Publié le 5 Janvier 2019

Réunion annuelle des adhérents du Comité de Rueil-Malmaison.

 

Le dimanche 9 décembre dernier s’est déroulée l’assemblée annuelle des adhérents du Comité de Rueil-Malmaison, qui comprend également la Section de Garches.

Organisée par le bureau, des bénévoles membres du comité et Jean-Pierre Didrit, président, et en présence de Patrick Ollier, maire de la ville, président de la Métropole du Grand Paris, ancien ministre, de Jean-Baptiste Romain, directeur de l’Office National des Anciens Combattants du département, de Claude Guy, délégué général du Souvenir Français pour les Hauts-de-Seine, d’André Labour, délégué général honoraire, cette assemblée s’est tenu devant une assistance nombreuse.

 

A cette occasion, après les rapports moraux et financiers, ainsi que les discours des personnalités, des récompenses ont été remises, entre autres à Chantal Didrit, épouse du président et secrétaire du comité depuis de nombreuses années.

La délégation des Hauts-de-Seine présente toutes ses félicitations aux récompensés du jour pour leur dévouement à la cause du Souvenir Français.

 

Retrouvez ci-dessous quelques photographies de cette assemblée.

Réunion annuelle des adhérents du Comité de Rueil-Malmaison.
Réunion annuelle des adhérents du Comité de Rueil-Malmaison.
Réunion annuelle des adhérents du Comité de Rueil-Malmaison.
Réunion annuelle des adhérents du Comité de Rueil-Malmaison.
Réunion annuelle des adhérents du Comité de Rueil-Malmaison.
Réunion annuelle des adhérents du Comité de Rueil-Malmaison.
Réunion annuelle des adhérents du Comité de Rueil-Malmaison.
Réunion annuelle des adhérents du Comité de Rueil-Malmaison.
Réunion annuelle des adhérents du Comité de Rueil-Malmaison.
Réunion annuelle des adhérents du Comité de Rueil-Malmaison.

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Publié le 18 Décembre 2018

Voeux du Délégué général.

Au revoir 2018, bonjour 2019 !

 

Mesdames et Messieurs les présidents de comité et adhérents du Souvenir Français des Hauts de Seine,

 

Il y a un an déjà, je vous indiquai que 2018 serait sans surprise une grande année mémorielle, ce que nous avons effectivement vécu à travers de multiples initiatives, commémorations et réalisations.

 

Dans quelques jours le cycle du Centenaire ouvert en 2014 prendra fin mais la Mémoire familiale et collective de cette Première Guerre mondiale ne s’effacera pas tant que l’action d’une association mémorielle comme la nôtre perdurera.

 

C’est tout l’enjeu, le défi et l’impérieuse obligation qui occuperont et animeront nos esprits respectueux du passé, soucieux du présent et ouverts à l’avenir.

 

Merci donc à toutes celles et ceux qui se sont investis pour que Le Souvenir Français renforce son implantation dans les cœurs, son ancrage dans les villes, sa mue pour une transition réussie vers une nouvelle génération à sensibiliser et convaincre. 

 

Nous achevons une année au cours de laquelle Le Souvenir Français a une nouvelle fois innové, servi par vos propres réflexions, constats ou propositions.

 

Nous achevons une année au cours de laquelle j'ai pu mesurer encore le degré d'engagement de la majorité d'entre vous malgré des soucis majeurs de santé pour certains que je salue particulièrement.

 

Vous le savez bien c’est cette richesse humaine qui fait du Souvenir Français une association pérenne qui a déjà consacré 131 années aux Morts pour la France en sauvegardant notamment leur tombe familiale victime d’abandon.

 

À quelques jours du terme de cette année, le temps est venu pour votre délégué général de vous souhaiter à chacune et chacun d’agréables fêtes de Noël et de fin d'année et de vous présenter ses vœux chaleureux pour 2019. Avec une pensée forte pour celles et ceux qui souffrent et accomplissent cependant avec constance ce qu’ils considèrent comme leur mission pour donner tout son sens à notre devise "À nous le souvenir, à eux l'immortalité"

 

 

Claude GUY

Délégué général du Souvenir Français pour les Hauts-de-Seine.

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Publié le 16 Décembre 2018

Comité d'Issy - Vanves : de la Guadeloupe à Moscou.

Deux cérémonies ont marqué le Comité d’Issy – Vanves, pour ces commémorations du centenaire de l’armistice de la Grande Guerre :

 

  • La première s’est déroulée à Issy, à la mémoire de Claricin Gaspard.
  • La seconde s’est déroulée à Vanves, à la mémoire des soldats russes du carré militaire communal.

 

Claricin Joannès Gaspard.

