Arrivé à Verdun à l’office de tourisme : quelques photos de famille et on retrouve Guillaume et Yvan.

Le car n°2 se dirige vers les champs de bataille. Nous passons devant le cimetière militaire du faubourg pavé ou se trouve dans le carré des 7 inconnus les corps des 7 soldats inconnus ayant servi dans les huit régions ou se sont déroulés les combats les plus meurtriers. 5095 corps y sont également inhumés.

En effet le 9 novembre 1920, huit cercueils en chêne ont été transférés à la citadelle de Verdun. Ils sont placés sur 2 colonnes de quatre dans une chapelle ardente dont la garde d’honneur est une compagnie du 132eme régiment d’infanterie. Parmi cette garde André Maginot, ministre des pensions, désigne Auguste Thin, soldat de 2eme classe âgé de 21 ans, engagé volontaire de la classe 1919 ; fils d’un combattant disparu dans la guerre, pupille de la nation. Il lui tend un bouquet d’œillets blancs et rouges qu’il devra déposer sur l’un des cercueils. Celui-ci sera transféré à Paris et inhumé sous l’arc de triomphe ou depuis le 11 novembre 1923 chaque jour à 18h une association devra l’honorer après ravivage de la Flamme. Auguste Thin a une pensée simple : « J’appartiens au 6e corps. En additionnant les chiffres de mon régiment le 132e c’est également le chiffre 6. Ma décision est prise. Ce sera le 6e cercueil que je rencontrerai ». Il s’est donc arrêté devant le 6e cercueil sur lequel il a déposé son bouquet et s’est figé au garde à vous.

Les 7 autres cercueils ont donc été remis au cimetière de Verdun et chaque année une association vient les honorer le 11 novembre. Le monument aux morts est entouré de divers canons français et allemands. Ce cimetière se trouve situé en face de la caserne des 1er et 2e régiments de Chasseurs. Cette caserne est aujourd’hui désaffectée.

Nous reprenons la route et passons devant l’ossuaire de Douaumont que nous apercevons de loin pour arriver devant la tranchée des baïonnettes. Mauvaise surprise car ce monument est en réparation donc fermé ; tout doit être terminé pour le 21 février. Mais Guillaume nous explique son histoire dans le car. D’abord la légende : le 11 juin 1916 57 hommes du 137e RI en majorité vendéens qui se préparaient à un assaut sont enterrés vivants par l’explosion d’un obus. En juin 1920 le secteur fut fouillé par des équipes de travailleurs émigrés indochinois et italiens, travail particulièrement pénible parmi les rats et les moustiques qui infestaient l’ancien champ de bataille. 47 corps furent mis à jour dont quatorze purent être identifiés. En fait après une offensive il était nécessaire d’enterrer au plus vite les corps y compris ceux des ennemis. La solution la plus pratique pour ceux-ci était de combler un boyau inutilisé avec leurs corps. La tombe collective était ensuite marquée par des fusils baïonnettes en l’air.

Le mystère de la tranchée des baïonnettes a provoqué des controverses extrêmement violentes avec les deux écoles totalement opposées. Mais très impressionné par ces images un banquier américain du nom de Georges T Rand fit don de 500.000 francs pour la construction du mémorial qui abrite le site.

Nous rejoignons ensuite l’ossuaire de Douaumont en longeant le ravin de la Dame dit « ravin de la mort » le plus mauvais coin du secteur. Ce ravin de tous les risques et de l’extrême danger dû a une orientation en enfilade particulièrement exposé aux tirs ennemis. De plus très profond, lors des attaques avec les obus à gaz, celui-ci stagnait au fond. Ainsi une compagnie engagée dans ce ravin n’est jamais arrivé à la sortie, tous asphyxiés. Nous arrivons enfin à l’ossuaire de Douaumont qui est une nécropole nationale située sur le territoire de la commune française de Fleury-devant-Douaumont, classé monument historique par arrêté du 2 mai 1996.

Il abrite un cloitre long de 137 mètres avec des tombeaux pour environ 130.000 soldats inconnus, allemands et Français indéfectiblement entremêles. En face de l’ossuaire se trouve un immense cimetière composé de 16.142 tombes de soldats français dont un carré pour 592 soldats musulmans de l’empire colonial. Nous commençons la visite .Les anciens demandent aux jeunes beaucoup de respect devant ces milliers de tombes très correctement entretenues.

