actualite des comites

Publié le 8 Juillet 2019

Renouvellement de contrat à Clichy.

C’est bien cela qui eut lieu le mercredi 3 juillet dans le bureau de Madame Florence Leclère, principale du collège Jean Macé à Clichy.

En effet, la première convention de dépôt d’un drapeau de Rhin et Danube dans un établissement scolaire des Hauts de Seine signée il y a déjà trois ans arrivait à expiration.

Le succès remporté par cette initiative qui tient ses promesses est notamment dû à la forte implication du professeur Le Gac, secrétaire du Comité d’Asnières-Clichy du Souvenir Français, et à la mobilisation des élèves autour de « leur » drapeau qu’ils portent fièrement lors des cérémonies, hommages ou voyages mémoriels.

Mais ce succès est aussi le fruit d’une prise de conscience plus collective de la Mémoire des Morts pour la France à porter et à transmettre.

C’est donc dans un geste réciproque de confiance que Madame la principale du collège et le délégué général du Souvenir Français dans les Hauts-de-Seine ont signé le premier avenant à l’heureuse convention de 2016.

 

Claude Guy,

Délégué général pour les Hauts de Seine

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Publié le 14 Juin 2019

Comité de Sèvres : trente ans déjà !

C’est en effet l’âge du comité du Souvenir Français de Sèvres.

 

Créé le 10 mai 1989 par son actuel président, Olivier Maurion, membre du Souvenir Français depuis l’âge de 17 ans, le comité, fort de ses 94 adhérents, s’est imposé dans l’environnement sévrien. À son actif, plusieurs rénovations, restaurations et créations pour donner corps à la mémoire combattante des conflits de 1870-1871, 1914-1918 et 1939-1945 suivis de ceux d’Indochine et d’Algérie.

En outre, l’existence d’un square du Souvenir-Français rappelle aux passants que notre association mémorielle porte en héritage l’histoire de ces morts pour que la France soit un pays de liberté.

Le 22 juin, la réunion annuelle des adhérents de Sèvres marquait donc officiellement cet anniversaire au cours duquel plusieurs acteurs bénévoles de ce comité se sont vus remettre par le délégué général du Souvenir Français dans les Hauts de Seine diplômes d’honneur et médailles aux couleurs de notre association.

Plusieurs jeunes sont venus rejoindre cette assemblée, symbole de l’avenir.

 

Claude Guy

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Publié le 12 Mai 2019

"J'ai l'impression d'avoir vécu plusieurs vies".

C’est ainsi que s’exprimait François Perrot, ancien résistant de la première heure, déporté à Buchenwald, soumis par les nazis aux « marches de la mort » pour échapper à l’avancée des Alliés mais libéré par ceux-là le 15 mai 1945. Jusqu’à sa mort en 1996, à 94 ans, il s’est appliqué à transmettre l’esprit de Résistance, à participer à la vie de la Cité comme maire adjoint de Vaucresson, à contribuer à celle de plusieurs associations dont le Souvenir Français.

À l’occasion de la cérémonie d’hommage dans la cour d’honneur des Invalides, notre délégation invitée lui avait consacré un long article publié le 18 octobre 2016 sur notre site.

Ce matin 11 mai 2019, à Vaucresson, Madame le maire, a inauguré une plaque sur la coulée verte, rue Victor Duret, « le chemin François Perrot ». À côté de l’épouse de ce grand serviteur des nobles causes, de ses amis du temps jadis, de sa famille, des associations d’anciens combattants, des élus de la ville, le Souvenir Français en tant que tel était représenté et cité en présence du président du comité et de votre délégué général.

Cette belle initiative mémorielle méritait d’être soulignée.

 

Claude Guy,

Délégué général du Souvenir français pour les Hauts-de-Seine

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Publié le 24 Mars 2019

Samedi 6 avril à Chaville : les 20 ans de l'HAMAP. Venez nombreux !

« Chers Amis du Souvenir Français,

 

Cela fait 20 ans que nous avons créé l’ONG HAMAP-Humanitaire. C’était en 1999. La ville de Chaville a été la première ville à nous accueillir, grâce à son maire Jean Levain et à son directeur de l’Atrium, Hervé Meudic.

 

Le député-maire, Jean-Jacques Guillet a poursuivi son soutien à notre ONG HAMAP-Humanitaire et l’a amplifié. Sous sa présidence et avec sa participation, nous viendrons fêter nos 20 ans dans cette belle ville de Chaville auprès de nos ami(e)s Chavillois(es).

