actualite des comites

Publié le 9 Décembre 2023

Exposition « Jean MOULIN » à Vaucresson avec le Souvenir Français.

L’association Souvenir Français a présenté l’exposition « Jean MOULIN, une vie d’engagement » à l'occasion du 80e anniversaire de sa disparition. Son président, Alain GOUSSARD, a reçu au centre culturel La Montgolfière des classes élémentaires pour lesquelles il a retracé le parcours de ce grand résistant.

Cette exposition s’est déroulée du 6 au 15 novembre 2023.

 

Jean Moulin.

Jean Moulin (1899-1943) est un préfet ordinaire lorsqu'éclate la Seconde Guerre mondiale.

Compétent et sérieux, cet homme de gauche est impliqué dans les luttes politiques et sociales que connaît la France de l’entre-deux-guerres. Les premiers épisodes de l’Occupation révèlent très vite une personnalité affirmée, qui refuse les diktats des Allemands victorieux comme ceux d’un gouvernement qui collabore avec l’occupant. Destitué parce que son active sympathie pour le Front populaire n'est un secret pour personne, il entre aussitôt en résistance. Il fait chevalier de la Légion d’honneur en 1937.

C’est en administrateur qu’il propose ses services au général de Gaulle, chef de la France libre. Ayant notamment pour pseudonymes successifs « Rex » et « Max », Jean Moulin parvient au péril constant de sa vie à rencontrer tous les chefs de la Résistance française et à rassembler leurs efforts au sein d’une même instance pour plus d’efficacité. Dénoncé, il sera arrêté à Caluire, près de Lyon, lors d’une réunion secrète en 1943. Torturé par les Allemands, il meurt le 8 juillet 1943 des suites de ses blessures, dans le train qui le conduit en Allemagne. Jean Moulin est fait officier de la Légion d’honneur à titre posthume par décret du 1er octobre 1945.

 

Sources :

  • Crédits photographiques : Souvenir Français de Vaucresson et Legs Antoinette Sasse, Musée du Général Leclerc et de la Libération de Paris/Musée Jean Moulin (Paris Musées).
  • Ville de Vaucresson.
  • Comité du Souvenir Français de Vaucresson.
  • Site Chemins de Mémoire, du Ministère des Armées.
  • Site de la Grande chancellerie de la Légion d’honneur : https://www.legiondhonneur.fr/fr
Exposition « Jean MOULIN » à Vaucresson avec le Souvenir Français.

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Publié le 4 Novembre 2023

Raymond Lions à Meknès.

Raymond Lions à Meknès.

A Vaucresson, Alain Goussard, président du Souvenir Français, nous fait part de la disparition de Raymond Lions, pilier du comité local et figure des anciens combattants, porte-drapeau pendant de nombreuses années.

Raymond Lions était né le 1er juin 1926, fils d’un père militaire et d’une mère institutrice. Le jeune adolescent se voit chargé de famille – nombreuse – dès 1939, alors que son père poursuit la guerre depuis l’Angleterre en tant que pilote de chasse. Pour autant, cinq ans plus tard, il s’engage, dès ses dix-huit ans, et suit les traces paternelles au sein de l’armée de l’Air.

Après une brève période de garnison en Algérie, Raymond Lions est affecté au Maroc de 1945 à 1946 pour y être formé au poste de mécanicien-radio navigant sur bombardier. Dans sa formation, il apprend à reconnaître tous les avions grâce aux bruits des moteurs ! En août 1946, il est envoyé en Indochine pour un séjour de trois ans, en tant que mécanicien-radio navigant.

Après la guerre d’Indochine, Raymond Lions retourne à la vie civile, et poursuit sa carrière dans le secteur de la distribution, au sein des groupes du Bazar de l’Hôtel de Ville et des Galeries Lafayette.

Le 12 octobre dernier, Raymond Lions est décédé à l’âge de 97 ans.

 

La délégation du Souvenir Français des Hauts-de-Seine et les comités présentent leurs plus sincères condoléances à la famille de Raymond Lions.

 

Sources :

  • Crédits photographiques : archives familiales Philippe Lions et archives du comité du Souvenir Français.
  • La délégation des Hauts-de-Seine remercie Philippe Lions pour les éléments biographiques.
A Vaucresson, disparition de Raymond Lions.