Malheureusement je reçois un coup de «téléphone de Michel Chastan qui m’apprend l’accident d’Huguette qui a glissé sur les marches givrées près de la route de « l’abri caverne des 4 cheminées » en se fracturant la cheville droite d’où appel des pompiers, transfert à l’hôpital. Heureusement la fille d’Eliane qui faisait le circuit en voiture suit l’ambulance avec Jacqueline. Elles ont pris le bagage d’Huguette avec elles. Elle est hospitalisée à l’hôpital Saint Nicolas de Verdun ; Huguette est opérée le soir même à 20 heures. Pris en charge par Mondial Assistance elle pourra après l’accord de son médecin traitant, le médecin de Mondial Assistance et les médecins de l’hôpital de Verdun être rapatriée à Clamart puis pris en charge à Provins près de sa fille pour une rééducation de 6 semaines .Huguette très énergique malgré ce pépin a un super moral. Nous restons par la pensée avec elle en permanence.

Durant ce temps enfants et adultes pénètrent dans le cloitre. L’impression est saisissante .Les courageux peuvent monter à la tour ; un petit musée se trouve à mi-hauteur ; ensuite projection du film « Les hommes de la boue » un documentaire qui laisse le spectateur muet. Il faut quelques minutes pour se ressaisir. Comment des hommes ont-ils pu ainsi souffrir. Je comprends mieux les longs silences de mes grands pères quand on abordait le sujet de la guerre 14-18. Rapidement je rejoins les autocars pour préparer la commémoration de notre groupe. Les 7 gerbes sont arrivées, la fleuriste « aux iles fleuries » a été de parole.

Je suis rejoint par 5 anciens combattants meusiens invités par Michel .Ils sont de la Fnaca et ont amené avec eux un journaliste qui va nous sortir le 18 /2/2016 un super article dans l’Est républicain. Me nommant même responsable de la FNACA de Clamart ; désolé Michel mais je te rends immédiatement ta fonction !

La mise en place des drapeaux et des gerbes se fait. Une photo de groupe des portes drapeaux, des porteurs de gerbes, des enfants accompagnants est prise de nombreuses fois par les pèlerins.

Monsieur Maurice Michelet président du Souvenir Français de Verdun-Charny me rejoint. Il représente le général ETIENNE délégué général de la Meuse. Il m’apprend qu’il est aussi le maire de l’un de ces villages détruit en 1916. Ainsi le Souvenir Français sera présent à cette commémoration avec 2 présidents de comité. A 11h30 nous nous dirigeons en cortège vers l’intérieur de l’ossuaire. En tête les drapeaux puis les porteurs de gerbe accompagnés de deux enfants par gerbe puis en rang par deux les élèves des deux écoles et les anciens combattants qui ferment le cortège. Direction la statue de Notre Dame du Silence.

La cérémonie des dépôts de gerbe a lieu devant la vierge.

J’annonce ainsi dans l’ordre le dépôt par :

  • Les membres de la légion d’honneur : Monsieur le général Albert Moinard accompagné de Maïeule et Tristan.
  • Les médaillés militaires : Monsieur le président Lucien Vanneureux et Monsieur Michel Matiuzzo accompagnés de Alicia et Nassim.
  • La FNACA : Monsieur le président Michel Chastan et Roger Marchi accompagnés de Louise et Nathan.
  • L’union nationale des parachutistes section unp92 sud Lousteau : Monsieur Serge Potentier et Gimarat Modrego accompagnés de Farah Linna et Alexis.
  • Le Souvenir Français : Madame Jacqueline Braillon et Madame Renée Senat accompagnées de Nytia et Feddy.
  • Le Comité d’union des anciens combattants et victimes de guerre de Clamart CUACVG : Madame Christiane Philipp et Monsieur Jean Bonnefoy accompagnés d’Emlie et Jean Alexandre
  • La Municipalité de Clamart : Monsieur Patrick Sevin conseiller municipal représentant monsieur Jean-Didier Berger, maire de Clamart accompagné de Noémie et Omar.

Puis minute de silence ou en signe de respect les drapeaux s’inclinent devant les tombes. Une Marseillaise vibrante est ensuite chantée par tous les participants et les enfants des écoles. Quel bonheur de voir ces enfants la main sur le cœur chanter à plein poumon notre hymne national. Pour moi ma mission de transmission du devoir de mémoire est réussie. Sortie du cloître les porte-drapeaux s’alignent et ainsi chacun peut les saluer comme l’exige le respect des couleurs.

