actualite des comites

Publié le 27 Novembre 2016

Thierry Le Gac.

Thierry Le Gac.

Créé en 1887, le Souvenir français est reconnu d’utilité publique depuis 1906. Ce qui en fait l’une des plus anciennes associations françaises. Ses membres se donnent comme mission d’entretenir les sépultures et les monuments des personnes mortes pour la France. Chaque année, grâce à leur action, une cinquantaine de monuments sont rénovés dans tout le pays. Car la devise de l’association, qui compte également des comités en France et dans le monde est « A nous le souvenir, à eux l’immortalité ». Un autre volet de ses activités est consacré au travail de mémoire. L’association, agréée par l’Education nationale, subventionne des voyages scolaires, comme celui qui a permis à 49 élèves du collège Jean Macé de se rendre en juin dernier, sur les plages du Débarquement en Normandie et de participer à une commémoration, en présence d’un ancien fusilier marin du commando Kieffer.

 

« Cette mémoire collective à une importance pour la cohésion nationale et faire connaître l’Histoire aux jeunes » souligne Thierry Le Gac, secrétaire du Comité d’Asnières-Clichy, qui regroupe déjà une centaine d’adhérents. Le jeune professeur souhaite multiplier les nouvelles adhésions à Clichy pour étendre les activités de l’association. Et faire que les Clichois de toutes les générations participent aux commémorations aux côtés des associations d’anciens combattants.

 

A Clichy, le Souvenir français travaille en lien avec le collège Jean Macé, dans lequel Thierry Le Gac enseigne les sciences de la vie et de la Terre. L’association a même prêté un drapeau du comité de Rhin et Danube, des anciens de la Première armée du général de Lattre de Tassigny, aux collégiens, qu’ils présenteront lors des commémorations.

 

Ce qu’ils feront dès le 11 novembre, lors de leur première participation à la cérémonie célébrant la signature de l’Armistice de la Première Guerre mondiale en déposant une gerbe au nom du collège dans le cimetière Sud. Et Thierry Le Gac, après une année de travail intensif pour faire renaître le Souvenir français à Clichy, déposera également une gerbe au nom de l’association devant le monument aux morts.

 

 

Article paru dans le journal municipal Clichy Actus au début du mois de novembre 2016.

A Clichy, portes-drapeaux du collège Jean Macé.

A Clichy, portes-drapeaux du collège Jean Macé.

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Publié le 12 Novembre 2016

Alain Raphaël.

Alain Raphaël, nous a quittés le 21 septembre 2016, à l'âge de 91 ans.

 

En janvier 1943, Il rejoint l'Afrique du Nord en s'évadant par l'Espagne. Il atteint la Tunisie et s'engage dans les Forces Françaises Libres du général De Gaulle en juillet 1943 et est affecté à la 2e Division Blindée du général Leclerc, au sein de la 4e Compagnie du 501e Régiment de Chars de Combat. Il participe à toute la campagne de France et d'Allemagne dans la même section de chars.

 

Soldat de Leclerc par excellence, Alain Raphaël a, tout au long de sa vie, beaucoup œuvré pour transmettre l'Histoire de la Division Leclerc et honorer la mémoire de ses compagnons disparus. Il était le président de l'Association nationale des Anciens du 501e R.C.C. et de la 2e DB secteur Ouest-Seine.

 

Benito Belogi, Michel Colin, William Brunet, trois porte-drapeaux de Courbevoie et trois porte-drapeaux de la 2eDB ont assisté à ses obsèques au cimetière du Père Lachaise, le 23 septembre 2016.

 

Le Comité d'Entente gardera le souvenir d'un homme discret à la personnalité attachante, et fidèle à son sens du devoir.

 

 

 

Pierre Lucas,

Président du Comité d’Entente des Association Patriotiques de La Garenne-Colombes

Extrait de la Gazette n°53 d’octobre 2016.

 

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Publié le 2 Novembre 2016

Gérard Braillon nous a quitté.

Pilier du Souvenir Français de Clamart, Gérard Braillon nous a quitté samedi dernier, 29 octobre.

 

François-Xavier Philipp, président du Comité de Clamart, a immédiatement prévenu tous les amis du Souvenir Français et des autres associations, avec ces mots : « Notre ami Gérard nous a quitté ce matin. Nous sommes de tout cœur avec sa famille. Gérard était un grand du Souvenir Français de Clamart. Il va laisser un grand vide dans notre comité et dans nos cœurs. Ayons un immense Souvenir pour lui ».