 

Claricin Joannès Gaspard nait le 17 janvier 1897 à Morne-À-L’eau (Guadeloupe), commune située à l’ouest de Grande-Terre, entre la mangrove, les grands fonds vivriers et la plaine cannière. Morne-À-L’eau est connue aujourd’hui, entre autres, pour avoir un des cimetières les plus visités de l’archipel. Son attrait provient des motifs en damier noir et blanc qui ornent la majorité des sépultures, donnant à l’ensemble des airs de grand échiquier.

 

Claricin Gaspard quitte son île et s’engage au 24e RIC. Il porte le matricule 20.776 au Corps (Classe 1917) et le numéro 157 au bureau de la Guadeloupe. Malheureusement, il tombe malade au front, est rapatrié sur l’hôpital temporaire de l’école Saint-Nicolas d’Issy-les-Moulineaux et meurt le 30 mai 1918 des suites d’une pleurésie tuberculeuse.

 

Claricin Gaspard était l’un des 48 enfants de Morne-À-L’eau qui s’étaient engagés pour défendre la patrie.

 

Le 7 novembre 2018, une délégation a tenu à rendre hommage à Claricin Gaspard, enterré au carré militaire du cimetière d’Issy-les-Moulineaux. Celle-ci était composée de :

 

  • Madame la sénatrice de Guadeloupe Victoire Jasmin ;
  • Monsieur le sénateur de l’île de Saint-Barthélemy et président de la délégation sénatoriale aux Outre-mer Michel Magras ;
  • Joël Althey, représentant du CREFOM (Conseil Représentatif des Français d’Outre-mer) ;
  • D’une délégation de Mornaliens d’Ile de France ;
  • De Madame Michèle Makaïa Zenon, adjointe au maire de Morne-À-L’eau, en charge de la Jeunesse, qui a initié les recherches pour retrouver la tombe de Claricin Gaspard.

 

Et en présence :

 

  • De Jean-Pierre Saint-Eloi, membre du Comité de la Flamme.
  • Des porte-drapeaux des associations d’anciens combattants d’Issy-les-Moulineaux (FNACA, ANACRA, UNC, ACV) et du Comité local du Souvenir Français, l’ensemble étant emmené par Jacques Tchirbachian, vice-président de l’UFAC.

Madame la sénatrice Victoire Jasmin : « Nous voilà rassemblés sur la place du Souvenir d’Issy-les-Moulineaux où nous honorons une page injustement oubliée de notre Histoire nationale, où nous honorons une aventure extraordinaire qui était tombée dans l’oubli. En effet, la restitution de cette « Grande Guerre » décrite dans biens des ouvrages et à travers de nombreux témoignages reste parcellaire. Une partie de cette histoire est méconnue du grand public : l’apport des colonies françaises de l’époque dans la lutte incessante pour la victoire et la préservation de nos valeurs. Oui, de nombreuses mères et de nombreux pères – parfois qui avaient été réduits en esclavage jusqu’en 1848 – ont vu leurs fils s’engager au sein des forces armées afin d’aller braver l’ennemi au péril de leur vie, dans des lieux et des conditions climatiques profondément méconnus. Le tribut payé par les colonies françaises de l’époque fut lourd. Lourd de sacrifices tant la volonté de ces hommes non préparés au jeu de la guerre, était grande. Derrière cet engagement se cachait le désir ardent de reconnaissance de la mère Patrie pour des hommes devenus libres peu de temps auparavant, d’être considérés comme des citoyens français au même titre que les autres soldats ».

 

Hommage aux soldats russes de Vanves.

 

Samedi 10 novembre 2018, sous une pluie battante, la municipalité de Vanves a tenu à rendre hommage aux quinze soldats Russes, qui sont Morts pour la France au cours de la Première Guerre mondiale, et sont enterrés dans le carré militaire de la ville.

Cet hommage a été organisé par la paroisse orthodoxe de Vanves, dirigée par le Père Michaël Rousseau, et l’association « Vie et Croissance ».

En présence d’une délégation venue de Moscou, d’un chœur russe, de représentants de l’ambassade de Russie en France, l’hommage a commencé par une célébration liturgique dans le cimetière, puis a été suivi des discours de Monsieur le maire, Bernard Gauducheau, et de Monseigneur Nestor, lui aussi venu de Moscou.

La commémoration s’est poursuivie dans les salons de l’Hôtel de Ville, avec des échanges de présents et des prises de parole. Par la suite, l’assemblée, formée de Vanvéens, de Russes, et des porte-drapeaux des associations patriotiques – qui sont restés stoïques toute la matinée sous la pluie – a eu la chance et l’honneur d’écouter plusieurs chants patriotiques entonnés par le chœur russe.

Pour mémoire, comme cela a été rappelé à plusieurs reprises en cette matinée par Madame Marie-Françoise Goloubtzoff, maire-adjoint de Vanves et sur ce site Internet – notamment en novembre 2010 – les Russes du carré militaire de Vanves sont morts des suites de leurs blessures alors qu’ils avaient été ramenés du front au lycée Michelet, et qui était un hôpital militaire temporaire.

