Publié le 20 Décembre 2008

Le Comité de Meudon nous informe que son Assemblée générale se déroulera le dimanche 8 mars 2009. Nous vous informerons plus en détail de cette assemblée au début de l'année prochaine.
Délégué général : Monsieur Claude Guy. Adresse: 1bis, rue des Velettes 92150 Suresnes - Contact : 92@dgsf.fr
Publié le 20 Décembre 2008

Le Comité de Meudon nous informe que son Assemblée générale se déroulera le dimanche 8 mars 2009. Nous vous informerons plus en détail de cette assemblée au début de l'année prochaine.
Publié le 20 Décembre 2008

Le Comité de Chatenay-Malabry nous informe de ses prochaines activités :
- Le mardi 27 janvier 2009, le Comité, en compagnie d'enfants du collège Sophie Barat, se joindra à l'Union des Déportés d'Auschwitz pour raviver la Flamme à l'Arc de Triomphe (rendez-vous à 18h).
- Le samedi 7 mars 2009 se déroulera l'assemblée générale.
- Le vendredi 27 mars 2009, voyage à Colombey les Deux Eglises. Départ à 7h30 en autocar. Visite de la cristallerie Bayel - Déjeuner - Visite du mémorial - Temps libre pour visite de la Boisserie - Recueillement au cimetière. Retour à Chatenay vers 21h - Prix de la journée : 70 euros. Pour toute information, veuillez appeler Françoise-Marie Belin au 01 46 60 67 89 ou L. Torre au 01 43 50 47 06 ou encore J.D. Catherine au 01 46 61 52 69.
Publié le 17 Décembre 2008