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Publié le 25 Octobre 2023

A Vaucresson, une sortie éducative pour les élèves du collège Yves du Manoir.

42 élèves du collège Yves du Manoir de Vaucresson se sont rendus vendredi 20 octobre 2023 sur les sites et musées de la batterie de Merville et du pont de Pegasus-Bridge.

Ces jeunes étaient accompagnés par leur professeur d'histoire, M. Blondet, et deux collègues et par Philippe Levesque, président des Anciens Combattants, Alain Goussard du Souvenir Français et Monsieur Froideval, maire-adjoint en charge des Finances, de la Prévention et des Commémorations.

 

La batterie de Merville.

La batterie de Merville est l’une des batteries côtières du mur de l’Atlantique, construite par l’armée allemande et des Français réquisitionnés, pendant la Seconde Guerre mondiale. Située sur la commune de Merville dans la Calvados (cf carte ci-après), à 2 km de la mer et orientée vers la baie de l’Orne, elle fut désignée par le haut commandement allié comme l’un des objectifs prioritaires et vitaux du débarquement de Normandie : dans la nuit du 5 au 6 juin 1944, elle sera l’objet d’un inimaginable assaut, et sa prise par 150 hommes du 9e bataillon des parachutistes britanniques (6e division aéroportée) est l’un des exploits du Jour J.

A Vaucresson, une sortie éducative pour les élèves du collège Yves du Manoir.
A Vaucresson, une sortie éducative pour les élèves du collège Yves du Manoir.
Pegasus Bridge.

Pegasus Bridge.

Pegasus Bridge.

Pegasus Bridge (pont Pégasus) est le nom qu’a reçu, après les opérations dans la nuit du 5 au 6 juin 1944, le pont de Bénouville en l’honneur des parachutistes britanniques dont le cheval ailé Pégase était l’emblème. Le pont est inauguré, avec son nom de guerre, le 11 mars 1945. Sa prise de contrôle est un des hauts faits du Jour J.

En 1994, l’original a été remplacé par un nouveau pont, d’aspect similaire, mais plus long.

 

 

Sources :

  • Eléments et crédit photographique Vaucresson par le comité du SF local.
  • Encyclopédie Wikipédia.
  • Olivier RichardPEGASUS 1944 : La 6th Airborne de la Normandie à la Baltique, Rouen, Editions de Rameau, 2014.

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Publié le 11 Août 2023

L’ancienne présidente du comité de Puteaux s’en est allée.

Le 8 août dernier, Den Marais-Hayer s’est éteinte après 74 années d’une vie commencée en Allemagne, en zone française d’occupation, et poursuivie à Puteaux.

Comme l’a conté son fils Paul, dans un hommage empli d’émotion et de souvenirs, elle faisait partie des 60.000 enfants d’Allemagne et d’Autriche sauvés des tourments par la France au lendemain de la Seconde Guerre mondiale.

Puteaux devint sa ville d’attache, « sa bulle de sécurité, sa carapace, son royaume », le lieu de sa vie professionnelle et celui de son épanouissement sportif, à travers la pratique du vélo et les différents degrés fédéraux d’entraîneur obtenus.

Mais pendant plus de 15 ans, elle fut également présidente du comité du Souvenir Français de cette ville. Elle se vit d’ailleurs remettre le 13 octobre 2012, la médaille d’or avec bélière laurée de notre association mémorielle.

En 2017, elle céda son poste à une nouvelle équipe pour que le Souvenir Français, notamment à Puteaux, puisse, au-delà des contraintes nouvelles et du seul monde combattant, entrer dans la modernité et poursuivre son action entreprise il y a plus de 135 ans.

 

 

Claude Guy,

Délégué général du Souvenir-Français pour les Hauts de Seine

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Publié le 12 Juin 2023

Le Comité de Vaucresson à la Caverne du Dragon.

Le 8 juin dernier, 50 élèves de 3e du collège Yves-du-Manoir sont partis en voyage pédagogique sur le Chemin des Dames.