 

Cette fête se traduira de deux façons :

 

  • 17:30 : Table ronde sur Les Femmes : un levier dans les projets de solidarité en France et à l’Etranger, suivie, à 19:00 d’un cocktail où vous êtes cordialement invités. (Vous pouvez venir avec votre bouteille si vous le souhaitez ! Mais il y aura ce qu’il faut !) 
  • 20:30 : concert (prix réduit de 14 Euros pour tous nos ami(e)s Chavillois(es) qui réserveront directement à HAMAP : cm3@hamap.org ou au 01 43 75 44 68 ou au 06 63 46 28 51.

 

Merci pour votre aide indéfectible et votre soutien si amical. Accepteriez-vous de faire passer cette invitation à vos voisins, amis et parents afin que cette journée soit pleinement réussie ?

 

Au plaisir de vous revoir très nombreux à la table ronde et/ou au concert

Bien amicalement ».

 

 

Joël KAIGRE,

Fondateur de l’HAMAP,

ancien président du Comité de Chaville du Souvenir Français

 

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Publié le 17 Mars 2019

Jean Sliwa, figure des anciens combattants de Malakoff.

 

Il y a un peu plus de six mois disparaissait une figure des anciens combattants du département des Hauts-de-Seine : Jean Sliwa. La Délégation des Hauts-de-Seine du Souvenir Français tient à rendre hommage à sa mémoire en publiant ci-dessous cet article qui était paru en septembre 2018 dans le journal de Malakoff.

 

« Jusqu’aux derniers moments de sa vie, Jean Sliwa aura tenu à être aux côtés de ses camarades anciens combattants. Par conviction et respect.

 

Né à Saulnes, dans le département de Meurthe-et-Moselle, le 26 mai 1929, il s’engage tout jeune pour ses idéaux : durant la Seconde Guerre mondiale, ce fils d’un couple de résistants franco-polonais passe plusieurs fois la ligne de démarcation pour aider des soldats polonais à rejoindre la France Libre. En 1949, il est diplômé de la première promotion de l’Ecole des sous-officiers de Saint-Maixent. S’ensuit une carrière militaire avec la participation à de nombreux conflits armés : en Indochine (1951-1953) ; au Maroc (1954-1955), en tant que goumier, et en Algérie (1955-1956). Il revient en France en 1962 et s’installe à Malakoff avec sa femme, Christiane, et leur fille, Marie-Pierre. Après avoir quitté l’armée active avec le grade d’adjudant-chef, il débute une carrière civile qui le conduira, notamment, à assurer la direction du mess des officiers de l’Ecole militaire à Paris.

 

Dès 1974, il se consacre aux anciens combattants, notamment comme président de l’Union locale des anciens combattants et victimes de guerre de Malakoff. Jean Sliwa était attentif à faire vivre la mémoire des soldats disparus, évoquant les conflits et la fragilité des temps de paix, auprès de toutes les générations de Malakoffiots, en particulier les jeunes. « Il a été l’artisan d’un travail de mémoire exceptionnel en recherchant dans les archives les noms des combattants morts pour la France, et ensevelis ailleurs, qui n’avaient pas encore été gravés sur notre monument aux morts », se souvient André Espi, l’un de ses camarades anciens combattants. « Il a été l’animateur infatigable de tant de journées commémoratives et nous a puissamment aidé à fortifier la mémoire de nos combats ! ».

 

Plusieurs fois médaillés, Jean Sliwa était aussi un homme à la personnalité attachante : joueur de banjo et d’harmonica, un peu alchimiste, amoureux des livres, du cinéma et de la musique, aventurier. Il s’est étaient le 1er août 2018 ».

 

 

 

Sources :

  • Journal de la ville de Malakoff.
  • Crédits photographiques : Union Nationale des Combattants des Hauts-de-Seine ; ville de Malakoff.
Jean Sliwa, figure des anciens combattants de Malakoff.

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Publié le 14 Février 2019

A droite sur la photo : Jean Jourdan, présentant la sépulture de Maurice de Seynes, aviateur du Normandie-Niemen, enterré à Montrouge.

A droite sur la photo : Jean Jourdan, présentant la sépulture de Maurice de Seynes, aviateur du Normandie-Niemen, enterré à Montrouge.