La cérémonie terminée tout le monde dans le car et direction Verdun.La salle Vauquois en face de la citadelle. Petit arrêt à Verdun à la boulangerie Miguet où le boulanger et la boulangère nous attendent pour la livraison des 25 baguettes en complément du panier pique-nique. Arrêt devant la citadelle. Nous demandons aux enfants et aux portes drapeaux de rejoindre rapidement la salle Vauquois en passant une passerelle métallique surplombant un bras de la Meuse. Nous laissons quelques instants aux anciens combattants qui doivent assurer le transport des paniers pique-nique et de son complément à la salle. Lourde tâche car malheureusement des travaux ont bloqué l’entrée du parking. Heureusement que la fille d’Eliane avec sa voiture peut transporter le plus gros.

Arrivées dans la salle les deux classes rejoignent deux longues tables, voient avec surprise les porte-drapeaux s’aligner derrière eux et 5 adultes leur faire face. C’est la grande surprise.

D’abord je les remercie d’avoir participé à ce pèlerinage, aussi pour leur gentillesse, leur enthousiasme, leur politesse, leur soif de savoir. Je les invite à réfléchir car j’aimerai que dans 30 ou 40 ans on puisse trouver parmi eux de nouveaux ou nouvelles présidents du Souvenir Français. Pius Albert, Michel, Claude avec son béret de chasseur alpin, Jacqueline et Christiane vont à tour de rôle appeler un enfant pour leur remettre nominativement le diplôme de « Jeune Poilu 2016 ».

Mais très vite, devant les acclamations et les applaudissements le mouvement s’accélère car des regards anxieux me regardent pour savoir si je n’ai oublié personne. Mais bien entendu tous les élèves sont élevés à la dignité de poilus. Enfin je termine en appelant Madame Loriquet Anne Emmanuelle et Monsieur Haffner Tristan professeur des écoles, responsables des deux classes à la dignité de classe de jeunes poilu. Par précaution les enseignants ramassent les diplômes pour les redonner en classe. Avant de partir les enfants posent des questions en particulier à Joseph le porte-drapeau de la fédération des anciens combattants à l’étranger. Il leur récite même un poème « l’art d’être grand père » mais très ému il ne peut continuer et c’est Madame Lancelin qui doit prendre la relève.

A 14h30 après avoir parfaitement rangé la salle les cars reprennent la route pour Paris. Voie sacré puis A4 .Le temps est toujours magnifique. Une petite pose confort à Tardenois. La route est très correcte. Nous atteignons à 18h le périphérique ; Porte de Choisy et alors le gros bouchon. Au pas jusqu’à la Porte de Gentilly « cela devrait venir d’un match au Parc des Princes !». Nous sortons du périphérique ou de nouveau un gros bouchon nous bloque jusqu’à la N20. Nous atteindrons Clamart Ile de France à plus de 20 heures où enfin les enfants après avoir récupéré leurs bagages retrouvent leurs parents.

Mission accomplie.

Jeannot nous ramène Place Hunebelled’ou nous regagnons notre domicile épuisés mais heureux de ces deux jours qui ont réuni jeunes et séniors pour une belle aventure. Dans les jours qui suivent je reçois de très beaux messagesdes deux écoles qui me font très chaud au cœur.

Le voyage à Verdun - 2/2.
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Publié le 28 Mars 2016

Le voyage à Verdun - 1/2.

Les 15 et 16 février derniers, emmenées par les associations patriotiques et d’anciens combattants de Clamart, deux classes de CM2 (Léopold Sedar Senghor de Clamart et Sainte-Clothilde d’Issy-les-Moulineaux) ont visité les champs de bataille de Verdun et l’ossuaire de Douaumont.

Voici le compte-rendu de l’organisation :

Verdun 15 février 16 février 2016

Lundi 15 février 2016

5 heures, lever. Un regard sur la météo : aujourd’hui pluvieux, demain Froid. Bouf !!!! Comme tout est prêt depuis la veille, il nous reste à charger les compléments du panier piquenique et les documents. 6 h ; Calmement départ vers la Place Hunebelle ; au passage nous prenons Claude et Colette et à 6h15 nous arrivons pour le départ du pèlerinage.

L’autocar N°1, Sainte Clothilde est là ; et il y a déjà du monde. Michel et Roger qui eux se sont levés à 4h30 car ils ont en charge le petit déjeuner avec des croissants chauds et l’autre partie du complément panier piquenique. Tout cela rejoint les soutes de l’autocar. Il faut remercier Roger qui bien que ne participant pas au pèlerinage mais qui a tenu étant responsable du complément piquenique a tenu à s’assurer que tout se passait bien : « chapeau » ! Un bonjour à José, le chauffeur qui peut démarrer son trajet à 6h20.Bas Clamart puis Sainte Clothilde à Issy-les-Moulineaux.