En compagnie de leur professeur d’histoire et des présidents des associations des Anciens Combattants et du Souvenir Français, Messieurs Levesque et Goussard, sans oublier le drapeau de la classe défense, remis par le souvenir Français. Les élèves ont été particulièrement intéressés par les sites parcourus sur cette zone de combats très meurtriers d’avril à juin 1917. Avec entre autres : les cimetières militaires, les monuments des Basques, des tirailleurs Sénégalais, d’Apollinaire, des chars de Berry au Bac pour la première utilisation de chars Français et bien sûr l’ancien village de Craonne et enfin la caverne du Dragon qui abrite le musée du Chemin des Dames.

La localisation de cette route départementale de l’Aisne est depuis l’antiquité un endroit stratégique et un lieu de mémoire. Elle a été le théâtre de nombreux combats dont l’offensive Nivelle de 1917, qui fut un échec sanglant de 200.000 morts en deux mois malgré le courage des soldats et qui provoqua des mouvements de désobéissance et de mutineries résumés par la chanson de Craonne.

Ce devoir de mémoire est très important afin que les jeunes se rendent compte sur les sites, de l’importance du sacrifice de leurs aïeux.

 

Alain GOUSSARD

Président du Comité de Vaucresson du Souvenir Français.

 

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Publié le 24 Mai 2023

Pierre-François Percy (1754-1825), médecin français, chirurgien en chef des armées sous la Révolution et l’Empire.

Pierre-François Percy (1754-1825), médecin français, chirurgien en chef des armées sous la Révolution et l’Empire.

Le comité du Souvenir Français de Clamart et son président, François-Xavier Philipp, vous convient à une double exposition, située dans le hall de l’hôpital d’instruction des Armées Percy, 101 avenue Henri Barbusse 92140 CLAMART :

  • Les hôpitaux dans la guerre.
  • Clamart pendant la guerre de 1870-1871.

L’inauguration de ces expositions se déroulera le jeudi 25 mai 2023 à 16h, en présence du médecin général Renaud Dulou, médecin-chef de l'hôpital d'instruction des armées Percy, de Jean-Didier Berger, maire de Clamart, président du territoire Vallée Sud Grand Paris, de Jean-Baptiste Romain, directeur de l'ONaCVG des Hauts de Seine, de Claude Guy, délégué général du Souvenir Français pour les Hauts de Seine et de François Xavier Philipp, président du comité de Clamart du Souvenir Français.

Double exposition à l’hôpital Percy de Clamart.
Double exposition à l’hôpital Percy de Clamart.

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Publié le 7 Avril 2023

Belle, puissante et émouvante cérémonie à Châtenay-Malabry.

Belle, puissante et émouvante cérémonie à Châtenay-Malabry.

En ce début d’avril, le Souvenir Français, et plus particulièrement le comité de Châtenay-Malabry, ont organisé la première cérémonie de portée nationale voire internationale en hommage à une grande dame inconnue mais désormais honorée comme Juste parmi les nations. Car, pour l’avenir, sa tombe récemment restaurée par les soins du comité local du Souvenir Français sera comme celles des Morts pour la France sous la veille et la sauvegarde de notre association mémorielle.

Cette tombe est celle Marthe-Marie Potvin qui s’est appliquée lorsque la France souffrait sous l’horrible nuage noir de la folie politique et meurtrière qui recouvrait une grande partie de l’Europe à sauver les enfants Tsyboula de la déportation. Elle le fit sans penser à une gloire quelconque mais comme un geste normal, un geste d’humanité envers des voisins dont le père avait été arrêté et dont le reste de la famille demeurait sous la crainte pesante d’un voyage sans retour possible.

On se souvient, en effet, qu’aucun des 11 400 enfants déportés ne revint dans son foyer.

Ce matin du 4 avril, sous un soleil d’espérance malgré la brise qui faisait frissonner les drapeaux présents, on remarquait la présence de notre président général, Serge Barcellini, et de son vice-président, Pascal Vinchon, mais aussi celle fortement symbolique de Pierre-François Veil, président du comité français de Yad Vashem et du Grand Rabbin de France, Haïm Korsia. Et puis celle des élèves du lycée Emmanuel Mounier et de leurs professeurs

Le maire de la ville dans un remarquable discours ouvrit le moment des différentes évocations de celle qui comme d’autres firent honneur à la France et à ce mot inscrit au fronton des mairies « fraternité ».

Une fois la plaque dévoilée « dans ce cimetière repose une Juste », la déambulation silencieuse d’au moins soixante-dix personnes en direction de la tombe illustre permit à chacun de déposer une fleur sous le nom de Marthe-Marie Potvin en présence de sa petite-fille.