Le Comité du Souvenir Français a été particulièrement honoré d’être invité à ces deux commémorations et très fier d’y participer.

 

 

 

Sources :

 

  • Encyclopédie Larousse en ligne : www.larousse.fr
  • Encyclopédie Wikipédia.
  • Site Internet « Mémoire des Hommes » du Ministère des Armées.
  • Service d’Information et de Relations Publique de l’Armée de terre (SIRPA Terre).
  • Crédit photographique : Issy-les-Moulineaux – Cimetière – Fabien Lavaud et Comité du SF d’Issy-Vanves.

 

Comité d'Issy - Vanves : de la Guadeloupe à Moscou.

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Publié le 5 Décembre 2018

Le 4 décembre à l'Arc de Triomphe.

Dès la nuit tombante, 120 porte-drapeaux dont une quarantaine du Souvenir Français se rangent aux abords de l’avenue des Champs Elysées.

 

Ils sont là portant fièrement nos 3 couleurs chargées d’Histoire et frémissantes sous le ciel étoilé.

 

À l’heure prescrite, ils se mettent en marche suivis par un cortège grossissant au fur et à mesure de la progression vers la place de l’Etoile. Des touristes, des badauds, des braves gens aimeraient également se joindre à ce défilé de l’honneur où je croise les regards connus de certains de nos présidents de comité, de nos adhérents et de nombreux membres d’autres associations de renom.

 

En présence de la secrétaire d’État aux anciens combattants, de la maire de Paris, de celle du 8e arrondissement, d’un autre maire et de nombreux présidents d’associations dont notre président général du Souvenir Français, le ravivage de la Flamme se déroule comme toujours depuis le 11 novembre 1923.

 

Cette cérémonie empreinte de solennité a su dans le silence du recueillement laver l’affront des bêtes – dans les deux sens du terme, c’est à dire incultes et sauvages – qui souillèrent de leur vulgarité le lieu sacré, effacer l’outrage qui fut fait et rendre l’hommage mérité au Soldat Inconnu, symbole suprême du Souvenir et de la Mémoire.

 

C. Guy

DG des Hauts-de-Seine.

 

Le 4 décembre à l'Arc de Triomphe.
Le 4 décembre à l'Arc de Triomphe.

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Publié le 25 Novembre 2018

Mobilisation nationale pour la Chapelle de Rancourt.

La Délégation du Souvenir Français des Hauts-de-Seine tient à relayer l’appel national de mobilisation pour la Chapelle de Rancourt.

 

Apprenant le décès de son fils lors de la bataille de la Somme, Madame Du Bos fait le vœu d’élever une chapelle sur son lieu d’inhumation. Aujourd’hui propriété du Souvenir Français, la chapelle de Rancourt-Bouchavesnes nécessite une profonde rénovation. Le 1er novembre 2018, pour le Centenaire de la fin de la Grande Guerre, le Souvenir Français lance une campagne de financement participatif pour transformer cette chapelle en un lieu d’exposition permanente.

 

Le lieutenant Jean Du Bos : un destin exemplaire.

En 1914, quand la Première Guerre mondiale éclate, Jean Du Bos rejoint son régiment d’infanterie. Commencent alors pour lui deux années de combats, marquées par de nombreuses blessures et plusieurs faits d’armes.

Un mois après le début du conflit, des éclats d’obus le blessent au bras et à la cuisse. En mai 1915, pris dans une intense fusillade, il permet le ravitaillement en cartouches et en explosifs de son régiment, qui se bat dans l’Argonne. On écrit de lui qu’il combat avec son revolver à l’avant-garde de ses hommes.  Ses supérieurs louent son sang-froid, son coup d’œil et, c’est plus rare, sa bonne humeur.

A l’hiver 1915, il remarque en avant du front des traces de travaux allemands. Parti en observateur, sans se soucier des balles tirées autour de lui, il étudie le terrain avec ses jumelles jusqu’à ce qu’un projectile le touche en pleine face. La balle traverse le nez : Jean Du Bos rejoint l’arrière. Revenu au front au printemps 1916, dans la Somme, il est tué devant Rancourt le 25 septembre 1916.

Ce village avait une importance stratégique. Occupé par l’armée allemande dès août 1914, il est au cœur de la bataille de la Somme qui commence en juillet 1916. La ligne de front est proche du village, traversé par une route qui constituait, pour les Allemands, un axe de communication indispensable à leur ravitaillement. C’est pour reprendre cette route qu’au cours d’affrontements particulièrement violents, un millier d’hommes meure aux côtés du lieutenant Jean Du Bos.

Une souscription publique pour la construction de la chapelle.