Le car de la Mairie n°2 Léopold Sédar Senghor avec son chauffeur, Jeannot, arrive à 6h25.On embarque ; pointage, et direction le haut Clamart ou après un arrêt au carrefour du 18 mai puis cimetière intercommunal pour embarquer les derniers adultes, direction Ile de France où les élèves et les parents de l’école Léopold Sédar Senghor, arrivent bien disciplinés en rang. Embarquement des enfants, après recommandations des parents et à 7 heures pile, départ pour l’A4, direction Verdun. Le temps est bouché mais la route est très coulante.

Après une heure 30 de route ; arrivée à l’aire de Tardenois. Une légère pluie avec des flocons de neige mais les cars créent un petit espace nous protégeant du vent. Le petit déjeuner est prêt. Bravo Michel ; des croissants chauds et bien bons, du café au lait ; c’est Byzance .Tout le monde se régale.

A 9h départ ; tout le monde est prêt, les moteurs chauffent, mais dans les 2 cars –signal d’alerte ! Oui nous avons prévu un exercice d’évacuation de car .En effet les derniers événements nous rendent très prudents .Et durant le trajet, avant l’arrêt petit déjeuner nous avions expliqué les gestes à faire en cas d’incidents. 4 hommes prévenus à l’avance se mettent en position à la sortie et hop, tout le monde dehors. Comme chacun joue très bien le jeu en quelques minutes chacun se retrouve à son point d’accueil.

J’ai chronométré l’exercice : 3 minutes pour le car n°1. 4 minutes pour le car n°2.C’est bien meilleur que la sortie que j’avais chronométré il y a quinze jours lors d’une sortie du 3eme âge qui avait duré 16 minutes, mais le but n’était pas la compétition mais la sécurité et puis personne n’était prévenu.

Chacun retrouve son car direction Verdun ou nous arrivons à 11h15.

Direction la cafétéria Cora où nous sommes attendus à 11h30 pour le déjeuner. Après quelques minutes de patience, la queue s’organise pour passer au stand d’alimentation et à 11h30 Senghor en tête chacun prend son plateau .L’ambiance est très détendue et on sent les enfants de Senghor très habitués au système Cafétéria. Pour Sainte Clothilde c’est plus long car les enfants, très poliment remercient à chaque plat .C’est très sympathique. Tout le monde est enfin installé. Le repas est chaleureux et on en profite pour prendre les premières photos.

A la fin du repas pour calmer les ardeurs les professeurs organisent une petite récréation dans un coin protégé du parking Cora. A 13h15 nous rejoignons les cars .Un petit appel de sécurité. Nous n’oublions personne et direction l’office de tourisme de Verdun qui se révèle très proche.

En attendant les guides chacun peut faire un petit tour dans le centre-ville de Verdun, admiré mais en marchant vite : la porte de la chaussé, l’hôtel de ville, la cathédrale notre Dame, le monument à la victoire et aux soldats de Verdun. Nous sommes garés juste devant le monument aux enfants de Verdun morts pour la France .Ce monument représente les différentes armes. Un fantassin, un sapeur du génie, un artilleur, un cavalier, un territorial. Sur ce monument sont inscrits 510 noms de Verdunois morts pendant la Première Guerre mondiale

Je vois arriver Guillaume qui sera le guide du car n°2 Léopold et Yvan le guide du car n°1 Ste Clothilde. Ils semblent très sympathiques et – bonheur ! – la pluie a cessé. Le temps, bien que gris et froid, semble se maintenir. 14h –Départ pour le car n°2 Senghor c’est le village détruit de Fleury et le fort de Vaux.

Pour le car n°1 Ste Clothilde c’est le contraire.

Nous arrivons sur le champ de bataille. Tout le bas-côté de la route sur une profondeur de 100 mètres est dégagé, nous voyons les bucherons s’activer. En effet pour le 21 février début des 100 ans de la bataille de Verdun il faut que tous les sites soient parfaitement visitables et on se rend compte que le terrain est complètement retourné, des trous importants pleins d’eau qui se succèdent. C’est le résultat des terribles bombardements de l’artillerie d’il y a 100 ans. La nature a dû un peu arranger les choses mais on comprend vite que cela devait être terrible. Le guide nous apprend que plus de 30 millions d’obus de tout calibre ont été tirés et qu’il en reste de nombreux non éclatés. Chaque jour la terre en rejette et des procédures très strictes doivent être respectées car tout le terrain reste dangereux. Pas question de gambader dans les sous-bois.