Plus tard, en fin de journée, eut lieu au siège de notre association le vernissage de l’exposition « la voix des Justes » en présence notamment du sénateur des Hauts-de-Seine Roger Karoutchi.

 

 

Claude Guy,

Délégué général du Souvenir-Français pour les Hauts de Seine.

 

A Châtenay-Malabry, hommage à une Juste parmi les Nations.
A Châtenay-Malabry, hommage à une Juste parmi les Nations.
A Châtenay-Malabry, hommage à une Juste parmi les Nations.
A Châtenay-Malabry, hommage à une Juste parmi les Nations.
A Châtenay-Malabry, hommage à une Juste parmi les Nations.
A Châtenay-Malabry, hommage à une Juste parmi les Nations.
A Châtenay-Malabry, hommage à une Juste parmi les Nations.
A Châtenay-Malabry, hommage à une Juste parmi les Nations.
A Châtenay-Malabry, hommage à une Juste parmi les Nations.

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Publié le 19 Février 2023

Très belle et riche cérémonie à Clichy la Garenne.

Le jeudi 9 février dernier, 80 ans exactement après la création de la médaille de la Résistance française le 9 février 1943 par le général de Gaulle, se tenait à Clichy une importante cérémonie commémorative.

Elle consistait à l’initiative du Souvenir Français à rendre hommage à des martyrs clichois, fusillés, massacrés ou guillotinés comme le fut André Bréchet en août 1941 auquel le Souvenir-Français consacra un article dans sa revue « aux cent » de l’année.

Avec cette médaille, le chef de la France combattante voulait « reconnaître les actes remarquables de foi et de courage qui, en France, dans l'Empire et à l'étranger, auront contribué à la résistance du peuple français contre l'ennemi et contre ses complices depuis le 18 juin 1940 ».

Et c’est bien de cela dont il s’agissait devant le carré rénové par la ville des huit résistants qui contribuèrent au prix de leur propre vie à ouvrir les chemins vers la liberté recouvrée.

En présence du maire de la ville, d’une conseillère départementale, des membres du comité de Asnières-Clichy, d’un détachement de la BSPP – André Bréchet fit en 1920 son service militaire dans le corps des sapeurs-pompiers de Paris qu’il rejoignit plus tard comme sergent en 1940 – des représentants des familles de fusillés et des descendants de la résistance intérieure et de la France libre, la cérémonie commença par des évocations lourdes de sens.

On retiendra celle des élèves du collège Jean Macé de Clichy qui fut le premier établissement à recevoir la garde d’un drapeau de « Rhin et Danube », leur lecture émouvante de la dernière lettre d’André Bréchet à sa femme et à ses enfants.

Ces jeunes élèves ont ensuite déposé, dans la tradition de notre association mémorielle, un bouquet simple mais fort de symbole sur chacune des tombes avant la sonnerie aux morts, la Marseillaise et le chant des Partisans.

 

 

Claude Guy, délégué général du Souvenir-Français pour les Hauts-de-Seine.

Très belle et riche cérémonie à Clichy la Garenne.
Très belle et riche cérémonie à Clichy la Garenne.
Très belle et riche cérémonie à Clichy la Garenne.
Très belle et riche cérémonie à Clichy la Garenne.
Très belle et riche cérémonie à Clichy la Garenne.
Très belle et riche cérémonie à Clichy la Garenne.
Très belle et riche cérémonie à Clichy la Garenne.

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Publié le 26 Janvier 2023

Les élèves d’un grand lycée isséen reçoivent la garde d’un drapeau.

En ce 24 janvier 2023, les élèves filles et garçons d’une belle classe de première font assemblée au cœur du lycée « La Salle Saint-Nicolas » d’Issy les Moulineaux.

Ils sont là, toutes et tous silencieux, attentifs, curieux et respectueux. Ils savent qu’ils vont recevoir la garde du drapeau d’une association dissoute. Ils pourront lui redonner vie en le prenant en charge et en le faisant flotter au vent lors des commémorations importantes comme celles du 8 mai et du 11 novembre.