C’est dans cette grande église de béton armé des années 1930, aux fresques impressionnantes et aux vitraux laissant filtrer un soleil généreux que Jean Jourdan, le président du comité de Montrouge-Malakoff, a été entouré de ses très nombreux amis. Huit drapeaux d’associations d’anciens combattants et de la police nationale honoraient son cercueil et le saluèrent.

Dans l’assemblée on pouvait noter la présence du délégué général, du délégué général honoraire et du président du comité de Courbevoie auxquels s’ajoutaient des membres du comité local du Souvenir Français.

Comme la plupart d’entre vous, je garderai l’image d’un président affable aux qualités humaines faites d’humilité, d’amabilité et de volonté.

Volonté de mener aussi loin que possible son action désintéressée au profit du Souvenir Français. Il n’était pas de ceux qui critiquent, se plaignent ou geignent. Non, il s’adaptait à la demande du moment, œuvrait à la réalisation du projet et fédérait autour de lui les bonnes volontés. Même entré dans la souffrance, il usait de sa détermination, de son dévouement, de son sens du devoir et du service.

À plusieurs reprises il m’avait évoqué ses souvenirs, le quai des orfèvres par exemple (son adresse courriel ne comportait-elle pas ce nom célèbre dans le monde entier), la joie qu’il avait eue d’être invité à l’inauguration des nouveaux locaux aux Batignolles ou la fierté d’avoir assisté il y a quelques mois à une importante cérémonie dans la cour d’honneur de la Préfecture de police.

Alors que la flamme de ses yeux vacillait depuis plusieurs semaines, Jean Jourdan s’est éteint dans la sérénité le week-end passé.

Il espérait que quelqu’un se lèverait pour le remplacer. Le moment est désormais venu que ce souhait soit réalisé et qu’une équipe prenne le relais.

Après la cérémonie religieuse à Saint-Jacques le Majeur, il s’en est allé au cimetière de Bagneux où il repose désormais.

 

Claude Guy DG92

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Publié le 11 Février 2019

C'était il y a tout juste un mois.

En effet, le 11 janvier dernier, je remettais, accompagné de Daniel Jouin, président du comité de Boulogne-Billancourt, un drapeau de « Rhin et Danube » à une classe de 3e du collège Dupanloup.

 

C’est peu de dire que j’avais en face de moi des jeunes gens résolument investis dans le travail de Mémoire et soucieux de redonner vie à un drapeau qui porte en ses plis le souvenir de la 1ère armée française du général de Lattre de Tassigny.

Bel ensemble de filles et de garçons concentrés, éduqués, portés par l’enthousiasme d’aller le soir même au ravivage de la Flamme sacrée sous l’Arc de Triomphe. Ils ont désormais la charge, guidés par leur professeur et accompagnés par leur directeur d’établissement, de rendre honneur à ce drapeau qui représente tant de gloires individuelles et de volontés citoyennes.

 

Comme l’a écrit dans un billet Monsieur le directeur de Chermont, ils font écho aux propos tenus par le général de Gaulle, le 23 avril 1968 :

« La France pourrait-elle oublier cette Armée venue d’Afrique qui réunissait les Français libres de la 1ère DFL, les pieds noirs, les goumiers et les tirailleurs marocains, algériens, tunisiens, sénégalais, les soldats des territoires d’outre-mer, les évadés de France par l’Espagne, les anciens de l’Armée d’Armistice et des Chantiers de Jeunesse. La France pourrait-elle oublier ces 250 000 hommes auxquels, par la volonté du général Jean de Lattre de Tassigny, vinrent s’amalgamer 150 000 volontaires des Forces Françaises de l’Intérieur. La France pourrait-elle accepter que nos cimetières où se mêlent par milliers, les croix chrétiennes, les étoiles juives et les croissants de l’Islam, soient ensevelis sous l’oubli et l’ingratitude. Le Souvenir ! C’est non pas seulement un pieux hommage rendu aux morts, mais un ferment, toujours à l’œuvre dans les actions des vivants.»

 

À ces jeunes nous donnons en partage notre devise « À nous le souvenir, à eux l’immortalité ».

 

Claude Guy

Délégué général du Souvenir français pour les Hauts de Seine

C'était il y a tout juste un mois.

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Publié le 23 Janvier 2019

Un nouveau président pour le comité de Châtenay-Malabry.

Suite au décès de sa trésorière, à l’hospitalisation de la présidente et après neuf mois d’intérim assuré par le délégué général, un nouveau président pour le comité de Châtenay-Malabry a pu être nommé avec effet au 1er janvier 2019.