En 1917, la famille du soldat décide d’ériger une chapelle à l’endroit de sa mort en hommage à tous ses camarades tombés au champ d’honneur. Confié à l’architecte Pierre Paquet, la première pierre est posée le 25 septembre 1920 par l’évêque d’Amiens. La chapelle est inaugurée deux ans plus tard par le général Desticker, chef d’état-major du maréchal Foch, en présence de 10 000 personnes. Construite en pierre de taille, la chapelle est située devant la nécropole française, où reposent 8 566 soldats de la bataille de la Somme. Dans la mort comme au combat, Du Bos est à l’avant-garde de ses camarades. Non loin de là ont également été aménagés un petit cimetière militaire britannique, ainsi qu’un cimetière allemand qui abrite plus de 11 000 tombes. La chapelle de Rancourt est donc au cœur de toutes les nationalités qui ont pris part à la bataille de la Somme.

Pour financer le monument, une souscription publique est lancée ; les donateurs peuvent acheter un ex-voto ou un vitrail de la nef. L’opération est étendue aux Etats-Unis, d’où était originaire la mère du lieutenant. Malade, elle mourut avant l’inauguration de la chapelle.

Le tympan du portail d’entrée fait mention de la dédicace à tous les soldats français morts dans les batailles de Picardie pendant la Grande Guerre. Le porche en plein cintre évoque les voûtes des fermes de la région. Dans la nef, de nombreuses plaques de marbre portent les noms des soldats morts au champ d’honneur.

Un financement participatif pour sa transformation.

Depuis 1937, Le Souvenir Français est propriétaire par donation de cette chapelle qui accueille 12 000 visiteurs par an. Dans le cadre du Centenaire de la fin de la Grande Guerre, l’association souhaite transformer la chapelle afin d’en faire un lieu d’exposition permanente consacré à l’histoire religieuse de la Grande Guerre, la sacristie étant maintenue en lieu de recueillement religieux. L’inauguration est prévue en 2022, pour le centenaire de la création de la chapelle.

L’exposition permanente composée de panneaux, de photographies et d’objets d’époque explorera, à travers une scénographie innovante, le rôle joué par toutes les grandes religions et les religieux pendant la Grande Guerre, pour mobiliser les communautés, accompagner les soldats au front, consoler l’arrière et préparer la paix.

Doté d’un comité scientifique réunissant des universitaires spécialisés et bénéficiant du dépôt d’objets de grandes institutions nationales, l’exposition permanente sur l’histoire religieuse de la Grande Guerre achèvera de faire de la chapelle de Rancourt l’un des sites les plus importants pour l’étude et la transmission de l’histoire de la Première Guerre mondiale. Cette réalisation complétera l’inscription au Patrimoine mondial de l’UNESCO de l’ensemble du site.

Cent ans après sa construction, en partenariat avec la Société Nationale immobilière, filiale de la Caisse des Dépôts et Consignations, Le Souvenir Français lance donc une nouvelle souscription publique sous la forme d’un financement participatif sur le site Ulule. Chaque don, sera précieux pour, dans un premier temps, rénover la toiture. Pour un euro versé, la société partenaire verse également un euro.

Pour participer au financement participatif : https://fr.ulule.com/chapelle-rancourt/

Contact : Hugo MARTIN, missions@souvenir-francais.fr 

 

 

 

Sources :

 

  • Site national du Souvenir Français : www.le-souvenir-francais.fr
  • Crédit photographique : archives de la DG 92 du Souvenir Français.

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Publié le 22 Novembre 2018

Le Souvenir Français des Hauts-de-Seine sur tous les fronts.

En ce début de mois de commémoration de la fin de la Première Guerre mondiale, notre délégation du Souvenir Français des Hauts-de-Seine et la grande majorité de ses comités ont honoré comme il convenait les soldats de ce terrible conflit et salué la victoire acquise après tant et tant de souffrances. Mais ils ont su également saisir l’occasion de faire connaître mieux encore notre grande association mémorielle, son passé, son présent et ses initiatives d’avenir.

 

Des rencontres que j’ai pu avoir au cours de ces dernières semaines, certaines furent suivies d’actions immédiates notamment à travers de nombreux articles de presse sans équivalent dans le passé.

 

D’autres conduisirent à des échanges prometteurs avec des professeurs et des élèves ou des responsables départementaux (chef de corps des sapeurs pompiers, auditoire d’une table ronde consacrée aux batailles inscrites sur le drapeau de la gendarmerie, directrice d’une médiathèque etc...).

 

Ce qui prouve que le Souvenir Français peut avoir une audience auprès de nouveaux acteurs et sensibiliser au-delà de son cercle habituel.

 

Au total, sans ignorer d’autres initiatives toutes riches en émotions et en symboles, on peut retenir l’hommage rendu à Auguste Thin au cimetière d’Asnières, l’exposition « la guerre est finie » à Châtillon avec notamment les lettres de jeunes écoliers à leurs anciens de 14/18, la remise d’un drapeau de Rhin et Danube au collège Yves du Manoir, à Vaucresson, marqué par une collaboration de 3 comités et la présence de militaires de la BSPP.