Nous passons devant le mémorial fermé, pas encore inauguré et après quelques kilomètres nous arrivons au village détruit de Fleury devant Douaumont. L’un des 9 villages totalement détruit pendant la bataille de Verdun. Le guide rappelle la sécurité à respecter, pas de gambade en sous-bois. Marcher sur le chemin. Le terrain est en pente descendante et tourmenté, il témoigne de l’énorme quantité d’obus reçue. Autour du chemin se succèdent les trous d’obus plein d’eau.

En descendant vers la chapelle commémorative, Notre Dame de l’Europe, construite à l’emplacement de l’ancienne église ; cette chapelle a été dédiée à l’Europe avec une statue de la vierge Marie dont le manteau est un drapeau européen, nous découvrons de petites bornes où figurent les noms : ferme, boulanger, école, épicerie, etc. Ces bornes marquent les emplacements des anciennes habitations. Le guide nous apprend que nous sommes sur la ligne de front, que le village a été pris et repris 16 fois durant ces 9 mois de bataille. Guillaume est un très bon guide, il se met au diapason des enfants et répond à toutes les questions. La chapelle reconstruite comporte sur sa façade une statue de la vierge et un grand médaillon de la croix de guerre.

Nous prenons un petit sentier vers la droite, toujours semé de bornes pour arriver sur une statue d’environ 1m50 en bois représentant un poilu. Le guide nous apprend qu’à cet endroit il y a 2 ans ont été retrouvés 26 corps dont 16 ont pu être identifiés. En effet il reste sur cet immense champ de bataille 130.000 disparus et la nature chaque année en rend quelques-uns. Le bilan de cette bataille de Verdun est de 163.000 morts français ; 143.000 morts allemands. 216.000 blessés français, 190.000 blessés allemands. Cela a vraiment dû être une époque terrible.

Puis, nous retournons au centre du village pour prendre sur la gauche où se trouve un premier monument commémoratif. C’est l’emplacement ou se trouvait la mairie. Le socle a été construit avec toutes les pierres restant du village. Et Guillaume nous apprend que Fleury a été déclaré « Mort pour la France en 1918 » : il ne restait plus d’habitants car ils avaient été évacués en en 1916 et n’ont pu rejoindre après la bataille leur village complètement détruit, la terre trop polluée par les gaz, les explosions, les déchets d’obus. Mais Fleury reste un village de France avec un Maire nommé par le préfet de la Meuse, un code postal.

Sur le côté un autre monument en l’honneur de deux lieutenants fusillés pour l’exemple. Ils ont été réhabilités en 1919. Ces deux malheureux après avoir résisté à Douaumont très proche pendant plus de 24 heures. Des 300 hommes qu’ils commandaient il n’en restait qu’une dizaine et ils avaient décidé de se replier pour d’abord manger car depuis 24 heures rien ; se rééquiper et repartir au combat. Mais le colonel de leur régiment « très obtus » respectant au pied de la lettre la consigne du maréchal Joffre relayé par le général Castelnau « ils ne passeront pas » avait considéré que leur recul étaient une désertion et sans jugement avait fait fusiller pour l’exemple ces deux lieutenants. Cela semble s’être produit plusieurs fois et pour quelques fusillés on attend encore la réhabilitation. Cela semble impensable de nos jours mais c’était l’époque où les hommes étaient beaucoup plus rudes qu’aujourd’hui.

Après 1h30 de visite nous reprenons l’autocar ; Guillaume doit répondre à de nombreuses questions ce qu’il fait avec beaucoup de détail. Tout le monde se sent très marqué par cette visite.

Puis nous arrivons au fort de Vaux.

Première impression, tout est labouré, vallonné, rempli de trou d’obus faits par les bombes et les obus. Le paysage semble gris avec juste un petit sapin à l’entrée d’une galerie et un drapeau tricolore au sommet du fort. Pour commencer la visite nous montons au sommet du fort pour constater un nombre incroyable de trous d’obus. Nous avons une vue impressionnante sur la région, comprenons la raison stratégique de ce fort et l’acharnement mis par les allemands à le conquérir. Car de ce fort on pouvait voir tous leurs mouvements. Puis direction l’entrée du fort. Nous croisons l’autre groupe qui va visiter Fleury. Sur la façade nous pouvons voir 2 plaques commémoratives, l’une concerne les colombophiles l’autre aux défenseurs du fort de Vaux.