Situé dans la Domaine de Villeneuve, ce mémorial a été construit entre 1926 et 1929, par l’architecte français Alexandre Marcel, à l’initiative d’un ancien pilote, Guerard Hamilton. Il bénéficia de l’appui des Autorités françaises ainsi que de nombreux donateurs américains, telles les familles Prince, Chapman, Vanderbilt et surtout William Cromwell, avocat américain installé à Paris, qui s’occupa du suivi et du financement des travaux.
Le monument est dédié à la mémoire et le sacrifice des aviateurs américains de l’Escadrille La Fayette. La crypte abrite les restes de 68 aviateurs, morts au combat pour aider la France à se sortir des griffes de l’Aigle allemand. Les noms sont repris et gravés sur le monument même.
Genèse
L'Escadrille La Fayette s'est constituée en 1916, par de jeunes américains présents en France, sur la base de trois principes : tout Américain qui se respecte connaît alors l'importance du rôle de la France et de son marquis au moment de l'Indépendance en 1776 ; un sentiment de solidarité entre les deux nations ; des appels et des manifestes qui paraissent dans toute la presse demandant aux étrangers résidant en France de s'engager dans l'Armée française (l'un des appels les plus célèbres étant celui de Blaise Cendrars, lui-même Légionnaire).
Pourquoi l’aviation ? Il faut bien penser qu’aux débuts de la Première Guerre mondiale, les avions portent une image de rêve, noble, chevaleresque, et que de jeunes américains, relativement aisés pour bon nombre d’entre eux, ne rêvent que d’exploits à raconter à la « mère-patrie ». D’autant que certains combattent depuis 1915 et que leurs prouesses sont portées aux nues dans les journaux d’outre-Atlantique.
La création de l'escadrille n'est pas simple : alors que les Etats-Unis ne sont pas en guerre contre l’Allemagne, comment prendre en compte des dizaines de soldats américains, et à commencer par leur inspirateur, Norman Prince, diplômé de Harvard et fils d’un industriel ayant de nombreux intérêts en France ? L'affaire est réglée par l'engagement de l'ensemble des pilotes dans la Légion Etrangère. L'escadrille s'installe à Luxeuil-les-Bains.
Premiers combats
La première mission de l’Escadrille La Fayette consiste à surveiller et protéger les bombardiers anglais stationnés à Luxeuil. A l’époque, un bombardier est un engin volant à 70 km/h au maximum, très lourd, très long au décollage, et dont l’armement de défense se résume à un mécanicien – placé derrière le pilote – équipé d’une carabine Winchester !
Pour autant, équipée de « bébés » Nieuport, des chasseurs bien armés et volant à près de 150 km/h, l’escadrille remporte sa première victoire : un biplace allemand armé de deux mitrailleuses est abattu. La fête qui s’ensuit reste dans la mémoire des aviateurs pendant des semaines… Il faut dire que le mess est sponsorisé par de riches donateurs, et que son chef est l’ancien saucier du Ritz de New York. Cette réputation fait très vite le tour de ce qui n’est pas encore une « armée de l’Air » : tout aviateur se trouvant dans les environs de Luxeuil, connaît, comme par hasard, une avarie. Il est, néanmoins, indispensable d'en passer par la tradition, et à ses risques et périls : caresser les crinières de Whisky et Soda, les deux lions mascottes de l’escadrille !
Outre Norman Prince, les premiers pilotes sont : Victor Chapman, Elliot Cowdin, Bert Hall, James Mac Connel, Kiffin Rockwell (auteur de cette première victoire), William Thaw (...). Ils sont placés sous le commandement d'un officier français, le capitaine Georges Thenault, secondé du lieutenant de Laage de Meux.
Verdun
Par la suite, l’Escadrille La Fayette est envoyée à Bar-le-Duc pour prendre part à la bataille de Verdun. Dès les premiers combats, trois pilotes sont tués ou grièvement blessés. Norman Prince meurt au retour d’une mission au-dessus de l’Allemagne. Puis ce sont les fronts de la Somme et de l’Aisne. Là encore, c’est une hécatombe ; bien que les pilotes soient équipés de Spad, plus maniables et plus performants que les Nieuport, les décès sont nombreux.
Le 16 août 1917, le général Pétain décerne à l'escadrille sa première citation à l'ordre de l'armée : "Escadrille composée de volontaires américains venus se battre pour la France, avec le plus pur esprit de sacrifice. A mené sans cesse sous le commandement du capitaine Thenault qui l'a formée, une lutte ardente contre nos ennemis. A soulevé l'admiration profonde des chefs qui l'ont eue sous leurs ordres et des escadrilles françaises qui, loin de l'affaiblir, exaltaient son moral, a abattu 28 avions ennemis homologués".
La fin
A la fin de l'année 1917, la majeure partie des pilotes de l'Escadrille La Fayette rejoint le Corps expéditionnaire américain ; dans sa forme originelle, l'unité cesse d'exister le 18 février 1918. Son insigne – une tête de Sioux – et ses traditions seront repris par l'Armée de l'Air française. Aujourd'hui, c'est l'escadron de chasse 2/4 La Fayette, stationné à Luxeuil, qui en à la charge.
En France, la célébration du Memorial Day (journée du Souvenir pour les Américains), se déroule notamment à Marne-la-Coquette. Les cérémonies sont l’occasion de se remémorer les liens d’amitiés et de confraternités d’armes qui unissent la France aux Etats-Unis d’Amérique, et de se rappeler qu’il y a un plus de quatre-vingt dix ans, de jeunes exaltés décidèrent, au péril de leur vie, de se battre en l’honneur d’un marquis qui avait engagé son nom et sa fortune en se mettant aux ordres de George Washington.
Retrouvez toutes les photographies de ces commémorations dans les albums appelés « Memorial Day ».

Le capitaine Thenault et son chien Fram devant un avion de type Spad.

Le capitaine Thenault entouré des premiers pilotes de l'Escadrille la Fayette.
Publié le 23 Novembre 2008
Le dimanche 23 novembre 2008 s'est déroulé l'hommage national au Mont Valérien, en présence de Monsieur Roger Karoutchi, secrétaire d'Etat aux Relations avec le Parlement, de Monsieur Christian Dupuy, maire de Suresnes et du général Jean Combette, président du Comité de la Flamme. De nombreuses associations participaient à la cérémonie, dont, bien entendu, le Souvenir Français, grâce à la présence de la Délégation générale des Hauts-de-Seine et des représentants de nombreux comités.
Retrouvez toutes les photographies de l'événement dans l'album intitulé "2008-11-23, Mont Valérien".