 

Mais c’était sans compter sur l’exceptionnelle rencontre des enfants des Poilus de la Grande Guerre, nés en 1919, 1920 et 1921, aujourd’hui en maison de retraite, avec les enfants des classes de Boulogne-Billancourt pour élaborer et présenter une pièce de théâtre.

 

Enfin, après l’inauguration de la tombe de regroupement à Clamart, résultat de 3 ans de travail acharné, la première géolocalisation des tombes dans le département a eu lieu à Levallois-Perret.

 

Sans nul doute, ces exemples résument le Souvenir Français dans sa profondeur : la tombe, la mémoire, la transmission, l’initiative d’avenir.

 

Les photographies ci-dessous représentent :

 

  • Claude Guy à Asnières auprès de la sépulture d’Auguste Thin.
  • Les lettres des jeunes enfants de Chatillon à leurs anciens de 14-18.
  • La remise du drapeau Rhin et Danube à trois collégiens de l’établissement Yves du Manoir de Vaucresson, avec la participation d’Alain Goussard, président du Comité.
  • Théâtre dans une maison de retraite de Boulogne.
  • La tombe de regroupement de Clamart.
  • La géolocalisation des tombes de Morts pour la France à Levallois-Perret.

 

 

 

Claude Guy

Délégué Général

 

 

Sources :

Les photographies ont été prises par des membres du Souvenir Français.

Celles pour Clamart, Levallois et une photographie de Vaucresson sont issues du journal Le Parisien, qui a largement fait écho au travail du Souvenir Français pendant ce mois de commémoration.

Le Souvenir Français des Hauts-de-Seine sur tous les fronts.
Le Souvenir Français des Hauts-de-Seine sur tous les fronts.
Le Souvenir Français des Hauts-de-Seine sur tous les fronts.
Le Souvenir Français des Hauts-de-Seine sur tous les fronts.
Le Souvenir Français des Hauts-de-Seine sur tous les fronts.
Le Souvenir Français des Hauts-de-Seine sur tous les fronts.
Le Souvenir Français des Hauts-de-Seine sur tous les fronts.
Le Souvenir Français des Hauts-de-Seine sur tous les fronts.
Le Souvenir Français des Hauts-de-Seine sur tous les fronts.

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Publié le 15 Novembre 2018

Crédit photographique : Serge Guével.

Crédit photographique : Serge Guével.

À l’initiative d’une professeure du plus grand établissement scolaire privé de France, s’est déroulée le 12 novembre 2018 une cérémonie d’hommage aux élèves et professeurs morts dans les conflits du siècle dernier.

Auparavant, votre délégué général a remis un drapeau de Rhin et Danube à la garde de trois élèves qui le portent à tour de rôle avec fierté. Le comité d’Antony a veillé avec les organisateurs de l’Institution à la préparation de cette cérémonie qui a fait une place remarquée à l’évocation de plusieurs destins individuels, l’appel aux morts suivi d’une vibrante Marseillaise portée par les notes puissantes et émouvantes du clairon. Une assistance nombreuse et silencieuse a partagé cet hommage inédit.

 

Claude Guy

Délégué Général des Hauts-de-Seine.

Crédits photographiques : Serge Guével.
Crédits photographiques : Serge Guével.
Crédits photographiques : Serge Guével.
Crédits photographiques : Serge Guével.
Crédits photographiques : Serge Guével.
Crédits photographiques : Serge Guével.
Crédits photographiques : Serge Guével.
Crédits photographiques : Serge Guével.
Crédits photographiques : Serge Guével.
Crédits photographiques : Serge Guével.
Crédits photographiques : Serge Guével.

Crédits photographiques : Serge Guével.

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Publié le 13 Novembre 2018

A Châtillon, la guerre est finie. Exposition.

A Châtillon, du 2 au 22 novembre, une exposition se tient à la Folie Desmares (13, rue de la Gare) : « La guerre est finie ! »

 

À l’occasion de la commémoration du centenaire de l’armistice de la Première Guerre Mondiale signé le 11 novembre 1918, la Ville de Châtillon et le Souvenir Français proposent une exposition à la Folie Desmares.

 

La genèse du conflit, la guerre au quotidien sur le front et à l’arrière, le courage  des soldats, les armes, le matériel militaire seront présentés au travers de  témoignages, d’objets et de photographies pour mieux comprendre ce que fut ce terrible conflit et la joie manifestée lors de la fin des hostilités.

 

Avec le Souvenir Français, les enfants de l’école Joliot-Curie ont préparé cette exposition en réalisant une lettre aux Poilus, une maquette d’avion comme celui de l’aviateur Roland Garros et un champ de bleuets. La chorale de l’école Gambetta participera à la commémoration officielle du 11 novembre.