Puis nous entrons dans le fort .Au début une grande salle avec le plan de bataille, des vitrines comprenant des casques rouillés, des balles, des douilles, des obus, des outils, des baïonnettes rouillées, bref tout ce que la terre a rejeté. Guillaume nous fait un topo succinct de la bataille et de l’histoire de ce fort. Construit de 1881 à 1884, renforcé en 1888 le fort est désarmé en 1915. C’est un ouvrage sans armement lourd.

Du 2 au 7 juin 1916 grâce à l’héroïsme du commandant Raynal qui a pris son poste le 24 mai 1916 bien que grièvement blessé en 1915 et de sa garnison (6e compagnie du 142e RI, une compagnie de mitrailleuse, un détachement du génie et d’artillerie soit un peu plus de 250 hommes auxquels se joindront pendant l’assaut un certain nombre de soldats du 101e RI et du 142e RI qui s’y réfugient ainsi que la 53e compagnie de mitrailleuse soit au total 500 hommes ; à noter 4 pigeons voyageurs et un cocker répondant au nom de « quiqui ». Il n’y a pas beaucoup de vivres mais l’approvisionnement en eau est assuré par une citerne de 5000 litres) le fort résiste à la 50e division allemande mais après de très durs combats les défenseurs doivent finalement se rendre.

Les Allemands abandonneront le fort de Vaux qui est repris sans combat par les troupes françaises dans la nuit du 2 au 3 novembre 1916.

Ensuite nous commençons la visite par un grand couloir très humide, nous marchons dans l’eau avec des stalactites au plafond. Nous nous arrêtons sur les dortoirs avec ces lits en Challis puis l’infirmerie avec ses blessés (mannequins) le bureau du commandant, le poste de radio, l’électricité semble vacillante mais il faut se rappeler qu’à l’époque c’était les bougies et la lampe à pétrole. Nous prenons un couloir qui se rétrécit de plus en plus avec des murs en redan qui rendent le cheminement difficile. C’est par ce chemin que sont arrivés les Allemands qui ont mis plusieurs jours pour arriver à terme utilisant même par endroit des lances flammes. On imagine des combats terribles.

Puis retour vers les tourelles comprenant des canons, tourelles détruites par des obus de très gros calibres « du 400 mm dit-on ». A la reddition du fort le 7 juin 1916 à 6h30 du matin après 6 jours de combats acharnés les Allemands pour honorer les Français survivants avant de les envoyer en captivité leurs ont présenté les armes. Le commandant Raynal est conduit au quartier général du Kronprinz ou on le complimente pour sa vaillante résistance .Il lui est remis un poignard de pionner allemand en signe de respect. Il faut aussi parler du pigeon « le vaillant » matricule 787-15 qui fut lâché du fort de Vaux le 4 juin 1916 à 11h30 pour apporter à Verdun le denier message du Commandant Raynal.

Celui-ci écrivait : « Nous tenons toujours mais subissons une attaque par les gaz et les fumées très dangereuses .Il y a urgence à nous dégager ; c’est mon dernier pigeon. Signé Raynal ». Ce pigeon a obtenu une citation à l’ordre de la nation. Fortement intoxiqué il est arrivé mourant au colombier.

Puis retour à l’office de tourisme pour déposer nos guides et direction Benoite Vaux. Nous reprenons la Voie sacrée pour arriver vers 17h30. L’attribution des chambres ayant été préparée à l’avance avec la direction de ce lieu d’hébergement tout va très vite et dans le quart d’heure chacun peut se relaxer. Les chambres « monastère » pour les anciens combattants. Les chambres « pèlerins » pour les filles de sainte Clothilde et les deniers inscrits anciens combattants. Les chambres « sainte Thérèse »pour les enfants de Léopold Sédar Senghor et les garçons de sainte Clothilde. Ces chambres sont plus spartiates et rappellent avec leur châlit des souvenirs de services militaires aux anciens.