Délégué général pour les Hauts de Seine, il me revient de présenter notre association mémorielle « Le « Souvenir-Français », de rappeler ses 135 ans d’existence et sa volonté de sauvegarder les tombes des « Morts pour la France », y compris familiales, lorsqu’elles sont en déshérence. Il est bon de dire ou de rappeler que notre association est l’héritière de « Rhin et Danube » qui portait la mémoire de la 1ère armée, celle qui libéra en 1944-1945 une grande partie de la France, de Toulon à Colmar, poursuivant son épopée jusqu’à Ulm sur la rive du Danube.

Puis c’est l’instant de la remise solennelle de ce drapeau de « l’Union des Déportés, Internés et Victimes de Guerre ».

L’émotion s’élève jusqu’au regard d’André Rabartin qui a porté si longtemps ce drapeau et qui l’abaisse pour que le délégué général lui décerne la cravate de notre association mémorielle avant de le confier à une garde de trois élèves. À cet instant, ces futurs citoyens responsables prennent conscience, comme l’a rappelé le directeur de l’établissement, de l’honneur qui leur est fait et de la parcelle d’Histoire qui repose dans les plis de ce drapeau.

Dans l’assistance, outre les encadrants de ces élèves devenus des gardiens et des porteurs de Mémoire, on note la présence de membres du comité local du Souvenir-Français et de Madame Hélary-Olivier qui représente le maire de la ville. Elle résume parfaitement l’importance et la portée de ce moment de partage et de transmission.

L’heure est venue de signer la convention qui unit désormais le lycée et le « Souvenir-Français » avant que des échanges entre jeunes et anciens aient lieu autour d’un rafraîchissement.

 

Claude Guy,

Délégué général du Souvenir Français pour les Hauts-de-Seine.

 

Les élèves d’un grand lycée isséen reçoivent la garde d’un drapeau.
Les élèves d’un grand lycée isséen reçoivent la garde d’un drapeau.
Les élèves d’un grand lycée isséen reçoivent la garde d’un drapeau.
Les élèves d’un grand lycée isséen reçoivent la garde d’un drapeau.
Les élèves d’un grand lycée isséen reçoivent la garde d’un drapeau.
Les élèves d’un grand lycée isséen reçoivent la garde d’un drapeau.
Les élèves d’un grand lycée isséen reçoivent la garde d’un drapeau.
Les élèves d’un grand lycée isséen reçoivent la garde d’un drapeau.
Les élèves d’un grand lycée isséen reçoivent la garde d’un drapeau.
Les élèves d’un grand lycée isséen reçoivent la garde d’un drapeau.

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Publié le 27 Novembre 2022

A Puteaux, le congrès départemental 2022.

Accueilli par le comité de Puteaux et sa présidente, Marianne Blondy, le Souvenir Français des Hauts-de-Seine s’est réuni le samedi 19 novembre 2022.

La présidente a ouvert la séance en présentant son comité et les actions entreprises depuis son arrivée : actions de mémoire, actions de restauration des tombes des Morts pour la France au cimetière de Puteaux.

Claude Guy, délégué général, a ensuite pris la parole pour ouvrir la séance de travail et demandé un moment de silence à la mémoire des soldats français, des adhérents du Souvenir Français et des présidents disparus au cours de l’année écoulée :

  • Jean-Pierre Brault de Sceaux.
  • Jean-Claude Leleux du Plessis-Robinson.
  • Michel Gander d’Antony.
  • Jeannine Laurent de Levallois-Perret.

Le délégué général a présenté ses remerciements au comité de Puteaux pour avoir organisé ce congrès dans des temps très courts et a rappelé nos trois missions principales :

  • Rappel de la problématique des tombes en déshérence : une solution peut être la tombe de regroupement, comme à Clamart.
  • Transmission de la Flamme de l’espérance.
  • Gardien de la mémoire.

Claude Guy a également salué les nouveaux présidents des comités :

  • Thierry Laurent pour Sceaux.
  • Hubert Panissal pour Chaville.

 

Au niveau départemental, le rapport moral est le suivant :

  • Plusieurs drapeaux de comités locaux d’associations disparues ont été confiés à des écoles dans le but de les sortir au 8 mai et au 11 novembre ;
  • Hommage a été rendu à Madame Violette Szabo de Levallois, résistante, héroïne de la Seconde Guerre mondiale ;
  • Participation à l’ensemble des commémorations ;
  • Aide à la restauration de la Chapelle du Souvenir Français à Rancourt (Somme) ;
  • Hommage aux fusillés du Mont Valérien.