Publié le 22 Novembre 2008
Le Comité du Plessis-Robinson nous informe de la tenue prochaine de son assemblée générale :

L’Assemblée Générale de notre Comité se tiendra le
(Recouvrement des cotisations à partir de 09H00)
ESPACE GALILEE – 12 avenue Galilée – 92350 Le Plessis-Robinson
Au cours de cette réunion, présidée par Monsieur André LABOUR, Délégué Général pour les Hauts de Seine, les points suivants à l’ordre du jour seront traités :
è Rapport d’Activité 2008
è Rapport Financier 2008
è Renouvellement du Bureau
è Questions Diverses
è Pot de l’Amitié
En vous remerciant de votre fidélité et par avance de votre présence à cette Assemblée Générale, je vous prie d’agréer chers Adhérents, chers Amis, mes sentiments les plus cordiaux.
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Jacques DOLLAT
Publié le 17 Novembre 2008
Sous la présidence de Monsieur le Ministre délégué aux Anciens Combattants, en présence de Monsieur le Préfet des Hauts-de-Seine et de Monsieur le Président du Conseil général, l'Association Nationale des Combattants Volontaires de la Résistance organise la :
Cérémonie du Souvenir, le dimanche 23 novembre à 10 heures.
Des autocars assureront le transport depuis l'Arc de Triomphe jusqu'au Mont Valérien (et retour) à partir de 9 heures. Le rendez-vous sera fixé à l'angle haut de l'avenue Friedland.
Il serait bien que chaque comité local des Hauts-de-Seine puisse y envoyer une délégation avec un porte-drapeau.

Publié le 16 Novembre 2008
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La Délégation générale des Hauts-de-Seine nous informe des prochaines assemblées générales des comités locaux :
- Le samedi 29 novembre, se déroulera l'assemblée générale du Comité de Clamart, à 10h à la Maison du Combattant, 17, avenue Jean-Baptiste Clément, à Clamart.
- Le samedi 6 décembre aura lieu l'assemblée générale du Comité de Courbevoie, à 10h30, au Cercle militaire.
- Le dimanche 7 décembre, aura lieu l'assemblée générale du Comité d'Issy-les-Moulineaux, à la Maison du Combattant, à 10h.
- Le dimanche 14 décembre, se déroulera l'assemblée générale du Comité de Rueil-Malmaison, à 11h en mairie de Rueil.
Publié le 16 Novembre 2008

Le Comité du Plessis-Robinson nous informe que l'élection du nouveau président se déroulera le samedi 22 novembre. Bernard Martin, fils de Michel Martin, tragiquement disparu cette année dans un accident d'avion, est en lice pour succéder à son père.
Publié le 15 Novembre 2008

Le Comité d'Issy-les-Moulineaux nous informe de son assemblée générale :
Sous la présidence d’honneur de Monsieur le Général Roland Glavany, et en présence de Monsieur André Santini, secrétaire d’Etat chargé de la Fonction Publique, maire d’Issy-les-Moulineaux, de Monsieur Maire-Auguste Gouzel, maire-adjoint en charge des Affaires militaires, de Monsieur André Labour, délégué général du Souvenir Français pour les Hauts-de-Seine, nous avons le plaisir de vous convier à notre assemblée générale.
Dimanche 7 décembre 2008, à 10h précises
A la maison du Combattant
4 rue du général Leclerc à Issy
(salle d’honneur Jean Moulin – 1er étage)
Elle sera suivie par le traditionnel verre de l’amitié.
A 12h30, nous vous proposons de déjeuner ensemble, au restaurant « le Bistrot du Boucher », situé au 30 de la rue du général Leclerc, à deux pas de la maison du Combattant.
Au prix de 29 euros par personne (à régler sur place le jour même), pour un menu tout compris avec un kir en apéritif, une entrée, un plat, un dessert (le tout au choix dans la carte), un café ainsi que ¼ de vin ou ½ bouteille d’eau. Merci de nous prévenir par téléphone (06 16 30 71 77), par écrit (adresse du comité à Issy) ou par email (rignault@neuf.fr) de votre participation avant le 25 novembre 2008.
Publié le 4 Novembre 2008
Nous sommes le 11 novembre 1918. L'armistice mettant fin à la Première Guerre mondiale est signé depuis 5 heures du matin. A 16 heures, avec la force de ses 77 ans, Georges Clémenceau, président du Conseil, s'avance d'un pas lourd et grave. Une à une, il monte les marches pour se rendre au pupitre de la Chambre des représentants (Assemblée nationale).