Après une douche(ou pas) nous nous retrouvons à 19 heures au réfectoire de Benoite Vaux. Style cafétéria chacun prend place à table. La nourriture bonne est la bienvenue et chacun peut se raconter les aventures de la journée. A 20h Guillaume qui a préparé sur l’arrière du réfectoire une petite salle conférence nous présente la bataille de Verdun. Il est passionné et nous fait partager sa passion par de nombreuses anecdotes. Les questions fusent sans fin. Vers 21h30 à la fin de la conférence le père responsable de Benoite Vaux nous apprend que ce lieu était un hôpital de campagne ou sont passés de nombreux blessés français et allemands. Il nous parle aussi d’une fontaine miraculeuse sur le site et demain matin j’en verrai certains prendre avec leur bouteille un peu d’eau.

A 22 heures couvre-feu ; tout le monde au lit !

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Publié le 21 Mars 2016

Du neuf et du web à Asnières !

Le Comité d’Asnières-sur-Seine évolue et devient le Comité d’Asnières et Clichy. Voici le bureau :

  • Président : Mr. le colonel Xavier MELARD.
  • Vice-Président : Mr. Norbert DUVERNOY.
  • Secrétaire : Mr. Thierry LE GAC.
  • Trésorier : Mr. Marc de CONDE.

Par ailleurs, le site Internet évolue également : www.souvenir-francais-asnieres.fr

Nous vous invitons à vous y rendre afin d’y voir toutes les nouveautés : nouveau design, nouveaux articles, …

Bon surf !

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Publié le 6 Mars 2016

Assemblée générale 2016 du comité garennois du Souvenir Français.

Cette assemblée s’est tenue au 23bis rue du Château, le 13 février, à partir de 15h15. Après la diffusion de la Marseillaise, le président Robert Duval a accueilli Yves Perrée, Premier-adjoint au maire, délégué aux Associations patriotiques, le lieutenant-colonel Claude Guy, nouveau Délégué général du Souvenir Français des Hauts-de-Seine, ainsi qu’André Labour, ancien Délégué général, et son épouse, les participants et en particulier Bernard Chaillet, président de la 44e section de l’UNC, Jean-Pierre Butet, syndic du Conseil municipal, Benito Belogi, André Gavé, Pierre Lucas et Bernard Jacob, nouveau président du Comité de Courbevoie.

Il demande d’excuser l’absence de Philippe Juvin, Andrée Molérès, André Deudon, Bernard Pailhé, Alain Pouilly, Guy Petit et Alain Wagner. Ensuite, il demande à Yves Perrée de présider la séance. Il invite à respecter un moment de recueillement en souvenir des membres des associations décédés en 2015 et en particulier Michel Détroit.

Yves Perrée souhaite la bienvenue à tous, en particulier à Christine Vaussoué, Any Loreaux qui vient de fêter ses 102 ans, Pierre Bessière, Charles Marty…

L’assistance écoute alors les différents rapports :

  • Compte rendu de l’assemblée générale du 11 avril 2015, par Gisèle Moulard.
  • Rapport moral par Robert Duval. Le président rappelle la participation à de nombreuses cérémonies qui sont décrites dans la « Gazette des Associations patriotiques », remercie les porte-drapeaux, les quêteurs et exprime sa reconnaissance envers la mairie pour ses aides diverses et importantes.
  • Compte rendu financier par Gisèle Moulard.
  • Rapport du commissaire aux comptes, par Claude Durand.

Tous ces exposés sont adoptés à l’unanimité.

Lors de son intervention, le lieutenant-colonel Claude Guy, nouveau Délégué général des Hauts-de-Seine, après avoir salué la présence de son prédécesseur et de son épouse, se réjouit d’être parmi nous, il s’efforce de visiter tous les comités et souhaite que le Souvenir Français soit mieux connu de nos concitoyens. Dans cet esprit, il a œuvré afin que les voyages avec les scolaires soient mieux contractualisés et que les jeunes participent aux cérémonies et aux quêtes. Il annonce qu’une exposition aura lieu sur la contre-allée des Champs Elysées, sur le thème « Un siècle pour Paris », à laquelle le Souvenir Français est associé. Puis, il indique que 2016 sera l’occasion de mettre à l’honneur le porte-drapeau lors du congrès annuel des 19, 20 et 21 mai à Paris avec en particulier le ravivage de la Flamme à l’Arc de Triomphe le 21 mai. Il envisage des actions de communication vers la presse locale et la presse nationale (rappel de l’existence de la lettre d’information diffusée sur Internet), vers les parlementaires (députés et sénateurs) ainsi que vers les entreprises. Enfin, en se basant sur l’action menée au Plessis-Belleville, il souhaite que l’on recherche quelques éléments historiques sur les Français dont les tombes sont connues du Souvenir Français et il conclut en rappelant que désormais le Souvenir Français est détenteur de la Mémoire de l’Association Rhin-et-Danube qui a été contrainte de cesser ses activités.