Il s’agit de Jean-Claude Allard, général de l’armée de terre en 2ème section, ancien commandant de l’aviation légère de l’armée de Terre et aujourd’hui directeur de recherche à l’Institut des relations internationales et stratégiques.

Déjà impliqué ces derniers mois dans des cérémonies sur place, la nouvelle tête du comité châtenaisien est, entre autres activités, président de la section des Hauts-de-Seine sud-est de la société des membres de la Légion d’honneur.

Le délégué général et l’ensemble de la délégation des Hauts de Seine lui souhaitent la bienvenue au sein de notre association mémorielle.

 

Claude Guy

Délégué général des Hauts-de-Seine.

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Publié le 5 Janvier 2019

Réunion annuelle des adhérents du Comité de Rueil-Malmaison.

 

Le dimanche 9 décembre dernier s’est déroulée l’assemblée annuelle des adhérents du Comité de Rueil-Malmaison, qui comprend également la Section de Garches.

Organisée par le bureau, des bénévoles membres du comité et Jean-Pierre Didrit, président, et en présence de Patrick Ollier, maire de la ville, président de la Métropole du Grand Paris, ancien ministre, de Jean-Baptiste Romain, directeur de l’Office National des Anciens Combattants du département, de Claude Guy, délégué général du Souvenir Français pour les Hauts-de-Seine, d’André Labour, délégué général honoraire, cette assemblée s’est tenu devant une assistance nombreuse.

 

A cette occasion, après les rapports moraux et financiers, ainsi que les discours des personnalités, des récompenses ont été remises, entre autres à Chantal Didrit, épouse du président et secrétaire du comité depuis de nombreuses années.

La délégation des Hauts-de-Seine présente toutes ses félicitations aux récompensés du jour pour leur dévouement à la cause du Souvenir Français.

 

Retrouvez ci-dessous quelques photographies de cette assemblée.

Réunion annuelle des adhérents du Comité de Rueil-Malmaison.
Réunion annuelle des adhérents du Comité de Rueil-Malmaison.
Réunion annuelle des adhérents du Comité de Rueil-Malmaison.
Réunion annuelle des adhérents du Comité de Rueil-Malmaison.
Réunion annuelle des adhérents du Comité de Rueil-Malmaison.
Réunion annuelle des adhérents du Comité de Rueil-Malmaison.
Réunion annuelle des adhérents du Comité de Rueil-Malmaison.
Réunion annuelle des adhérents du Comité de Rueil-Malmaison.
Réunion annuelle des adhérents du Comité de Rueil-Malmaison.
Réunion annuelle des adhérents du Comité de Rueil-Malmaison.

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Publié le 16 Décembre 2018

Comité d'Issy - Vanves : de la Guadeloupe à Moscou.

Deux cérémonies ont marqué le Comité d’Issy – Vanves, pour ces commémorations du centenaire de l’armistice de la Grande Guerre :

 

  • La première s’est déroulée à Issy, à la mémoire de Claricin Gaspard.
  • La seconde s’est déroulée à Vanves, à la mémoire des soldats russes du carré militaire communal.

 

Claricin Joannès Gaspard.

 

Claricin Joannès Gaspard nait le 17 janvier 1897 à Morne-À-L’eau (Guadeloupe), commune située à l’ouest de Grande-Terre, entre la mangrove, les grands fonds vivriers et la plaine cannière. Morne-À-L’eau est connue aujourd’hui, entre autres, pour avoir un des cimetières les plus visités de l’archipel. Son attrait provient des motifs en damier noir et blanc qui ornent la majorité des sépultures, donnant à l’ensemble des airs de grand échiquier.

 

Claricin Gaspard quitte son île et s’engage au 24e RIC. Il porte le matricule 20.776 au Corps (Classe 1917) et le numéro 157 au bureau de la Guadeloupe. Malheureusement, il tombe malade au front, est rapatrié sur l’hôpital temporaire de l’école Saint-Nicolas d’Issy-les-Moulineaux et meurt le 30 mai 1918 des suites d’une pleurésie tuberculeuse.

 

Claricin Gaspard était l’un des 48 enfants de Morne-À-L’eau qui s’étaient engagés pour défendre la patrie.