 

Une exposition à ne pas manquer pour comprendre, se souvenir et ne pas oublier.

 

Du lundi au vendredi de 14h à 18h.

Samedi et Dimanche de 10h à 19h

Entrée libre

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Publié le 7 Novembre 2018

Soldats du 101e RI de Courbevoie.

Soldats du 101e RI de Courbevoie.

« Et c’est fini…

Voici la feuille blanche sur la table, et la lampe tranquille, et les livres… Aurait-on jamais cru les revoir, lorsqu’on était là-bas, si loin de sa maison perdue ?

On parlait de sa vie comme d’une chose morte, la certitude de ne plus revenir nous en séparait comme une mer sans limites, et l’espoir même semblait s’apetisser, bornant tout son désir à vivre jusqu’à la relève. Il y avait trop d’obus, trop de morts, trop de croix ; tôt ou tard notre tour devait venir.

Et pourtant c’est fini…

La vie va reprendre son cours heureux. Les souvenirs atroces qui nous tourmentent encore s’apaiseront, on oubliera, et le temps viendra peut-être où, confondant la guerre et notre jeunesse passée, nous aurons un soupir de regret en pensant à ces années-là.

Je me souviens de nos soirées bruyantes, dans le moulin sans ailes. Je leur disais : « Un jour viendra où nous nous retrouverons, où nous parlerons de nos copains, des tranchées, de nos misères et de nos rigolades… Et nous dirons avec un sourire : « c’était le bon temps ! »

Avez-vous crié, ce soir-là, mes camarades ! J’espère bien mentir, en vous parlant ainsi. Et cependant…

C’est vrai, on oubliera. Oh ! Je sais bien, c’est odieux, c’est cruel, mais pourquoi s’indigner : c’est humain… Oui, il y aura du bonheur, il y aura de la joie sans vous, car, tout pareil aux étangs transparents dont l’eau limpide dort sur un lit de bourbe, le cœur de l’homme filtre les souvenirs et ne garde que ceux des beaux jours. La douleur, les haines, les regrets éternels, tout cela est trop lourd, tout cela tombe au fond…

On oubliera. Les voiles de deuil, comme des feuilles mortes, tomberont. L’image du soldat disparu s’effacera lentement dans le cœur consolé de ceux qu’ils aimaient tant. Et tous les morts mourront pour la deuxième fois.

Non, votre martyre n’est pas fini, mes camarades, et le fer vous blessera encore, quand la bêche du paysan fouillera votre tombe.

Les maisons renaîtront sous leurs toits rouges, les ruines redeviendront des villes et les tranchées des champs, les soldats victorieux et las rentreront chez eux. Mais Vous ne rentrerez jamais.

C’était le bon temps.

Je songe à vos milliers de croix de bois, alignées tout le long des grandes routes poudreuses, où elles semblent guetter la relève des vivants, qui ne viendra jamais faire lever les morts. Croix de 1914, ornées de drapeaux d’enfants qui ressembliez à des escadres en fête, croix coiffées de képis, croix casquées, croix des forêts d’Argonne qu’on couronnait de feuilles vertes, croix d’Artois, dont la rigide armée suivait la nôtre, progressant avec nous de tranchée en tranchée, croix que l’Aisne grossie entraînait loin du canon, et vous, croix fraternelles de l’arrière, qui vous donniez, cachées dans le taillis, des airs verdoyants de charmille, pour rassurer ceux qui partaient. Combien sont encore debout, des croix que j’ai plantées ?

Mes morts, mes pauvres morts, c’est maintenant que vous allez souffrir, sans croix pour vous garder, sans cœur pour vous blottir. Je crois vous voir rôder, avec des gestes qui tâtonnent, et chercher dans la nuit éternelle tous ces vivants ingrats qui déjà vous oublient.

Certains soirs, comme celui-ci, quand, las d’avoir écrit, je laisse tomber ma tête dans mes deux mains, je vous sens tous présents, mes camarades. Vous vous êtes tous levés de vos tombes précaires, vous m’entourez, et dans une étrange confusion, je ne distingue plus ceux que j’ai connu là-bas de ceux que j’ai créé pour en faire les humbles héros d’un livre. Ceux-ci ont pris des souffrances des autres, comme pour les soulager, ils ont pris leur visage, leurs voix, et ils se ressemblent si bien, avec leurs douleurs mêlées, que mes souvenirs s’égarent et que parfois, je cherche dans mon cœur désolé, à reconnaitre un camarade disparu, qu’une ombre tout semblable m’a caché.

Vous étiez si jeunes, si confiants, si forts, mes camarades : oh ! Non, vous n’auriez pas dû mourir… ».

 

 

Source :

Les Croix de Bois, de Roland Dorgelès, Albin Michel, 1919.

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Publié le 30 Octobre 2018

Gustave Durassié, maître-imprimeur à Malakoff.