Yves Perrée reprend la parole, remercie et félicite le lieutenant-colonel Claude Guy pour les projets dont il vient de nous parler et fait savoir qu’à La Garenne une action vient d’être engagée pour rechercher l’histoire des Garennois Morts pour la France. Il indique, enfin, malheureusement, qu’aucun porte-drapeau garennois ne pourra être présent le 21 mai à la cérémonie prévue par le Souvenir Français puisque c’est le jour de la sortie organisée à Houlgate par la 44e section de l’UNC.

Robert Duval le remercie et reprend la parole. Sur sa proposition, le président général du Souvenir Français, le contrôleur général des Armées Serge Barcellini, a décidé l’attribution de médailles d’honneur à deux membres du comité garennois en remerciements des services rendus : Marie-Claude Rabia (médaille de bronze) et Jean Rabia (médaille de vermeil).

Yves Perrée remercie à nouveau Robert Duval et tous les participants, puis lève l’assemblée vers 16h15. Ensuite, tous les participants ont partagé les verres de l’amitié dans une ambiance chaleureuse.

Robert Duval

Président du Comité du Souvenir Français de La Garenne-Colombes.

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Publié le 22 Février 2016

Comité de Colombes.

En 2015, un nouveau président a été nommé pour le Comité de Colombes. Il s’agit de Monsieur André Deschamps. Vous retrouverez ses coordonnées dans la rubrique « Comités ».

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Publié le 16 Février 2016

Un nouveau président à Fontenay-aux-Roses.

Monsieur Daniel Pasquali devient Président du Comité de Fontenay-aux-Roses, en remplacement de Monsieur Emmanuel Chambon.

Vous trouverez ses coordonnées dans la rubrique « Comités ».

La Délégation générale des Hauts-de-Seine tient à saluer le travail effectué pendant des années par Emmanuel Chambon, qui avait pris la succession de Monsieur Gabriel Brandela.

La Délégation générale des Hauts-de-Seine souhaite bien entendu une pleine réussite à Monsieur Pasquali dans cette nouvelle mission !

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Publié le 15 Février 2016

Actualité des Comités.

François-Xavier Philipp, président du Comité de Clamart, nous informe que son comité participera à une messe commémorant le 100e anniversaire de la bataille de Verdun, le jeudi 18 février 2016 à 12h30. Celle-ci se déroulera à la chapelle de l’hôpital militaire de Percy et sera célébrée par l’aumônerie de l’hôpital militaire. Pour rappel, en cette période d’état d’urgence, l’entrée des véhicules est soumise à autorisation (entrée par la rue lieutenant Batany). De même, les piétons doivent passer par le poste de police. Le rendez-vous est fixé à 12h15.

Madame Jeannine Laurent, présidente du Comité de Levallois-Perret, nous informe que l’assemblée générale de son Comité se déroulera le mercredi 24 février 2016 à 18h00.

Le colonel Joël Kaigre, président du Comité de Chaville, nous fait part de deux événements sur sa commune :

  1. Mardi 15 mars de 14h à 17h, forum des métiers militaires à la mairie de Chaville au 1456 avenue Roger Salengro. Destiné aux 15-25 ans, ce forum a pour but de présenter les métiers qu’offrent les armées aux jeunes qui veulent défendre la patrie et recevoir une formation remarquable.
  2. Le jeudi 17 mars, l’association le Café du Forum organise une table ronde sur la guerre d’Indochine, à 20h30 à l’Atrium de Chaville. Jean-Jacques Guillet, maire de la commune, exposera les raisons géopolitiques de la cette guerre ; Ivan Cadeau du Service historique des Armées, évoquera les aspects politico-militaires ; Alfred Le Breton, Commissaire général (ER), parlera des lendemains de la guerre d’Indochine. Entrée libre sur réservation au 01 41 15 47 40.

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Publié le 10 Décembre 2015

Concert de Noël de l'ONG HAMAP.

Le colonel Joël Kaigre, président de l’ONG HAMAP et du comité du Souvenir Français de Chaville, nous fait savoir que le concert de Noël 2015 de l’association se déroulera en l’église Saint-Sulpice le vendredi 11 décembre 2015, à 20h45.

Les locations se font via les sites habituels (FNAC, billetreduc.com…) ou sur place à l’église, dès 10h le vendredi.

Nous comptons sur votre présence.

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