 

Le 7 novembre 2018, une délégation a tenu à rendre hommage à Claricin Gaspard, enterré au carré militaire du cimetière d’Issy-les-Moulineaux. Celle-ci était composée de :

 

  • Madame la sénatrice de Guadeloupe Victoire Jasmin ;
  • Monsieur le sénateur de l’île de Saint-Barthélemy et président de la délégation sénatoriale aux Outre-mer Michel Magras ;
  • Joël Althey, représentant du CREFOM (Conseil Représentatif des Français d’Outre-mer) ;
  • D’une délégation de Mornaliens d’Ile de France ;
  • De Madame Michèle Makaïa Zenon, adjointe au maire de Morne-À-L’eau, en charge de la Jeunesse, qui a initié les recherches pour retrouver la tombe de Claricin Gaspard.

 

Et en présence :

 

  • De Jean-Pierre Saint-Eloi, membre du Comité de la Flamme.
  • Des porte-drapeaux des associations d’anciens combattants d’Issy-les-Moulineaux (FNACA, ANACRA, UNC, ACV) et du Comité local du Souvenir Français, l’ensemble étant emmené par Jacques Tchirbachian, vice-président de l’UFAC.

Madame la sénatrice Victoire Jasmin : « Nous voilà rassemblés sur la place du Souvenir d’Issy-les-Moulineaux où nous honorons une page injustement oubliée de notre Histoire nationale, où nous honorons une aventure extraordinaire qui était tombée dans l’oubli. En effet, la restitution de cette « Grande Guerre » décrite dans biens des ouvrages et à travers de nombreux témoignages reste parcellaire. Une partie de cette histoire est méconnue du grand public : l’apport des colonies françaises de l’époque dans la lutte incessante pour la victoire et la préservation de nos valeurs. Oui, de nombreuses mères et de nombreux pères – parfois qui avaient été réduits en esclavage jusqu’en 1848 – ont vu leurs fils s’engager au sein des forces armées afin d’aller braver l’ennemi au péril de leur vie, dans des lieux et des conditions climatiques profondément méconnus. Le tribut payé par les colonies françaises de l’époque fut lourd. Lourd de sacrifices tant la volonté de ces hommes non préparés au jeu de la guerre, était grande. Derrière cet engagement se cachait le désir ardent de reconnaissance de la mère Patrie pour des hommes devenus libres peu de temps auparavant, d’être considérés comme des citoyens français au même titre que les autres soldats ».

 

Hommage aux soldats russes de Vanves.

 

Samedi 10 novembre 2018, sous une pluie battante, la municipalité de Vanves a tenu à rendre hommage aux quinze soldats Russes, qui sont Morts pour la France au cours de la Première Guerre mondiale, et sont enterrés dans le carré militaire de la ville.

Cet hommage a été organisé par la paroisse orthodoxe de Vanves, dirigée par le Père Michaël Rousseau, et l’association « Vie et Croissance ».

En présence d’une délégation venue de Moscou, d’un chœur russe, de représentants de l’ambassade de Russie en France, l’hommage a commencé par une célébration liturgique dans le cimetière, puis a été suivi des discours de Monsieur le maire, Bernard Gauducheau, et de Monseigneur Nestor, lui aussi venu de Moscou.

La commémoration s’est poursuivie dans les salons de l’Hôtel de Ville, avec des échanges de présents et des prises de parole. Par la suite, l’assemblée, formée de Vanvéens, de Russes, et des porte-drapeaux des associations patriotiques – qui sont restés stoïques toute la matinée sous la pluie – a eu la chance et l’honneur d’écouter plusieurs chants patriotiques entonnés par le chœur russe.

Pour mémoire, comme cela a été rappelé à plusieurs reprises en cette matinée par Madame Marie-Françoise Goloubtzoff, maire-adjoint de Vanves et sur ce site Internet – notamment en novembre 2010 – les Russes du carré militaire de Vanves sont morts des suites de leurs blessures alors qu’ils avaient été ramenés du front au lycée Michelet, et qui était un hôpital militaire temporaire.

Le Comité du Souvenir Français a été particulièrement honoré d’être invité à ces deux commémorations et très fier d’y participer.

 

 

 

Sources :

 

  • Encyclopédie Larousse en ligne : www.larousse.fr
  • Encyclopédie Wikipédia.
  • Site Internet « Mémoire des Hommes » du Ministère des Armées.
  • Service d’Information et de Relations Publique de l’Armée de terre (SIRPA Terre).
  • Crédit photographique : Issy-les-Moulineaux – Cimetière – Fabien Lavaud et Comité du SF d’Issy-Vanves.

 

Comité d'Issy - Vanves : de la Guadeloupe à Moscou.

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