 

Son épouse, Jacqueline, avait écrit il y a quelques années un texte sur ce site Internet, racontant les aventures pendant la guerre d’Algérie de celui qui allait devenir son époux. Gérard était alors infirmier et il devint instituteur. Un instituteur un peu particulier qui enseignait les lettres, la grammaire mais donnait aussi des cours de menuiserie pour les plus grands. Il avait même formé une chorale de pipeaux !

 

Jacqueline terminait ainsi : « Gérard a quitté l'Algérie le 20 décembre 1960. Le 5 janvier 1961, la ville de Paris le convoquait devant une nouvelle classe avec peu d'élèves : 32 seulement ! Il retrouvait sa fiancée et allait fonder une famille. Dans sa tête résonnait encore l'accent chantant des enfants qu'il avait quittés, mais qu'il n'oublierait jamais. »

 

Les obsèques de Gérard Braillon auront le vendredi 4 novembre 2016 avec une messe à la paroisse Saint-Joseph au 145 avenue Jean Jaurès à Clamart. Pour celles et ceux qui désirent apporter des fleurs, il est souhaité la couleur blanche.

 

Toute la Délégation du Souvenir Français des Hauts-de-Seine présente ses condoléances à la famille de Gérard avec une pensée particulière pour Jacqueline.

 

Frédéric Rignault

Président d’Issy-Vanves – Délégué général adjoint.

Gérard Braillon nous a quitté.

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Publié le 24 Octobre 2016

Cérémonie du dimanche 13 novembre à Chatenay-Malabry.

Comme chaque année, le Comité du Souvenir Français de Châtenay-Malabry organise une cérémonie œcuménique à la mémoire des soldats morts pour la France.

 

En présence du Serge Barcellini, contrôleur général des armées et président général du Souvenir Français, de Claude Guy, Délégué général pour les Hauts-de-Seine, de Françoise-Marie Belin, présidente du Comité de Chatenay-Malabry et bien entendu de Monsieur Georges Siffredi, maire de la commune, vice-président du conseil général des Hauts-de-Seine, cette cérémonie se déroulera le dimanche 13 novembre 2016, en l’église Saint-Germain l’Auxerrois de Chatenay, à 16 heures (2 rue du Lavoir).

 

La cérémonie religieuse sera célébrée par :

  • Le Père Lucas Guirgis, de l’église copte orthodoxe Sainte-Marie Saint-Marc.
  • Le Père Joseph N’Guyen, vicaire et Jean-Marie Parant, diacre de la paroisse Saint-Germain l’Auxerrois et Sainte-Thérèse d’Avila.
  • Le Père Philippe Kabongo Mbaya de l’Eglise réformée de Robinson.
  • Le Père Michel Evdokimov de l’église orthodoxe Saint-Pierre – Saint-Paul.

 

Renseignements au Souvenir Français de Chatenay-Malabry au 01 46 60 67 89.

Venez nombreux !

Françoise-Marie Belin

Présidente du Comité de Chatenay-Malabry

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Publié le 10 Septembre 2016

Exemple d’une tombe de regroupement financée et entretenue par le Souvenir Français.
Exemple d’une tombe de regroupement financée et entretenue par le Souvenir Français.

Un certain nombre de tombes, dans lesquelles repose un Clamartois Mort pour la France, sont en déshérence, tant au cimetière du Bois-Tardieu qu’au cimetière intercommunal, du fait de l’absence de proches pour les entretenir et du manque de place au Carré militaire. Si, comme nous, vous pensez que nous devons à leur mémoire l’immortalité et non l’oubli, aidez-nous à réaliser ce projet : une tombe de regroupement sur un terrain octroyé par la municipalité.

Nous comptons sur vous et faisons appel à votre générosité, laquelle n’a jamais fait défaut. Nous espérons une large participation, habitants certes, mais aussi commerçants, entrepreneurs, artisans, associations, démontrant ainsi votre fidélité à la mémoire des Morts pour la France.

Vous pouvez adresser vos dons par chèque à l’ordre du Souvenir Français, à :

  • Madame la trésorière Jacqueline Jude, 55 chemin de la Vallée aux Loups 92290 CHATENAY-MALABRY.

Les dons d’un montant égal ou supérieur à 25 Euros donneront lieu à l’envoi d’un reçu fiscal.

Nous comptons sur vous !