Clémenceau : Messieurs, je cherche vainement ce qu’en une pareille heure, après cette lecture devant la Chambre des représentants français, je pourrais ajouter. Je vous dirai seulement que, dans un document allemand et dont, par conséquent, je n’ai pas à donner lecture à cette tribune en ce moment, document qui contient une protestation contre les rigueurs de l’armistice, les signataires dont je viens de vous donner les noms reconnaissent que la discussion a été conduite dans un grand esprit de conciliation.
Pour moi, la convention d’armistice lue, il me semble qu’à cette heure, en cette heure terrible, grande et magnifique, mon devoir est accompli.
Un mot seulement. Au nom du peuple français, au nom du Gouvernement de la République française, j’envoie le salut de la France une et indivisible à l’Alsace et la Lorraine retrouvées. (Vives et unanimes acclamations. –Tous les députés se lèvent et applaudissent longuement.)
M. Petitjean. Vive l’Alsace-Lorraine française !
M. Lazare Weiller. Au nom des deux seuls Alsaciens et de nos chers collègues lorrains de cette Chambre, ma poitrine gonflée de joie a besoin de crier : "Vive Clemenceau !"
M. le président du Conseil. Et puis, honneur à nos grands morts, qui nous ont fait cette victoire. (Nouvelles acclamations unanimes. –Tous les députés se lèvent.) Par eux, nous pouvons dire qu’avant tout armistice, la France a été libérée par la puissance des armes. (Applaudissements unanimes et répétés.)
M. Petitjean. Vive la victoire !
M. le président du Conseil. Quant aux vivants, vers qui, dès ce jour, nous tendons la main et que nous accueillerons, quand ils passeront sur nos boulevards, en route vers l’Arc de Triomphe, qu’ils soient salués d’avance ! Nous les attendons pour la grande œuvre de reconstruction sociale. (Vifs applaudissements.) Grâce à eux, la France, hier soldat de Dieu, aujourd’hui soldat de l’humanité, sera toujours le soldat de l’idéal ! (Applaudissements enthousiastes. –MM. Les députés se lèvent et acclament longuement M. le président du Conseil.)
M. le président. La voilà donc enfin, l’heure bénie pour laquelle nous vivions depuis quarante-sept ans ! –quarante-sept ans pendant lesquels n’a cessé de retentir en nos âmes le cri de douleur et de révolte de Gambetta, de Jules Grosjean, de Keller et des députés d’Alsace-Lorraine, celui de Victor Hugo, d’Edgar Quinet et de Georges Clemenceau (vifs applaudissements) quarante-sept ans, pendant lesquels l’Alsace-Lorraine bâillonnée n’a cessé de crier vers la France ! Un demi-siècle ! et demain, nous serons à Strasbourg et à Metz ! Nulle parole humaine ne peut égaler ce bonheur ! (Applaudissements unanimes et prolongés.)
Provinces encore plus tendrement aimées parce que vous fûtes plus misérables, chair de notre chair, grâce, force et honneur de notre Patrie, un barbare ennemi voulait faire de vous le signe de sa conquête, non vous êtes le gage sacré de notre unité nationale et de notre unité morale, car toute notre histoire resplendit en vous ! (Très bien ! très bien !) Oui, c’est toute la France, la France de tous les temps, notre ancienne France comme celle de la Révolution et de la République triomphante, qui, respectueuse de vos traditions, de vos coutumes, de vos libertés, de vos croyances, vous rapporte toute sa gloire ! (Acclamations unanimes. –MM. Les députés se lèvent.)
Et maintenant, Français, inclinons-nous pieusement devant les artisans magnifiques du grand œuvre de justice, ceux de 1870 et ceux de 1914. Ceux de 1870 sauvèrent –non l’honneur, certes : l’honneur était sauf, j’en atteste les mânes des héros de Reichshoffen, de Gravelotte, de Saint-Privat, de Beaumont, Beaumont où les fils de compagnons de La Fayette viennent de venger Sedan (Vifs applaudissements répétés.)–mais ils sauvèrent l’avenir. Leur résistance a préparé nos victoires.
Et vous, combattants sublimes de la grande guerre, Français et alliés, votre courage surhumain a fait de l’Alsace-Lorraine, aux yeux de l’univers, la personnification même du droit (Applaudissements prolongés –MM. Les députés se lèvent) ; le retour de nos frères exilés n’est pas seulement la revanche nationale, c’est l’apaisement de la conscience humaine (Vives acclamations) et le présage d’un ordre plus haut. (Acclamations unanimes. –Tous les députés se lèvent et applaudissement longuement.)
(extraits du site internet de l'Assemblée nationale - Minutes des débats de la IIIème République).