Le carré militaire de Malakoff dédié à la Première Guerre mondiale comporte 120 sépultures. Parmi elles, figure celle de Gustave Durassié (1887-1986), adjudant puis lieutenant au 95e R.I., combattant à Fleury-devant-Douaumont en 1916, maître imprimeur à Malakoff, président national de l’association Ceux de Verdun de 1951 à 1974, commandeur de la Légion d’honneur.

 

« Debout les morts ».

A son arrivée au 95e, Gustave Durassié se lie d’amitié avec un autre adjudant, Jacques Péricard. L’unité a quitté Bourges et le camp d’Avord en août 1914. Partie de la 16e division d’infanterie et du 8e corps d’armée, formée de Berrichons, de Bourguignons et de Nivernais, elle est rattachée à la 1ère Armée du général Dubail.

Depuis, le 95e est de tous les fronts : en Lorraine, où il perd 500 soldats, puis dans la Woëvre en 1914 ; sur les secteurs de la forêt d’Apremont et de Bois-Brûlé l’année suivante. A cette occasion, au cœur des tranchées du saillant de Saint-Mihiel, où les hommes se battent au corps à corps pour chaque mètre de terrain, l’adjudant Jacques Péricard hurle à ses hommes épuisés, abrutis par tant de sauvagerie « Debout les morts ! ».

Publié anonymement après la guerre, la Campagne 1914-1918 du 95e régiment d’infanterie (librairie Chapelot à Paris) indique ceci : « Du 19 au 31 janvier 1916, le 95e est relevé et quitte ce secteur où, depuis quinze mois, il combat avec un courage qui ne s'est jamais démenti, et où, gradés et soldats ont prouvé surabondamment, sous des bombardements effroyables et dans des attaques meurtrières leur grand cœur, leur stoïque ténacité et leur absolu mépris de la mort. »

Puis, le 95e est dirigé sur Fleury-devant-Douaumont le 24 février 1916. Il doit relever les 51e et 72e divisions d’infanterie, laminées par le rouleau compresseur ennemi. Le 25, « les soldats du 95e ont l’impression d’être seuls, abandonnés du reste de l’Armée, holocaustes choisis pour le salut de Verdun. Vers le milieu de l'après-midi, le bombardement cesse et l'attaque se produit. Des masses, jaillies du bois d'Haudremont, submergent le malheureux 1er bataillon mais se brisent contre nos mitrailleuses et nos feux de salve, à nous. Les Allemands s'aplatissent, se terrent. Et le bombardement reprend. Il est de courte durée, cette fois. La fumée qui couvrait le fort se dissipe et, de sentir cette force si près, cela rassure nos hommes. Ils sont tous à leurs postes, attentifs à l'assaut que ce calme présage. Soudain, un cri : « Les voilà ! » ... J'ai dit que le 3e bataillon occupait les tranchées autour du village. Ces tranchées formaient un angle droit. Sur la plus grande branche, parallèle à la rue et face à la cote 347, les 9e, 10e et 11e compagnies. Sur la plus petite, face au fort, la 12e compagnie ou, plus exactement, un peloton de la 12e compagnie : la 4e section que je commande en qualité de lieutenant, la 3e section sous les ordres de l'adjudant Durassié. Avec nous, la section de mitrailleuses du 3e bataillon, sous les ordres du capitaine Delarue. Delarue et Durassié sont toujours vivants. Et vivants également une quinzaine d'hommes qui étaient avec nous ce jour-là...Perte du village de Douaumont qu'occupait le 3e bataillon du 95e RI.  La nuit vient. Il neige. Le combat continu. Le 26, le 2e bataillon en réserve dans le ravin de Thiaumont reçoit, sans bouger d’une semelle, un bombardement terrible de 9h du matin à 5h du soir. A 16h30, nouvelle attaque allemande sur la route Douaumont – Bras ; elle est repoussée après un corps à corps furieux. Des tirailleurs qui fléchissaient à notre droite, reviennent à la charge sous l’énergique intervention du capitaine Ferrère. Le régiment a subi de grosses pertes. Il a été pendant deux jours le bouclier de la France, et a écrit une des plus belles pages de son histoire.»

Le 95e est relevé. A Verdun, la très grande majorité des régiments ne reste en ligne que quelques jours ou plus rarement quelques semaines. Ces relèves maximisent la diffusion des informations et des images de « l’enfer de Verdun » au sein de toute l’armée française. Dans les semaines qui suivent, Fleury-devant-Douaumont est pris et repris seize fois. Chaque assaut donne lieu à un bombardement d’une intensité prodigieuse. A Verdun, 80 % des tués le sont du fait des bombes.

Le 95e va continuer la guerre en Argonne en 1917, puis en Champagne l’année suivante. Durassié et Péricard terminent la guerre avec le grade de lieutenant.

 

« L’Almanach du Combattant ».