François-Xavier PHILIPP

Président du Comité de Clamart

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Publié le 20 Juin 2016

Des élèves porte-drapeaux du collège Jean Macé de Clichy entourent (de gauche à droite) : Christian Comes, principal ; le lieutenant-colonel Claude Guy, Délégué général du Souvenir Français pour les Hauts-de-Seine ; le colonel Xavier Mélard, président du Comité d’Asnières-Clichy du Souvenir Français ; Thierry Le Gac, professeur à Jean Macé et secrétaire du Comité.
Des élèves porte-drapeaux du collège Jean Macé de Clichy entourent (de gauche à droite) : Christian Comes, principal ; le lieutenant-colonel Claude Guy, Délégué général du Souvenir Français pour les Hauts-de-Seine ; le colonel Xavier Mélard, président du Comité d’Asnières-Clichy du Souvenir Français ; Thierry Le Gac, professeur à Jean Macé et secrétaire du Comité.

Un drapeau de Rhin et Danube sous bonne garde.

Le collège Jean Macé à Clichy était en effervescence ce jeudi 16 juin 2016 car il devenait le premier établissement scolaire des Hauts-de-Seine à se voir confier la garde d'un drapeau de Rhin et Danube.

Après un mot d'accueil de Christian Comes, principal du collège puis l'évocation de l'épopée de la 1ère armée française par une élève du collège, Claude Guy, Délégué général du Souvenir français pour le département des Hauts de Seine a rappelé dans son discours ce qu'étaient les missions de notre association mémorielle et les raisons qui ont conduit à cette belle initiative citoyenne de conservation de la Mémoire. Solennellement le drapeau fut ensuite confié à sa garde de trois collégiens avant que ne s'élève des rangs de l'assemblée la Marseillaise conduite par le professeur Le Gac.

Rhin et Danube.

La 1ère armée française fut le nom donné aux unités militaires placées sous les ordres du général de Lattre de Tassigny et assignées à la libération du territoire français. Elle fut d’abord connue sous le nom de la 2e armée (décembre 1943) puis d’Armée B (janvier 1944). En septembre 1944, elle reçut enfin ce titre de 1ère armée, puis bientôt surnommée « Rhin et Danube » en raison de ses victoires remportées sur le Rhin et la Danube entre le 31 mars et le 26 avril 1945.

Le 23 avril 1968, en dévoilant la plaque commémorative de la 1ère armée sur l’esplanade des Villes – Compagnons de la Libération, le général de Gaulle prononça les paroles suivantes : « Aux Soldats de la Première Armée Française qui, devant l’Histoire, ont payé le Prix de la Liberté. La France pourrait-elle oublier cette Armée venue d’Afrique qui réunissait les Français libres de la 1re DFL, les pieds noirs, les goumiers et les tirailleurs marocains, algériens, tunisiens, sénégalais, les soldats des territoires d’Outre-mer, les évadés de France par l’Espagne, les anciens de l’Armée d’Armistice et des Chantiers de Jeunesse. La France pourrait-elle oublier ces 250 000 hommes auxquels, par la volonté du général Jean de Lattre de Tassigny, vinrent s’amalgamer 150 000 volontaires des Forces Françaises de l’Intérieur. La France pourrait-elle oublier que cette armée a libéré le tiers de son territoire et que, sans elle, son chef n’aurait pas été à Berlin le 8 mai 1945 pour signer l’acte de capitulation de l’Allemagne. Pourrions-nous accepter que nos cimetières où se mêlent par milliers, les croix chrétiennes, les étoiles juives et les croissants de l’Islam, soient ensevelis sous l’oubli et l’ingratitude. Le Souvenir ! C’est non pas seulement un pieux hommage rendu aux morts, mais un ferment toujours à l’œuvre dans les actions des vivants. »

A la fin de la Seconde Guerre mondiale, l’association « Rhin et Danube » fut créée, sous l’impulsion du général de Lattre de Tassigny : « Gardez intact en vos mémoires le souvenir de nos luttes et de nos rangs fraternels. L’esprit “Rhin et Danube” survivra en chacun de vous et demain, pour vos devoirs nouveaux, vous serez encore, avec ferveur, les artisans intransigeants de la Grandeur Française ».

Elle fut reconnue d’utilité publique le 8 octobre 1947. Lors de sa dissolution en 2004, le Comité National laissa la possibilité aux départements volontaires de poursuivre leur action. Pour d’autres, ils furent intégrés au Souvenir Français qui prenait l’engagement d’en respecter les drapeaux et les traditions.

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Publié le 13 Mai 2016

Concert au profit de l'ONG Hamap le samedi 14 mai.