Le rapport financier a été également présenté, rappelant les recettes, les dépenses avec des points sur les legs, les fonds reçus par le siège et aussi (et surtout) les sommes transmises au siège, la subvention du département.

 

Au niveau national, Claude Guy a rappelé l’hommage en 2022 au maréchal de Lattre de Tassigny, le printemps des cimetières (événement destiné à la découverte et à la sauvegarde du patrimoine funéraire, organisé par l’association Patrimoine Aurhalpin en partenariat avec le Souvenir Français), l’inauguration du square Aliette Coutelle à Châtillon, l’hommage aux morts pour la France de 1942. Pour mémoire, pour les Hauts-de-Seine, il s’agissait d’Isidore Glueck de Bois-Colombes, interné à Drancy en raison de sa confession juive, il fut, en représailles d’une action de résistance, choisi avec quatre autres détenus pour être passé par les armes le 10 mai 1942 au Mont-Valérien.

Claude Guy a également remis, au nom du président général, Serge Barcellini, le drapeau au nouveau comité des jeunes de l’IHEDN (Institut des Hautes Etudes de la Défense Nationale) et enfin rappelé l’importance de la quête nationale annuelle de notre association. Dans notre département, elle a rapporté 14.000 euros, somme qui permettra la réhabilitation de monuments et de tombes dans notre département et ailleurs.

 

Pour 2023, plusieurs annonces ont été faites :

  • Sortie d’une bande-dessinée sur le maréchal juin ; BD que les comités pourront acheter et offrir localement ;
  • Les prochaines newsletters du siège de l’association auront pour thèmes : une alerte sur les ventes de biens mémoriels aux enchères ou sur des sites internet, ce qui est interdit ; les travailleurs chinois de la Première Guerre mondiale ; le sacrifice des infirmières de 1914-1918 ; la Polynésie et le devoir de mémoire ; Jean Moulin ; Ernest Renan ; la musique militaire ; la libération de la Corse en 1943 ; rappels des 11 novembre 1923 (allumage de la Flamme sous l’Arc de Triomphe) et 11 novembre 1943 (défilé des résistants dans Oyonnax à la « barbe et au nez » des troupes allemandes).

 

Avant le défilé pour rendre hommage aux morts pour la France en l’église Sainte-Mathilde, des décorations ont été remises (voir les photographies de l’album ci-dessous) parmi lesquelles une cravate, plus haute distinction de l’association, à Daniel Jouin, président du comité de Boulogne-Billancourt.

Le congrès s’est terminé par un repas en la mairie de Puteaux ; la délégation des Hauts-de-Seine et l’ensemble des comités ont une nouvelle fois félicité Puteaux pour cette organisation.

A Puteaux, le congrès départemental 2022.
A Puteaux, le congrès départemental 2022.
A Puteaux, le congrès départemental 2022.
A Puteaux, le congrès départemental 2022.
A Puteaux, le congrès départemental 2022.
A Puteaux, le congrès départemental 2022.
A Puteaux, le congrès départemental 2022.
A Puteaux, le congrès départemental 2022.
A Puteaux, le congrès départemental 2022.
A Puteaux, le congrès départemental 2022.
A Puteaux, le congrès départemental 2022.
A Puteaux, le congrès départemental 2022.
A Puteaux, le congrès départemental 2022.
A Puteaux, le congrès départemental 2022.
A Puteaux, le congrès départemental 2022.
A Puteaux, le congrès départemental 2022.
A Puteaux, le congrès départemental 2022.
A Puteaux, le congrès départemental 2022.
A Puteaux, le congrès départemental 2022.
A Puteaux, le congrès départemental 2022.
A Puteaux, le congrès départemental 2022.
A Puteaux, le congrès départemental 2022.
A Puteaux, le congrès départemental 2022.
A Puteaux, le congrès départemental 2022.
A Puteaux, le congrès départemental 2022.
A Puteaux, le congrès départemental 2022.
A Puteaux, le congrès départemental 2022.
A Puteaux, le congrès départemental 2022.
A Puteaux, le congrès départemental 2022.
A Puteaux, le congrès départemental 2022.

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