Jacques Péricard et Gustave Durassié sont devenus amis. On l’a vu. Ils ne se quitteront plus.

Jacques Péricard est né le 17 décembre 1876 à Saint-Florentin, dans le département de l’Indre. Il épouse en premières noces Marguerite Leroux à Paris, puis se remarie en 1917 avec Alice Ritte, à Vierzon, et sera père de onze enfants, parmi lesquels le journaliste et homme politique Michel Péricard (député des Yvelines entre 1978 et 1999). Jacques Péricard mourra le 18 mars 1944 dans l’Allier. Il aura droit à des obsèques nationales, avec la présence du maréchal Pétain.

Après la guerre donc, Gustave Durassié reprend son métier d’imprimeur et Jacques Péricard devient un journaliste et un écrivain connu et reconnu du monde combattant. Le premier va alors imprimer ce qu’écrira le second.

Péricard est prolixe en idées et suggestions pour animer le Devoir de Mémoire : en 1921, il propose que la Flamme sous l’Arc de triomphe soit ravivée chaque soir ; l’année suivante il sort l’Almanach du Combattant qui devient une publication maîtresse du monde du combattant. Cette revue existera entre 1922 et 1993 et publiera des milliers d’articles sur des batailles de la Première Guerre mondiale, des récits, des carnets de bord, des biographies de combattants, mais aussi des contes, des poésies et des pièces de théâtre

Mais Péricard et Durassié ne vont pas en rester là.

Les deux hommes travaillent sur Verdun : la bataille doit rester dans la mémoire collective française. Des entreprises de tourisme, comme Michelin, s’en emparent et créent des guides. De même, les cars Citroën déversent chaque mois des centaines de visiteurs sur le site. Quant à l’ossuaire de Douaumont, conçu au lendemain de l’armistice de 1918 à l’initiative de Monseigneur Charles Ginisty, évêque de Verdun, il est inauguré le 7 août 1932 par le Président de la République, Albert Lebrun.

De leur côté, Durassié et Péricard lancent l’idée d’un volume souvenir qui serait construit à partir de témoignages de poilus de Verdun. Leur appel rencontre un large écho, et ils reçoivent plus de 5.000 réponses. Le gros volume illustré qu’ils en tirent est un succès. Cette affaire contribue à conférer à Verdun une valeur symbolique éminente.

Une association est aussi créée. Il s’agit de Ceux de Verdun.

 

« Ceux de Verdun ».

L’association  Ceux de Verdun est donc créée en 1923 par Gustave Durassié et Fernand Ducom, lui aussi ancien combattant. L’idée étant de regrouper tous les soldats qui s’étaient battus sur les terres sacrées de Meuse. Le premier président de l’association est Jacques Péricard.

En 1938, à Paris, les Anciens de Verdun officialisent cette association par la création de la Fédération Nationale de Ceux de Verdun. Cet organisme central fédère les amicales siégeant dans chaque région de France. L’ensemble étant régi par la loi de 1901. Il en existe toujours et certaines ont des sites Internet très actifs comme celle de Lyon, d’Orléans ou encore de Nice (…).

Trimestriellement paraît le journal de la fédération intitulé « le Combattant de Verdun », dans lequel les articles des écrivains, des historiens, des carnets d’anciens et des récits de descendants, portent témoignage de cette Bataille. La page « Vie des amicales » relate l’activité des différentes représentations régionales, comme les commémorations locales, les voyages sur les terres de Meuse, les assemblées générales, etc…

En 1951, Gustave Durassié, alors âgé de 64 ans, prend les rênes de Ceux de Verdun et devient président national. Il laissera sa place 23 ans plus tard et décèdera en 1986. Auparavant, il aura été un membre actif du conseil d’administration de l’association Le Souvenir Français.

 

A l’occasion du centenaire de l’Armistice de 1918, le Souvenir Français a décidé d’honorer 100 soldats de la Première Guerre mondiale. Gustave Durassié est l’un d’eux.

 

 

 

Sources :

 

  • Joffre, Arthur Conte, Ed. Olivier Orban.
  • Les Poilus, Pierre Miquel, Ed. Terre Humaine Plon.
  • Pétain, Marc Ferro, Fayard.
  • 1918 : la victoire, Pierre Miquel, Tallandier.
  • 1916, l’année de Verdun, Service historique des armées, Ed. Lavauzelle.
  • Site « Wikipedia ».
  • Campagne 1914-1918 du 95ème régiment d’infanterie, librairie Chapelot.
  • Journal de Marche et des Opérations du 95ème régiment d’infanterie.
  • Centre de Recherche Internationale et de Débats sur la Guerre 1914-1918 ; travaux de Stéphan Agosto et Jean-Claude Poncet.
  • Site Internet sur Verdun : www.verdun-meuse.fr

 

Gustave Durassié, maître-imprimeur à Malakoff.

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