Chers Amies, Chers Amis,

Nous sommes heureux de porter à votre connaissance la Création du Requiem de Mozart « au féminin » le 14 Mai prochain à Paris. Il s’agit d’une version du REQUIEM de MOZART pour voix féminines et orchestre à cordes : 24 chanteuses et 4 solistes simplement accompagnés de violons, d’altos et de violoncelles, pour découvrir comment les mots et la musique de cette œuvre universellement connue, s’assemblent, au féminin, en une intimité porteuse de sens. Il a fallu plus d’un an de travail pour adapter les partitions originales pour les voix féminines puis ajuster les partitions d’orchestre, à partir de celle éditée par Peter Lichtenthal pour quatuor à cordes en 1802.

Nous avons déjà créé cette version inédite en province l’année dernière. Le public est sorti conquis. La première partie de ce concert sera consacrée au Magnificat de VIVALDI, également créé, le même jour, en version féminine. Vous trouverez en pièce jointe toutes les informations nécessaires pour venir nous écouter.

Nous donnons ce concert INEDIT le samedi 14 Mai à 20H30 en l’Eglise Américaine 65 Quai d’Orsay 75007 PARIS au profit de l’ONG HAMAP-Humanitaire

En espérant avoir le plaisir de vous partager avec vous cette création magnifique.

Joël KAIGRE

Président de l’ONG HAMAP-Humanitaire

Billets en vente :

• réseau francebillet.com (fnac.com - carrefour.fr)

• réseau ticketmaster.fr (cultura.com - auchan.fr - e-leclerc.com - cora.fr)

• billetreduc.com

• infoconcert.com

PRIX DES ENTREES

• Plein tarif : 18€

• Tarif réduit : 11€

• Entrée gratuite : enfant - de 12 ans

• Des places seront également disponibles à la vente à l’entrée du concert

www.alienor-chorale.frwww.paulmarcel-nardi.com

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Publié le 18 Avril 2016

Au cimetière d’Issy-les-Moulineaux, Thierry Gandolfo explique la Première Guerre mondiale à une classe de l’école primaire Anatole France.
Au cimetière d’Issy-les-Moulineaux, Thierry Gandolfo explique la Première Guerre mondiale à une classe de l’école primaire Anatole France.

Thierry Gandolfo (à droite sur la photo) est conservateur au cimetière d’Issy-les-Moulineaux. Il est aussi passionné par l’Histoire de France et est secrétaire du Comité d’Issy-Vanves du Souvenir français. Régulièrement, il prend sur ses congés pour expliquer les conflits mondiaux aux écoliers, collégiens et lycéens.

Il le fait chaque année pour la classe de CM2 de l’école élémentaire Anatole France d’Issy, classe dirigée par Madame Véronique Pacitto (à gauche sur la photo). L’idée étant d’expliquer et de raconter la Première Guerre mondiale au travers de destins de soldats ou des différentes armes : quel était le rôle d’un artilleur ? Comment était équipé un cavalier ? Etre pilote dans un avion, cela signifiait quoi en 1915 ? Pourquoi des travailleurs malgaches se trouvent-ils dans le carré militaire ?

Récemment, à la fin du mois de mars, à la demande du Comité de Chatenay-Malabry et de sa présidente, Madame Françoise-Marie Belin, il est allé rendre visite au lycée Jean Jaurès. Thierry Gandolfo a cette fois axé son propos sur les troupes coloniales, en évoquant les conditions d’engagement, de la traversée depuis l’Afrique jusqu’en Europe et d’emploi dans les tranchées (problématiques des températures hivernales, des conditions de vie, de la curiosité – et du racisme – de certains camarades français ou des troupes allemandes).

Petit rappel : en 1857, le général Faidherbe, commandant les troupes françaises au Sénégal, et devant faire face à des besoins accrus en hommes, propose la création du corps des tirailleurs sénégalais. Sénégalais de nom, car les soldats proviennent aussi bien de ce pays que de Mauritanie, du Mali ou encore de Guinée. Le décret est signé par l’empereur Napoléon III le 21 juillet 1857, à Plombières-les-Bains.

Des difficultés de recrutement interviennent de suite. Il n’est pas rare que des révoltes éclatent. C’est notamment le cas chez les Bambaras du Mali. Aussi, les principaux contingents sont constitués d’esclaves rachetés à leurs maîtres, de « volontaires » et de prisonniers de guerre. Le nombre de régiments de tirailleurs sénégalais s’accroit, pour atteindre plusieurs dizaines de bataillons au moment de la Première Guerre mondiale. La majeure partie des sous-officiers et de nombreux officiers subalternes sont Africains. Il est vrai aussi que les officiers supérieurs sont tous issus de la métropole.

Au cours de la guerre de 1914-1918, près de 200.000 tirailleurs sénégalais participent au conflit, et environ 30.000 y laissent la vie.

Thierry Gandolfo évoqua le tirailleur sénégalais bien connu de l’époque « Y’a bon » qui illustrait la marque Banania (voulant dire « il y a de la banane dedans"). Pierre Lardet, le fondateur de la marque, tire profit du ce conflit en décidant d’associer sa boisson à l’effort de guerre. Il envoie sur le front quatorze wagons remplis de poudre de Banania distribuée aux poilus dans les tranchées. Une légende veut qu’un tirailleur sénégalais blessé fût rapatrié à l’arrière et employé à la fabrication de la poudre Banania dans l’usine de Courbevoie. C’est en la goûtant qu’il se serait exclamé, la gamelle et la cuillère à la main : « Y’a bon » !

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Publié le 10 Avril 2016

Une sortie exceptionnelle.

Le Comité de Châtillon du Souvenir Français a emmené des élèves de l’école Joliot Curie au Mont Valérien puis à l'Arc de Triomphe pour le Ravivage de la Flamme le vendredi 18 mars.

Voici le compte-rendu des élèves :

« Ce sera sans doute la sortie la plus exceptionnelle de toute ma scolarité… »

Je ne m’étais pas trompé en disant ces mots à la maîtresse lorsqu’elle nous a parlé de cette journée qui allait nous conduire du Mont Valérien à l’Arc de Triomphe. Ce vendredi 18 mars 2016, nous étions fiers, CM2 A et élèves de l’Ulis- école de Joliot-Curie d’accueillir le colonel (h) Pierre Keraudren, président du comité du Souvenir Français de Châtillon, le colonel (h) Dominique Combescure, vice-président du comité du Souvenir Français de Châtillon et l’ingénieur-général de l'Armement Bernard Malavieille, secrétaire-trésorier du comité de la société de la Légion d'Honneur de Montrouge-Châtillon-Bagneux qui avaient tous trois organisé chaque étape de cette journée consacrée au devoir de mémoire.

Après un déjeuner au mess du 8e RT (régiment de transmission) situé dans la forteresse du Mont Valérien, nous avons rejoint le Mémorial de la France combattante où une excellente guide nous attendait. Elle nous a expliqué ce que symbolisent la croix de Lorraine, la flamme du souvenir et les 16 sculptures représentant chacune un combat mené par la France pendant la seconde Guerre mondiale.

Nous avons ensuite pénétré dans la crypte où reposent seize dépouilles rendant hommage aux combattants de cette guerre et aux déportés des camps.

Puis, dans les pas de Gabriel Péri et d’Honoré d’Estienne d’Orves, tous deux fusillés comme otages en 1941 au Mont Valérien, nous avons emprunté le parcours du souvenir des fusillés. Avec beaucoup de respect et d’émotion, dans la chapelle, comme devant la cloche où figurent leurs noms, nous avons écouté la guide nous expliquer le sort réservé aux hommes, 1 008 au total, qui ont vécu ici leurs derniers instants. En silence, nous avons suivi le chemin qui les menait alors comme nous à la clairière où des roses rappellent encore l’emplacement des poteaux d’exécution. En repartant, la maîtresse et un élève de CM2 ont rédigé un message de paix et d’espoir dans le Livre d’or du site.

Nous avons fait halte au cimetière américain de Suresnes pour honorer la mémoire des combattants américains de la Première et de la Seconde Guerre mondiale, puis nous avons tous repris le car en direction de l’Arc de Triomphe où Jean-Paul Boulet, David Lefèvre et Thierry Braconnier nous attendaient pour la cérémonie du ravivage de la flamme.

Suivant un protocole très précis qui nous a été expliqué sur place, nous nous sommes rassemblés en cortège, derrière les porte-drapeaux, madame la directrice ainsi que les représentants de la municipalité pour rejoindre solennellement la dalle sacrée.

Là, par groupes de quatre ou six, nous avons déposé une rose avant de nous incliner face à la flamme au soldat inconnu. Deux d’entre nous, accompagnés du colonel Keraudren et de M. Lefèvre, ont eu l’honneur de raviver la flamme à l’aide du glaive. Une minute de silence a été observée à l’appel « aux morts » et d’une seule voix, nous avons entonné la Marseillaise. Pour clore ce moment unique, quelques privilégiés ont pu signer le Livre d’or.

Oui, ce fut bien, pour mes camarades et moi, une journée mémorable.

Ecole Joliot-Curie

Classes de CM2 A de Mme Gallmann

Classe Ulis-école de Mme Bortuzzo

Une sortie exceptionnelle.
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