Publié le 18 Novembre 2016

Arc de Triomphe. Le Soldat Inconnu est déposé dans sa dernière demeure.

Arc de Triomphe. Le Soldat Inconnu est déposé dans sa dernière demeure.

Imprimeur à Rennes.

 

Le 23 décembre 1860 naquit à Lamballe François Olivier Noël Simon, mais son prénom usuel devint vite Francis. A 14 ans, il entra à l’imprimerie Oberthur à Rennes. Il y apprit le métier d’imprimeur et la typographie.

 

Son père mourut en 1878, il allait avoir 18 ans. A vingt ans, il fut convoqué pour effectuer son service militaire, mais étant l’aîné d’une mère veuve, il passa dans la réserve de l’armée active. Il accomplit des périodes au 41e RI puis à l’armée territoriale mais il 2 octobre 1900 il fut réformé pour fracture d’une jambe.

 

Le 17 juin 1880, il épousa Marie-Jeanne Michelot avec qui il eut deux garçons : Francis et Maurice.

 

En 1893, Francis Simon fonda sa propre imprimerie. Il obtint le titre de « Successeur de M. Le Roy, grande famille d’imprimeurs ». Quatre années plus tard, l’imprimerie Francis Simon fit paraître un guide « Rennes illustré » de 400 pages de textes et de 50 gravures hors texte. Il eut un succès immédiat et reçut à l’exposition de la même année une médaille d’or pour son « Indicateur Simon ». Il devint l’un des premiers éditeurs de cartes postales illustrées. Entre 1901 et 1904, l’imprimerie tira des séries de cartes postales photographiques sur Rennes et la Bretagne.

 

Au Souvenir Français.

 

Parallèlement à cette activité professionnelle, Francis Simon est un formidable acteur de ma vie associative de Rennes. Très tôt engagé dans le Souvenir Français, il devient vice-président du comité en 1904 avant d’en prendre la présidence.

 

Il est de tous les combats mémoriels. Il impose le Souvenir Français comme l’acteur principal du souvenir des combattants tombés au front. Le 2 septembre 1914, il fonde une association patriotique, L’Escorte d’Honneur, dont il est élu président.

 

Son but était d’assister aux obsèques des soldats morts au champ d’honneur, de fleurir les tombes et de les visiter, remplaçant ainsi la famille absente ; sa devise : « Une visite, une fleur, une prière ».

 

Le 2 novembre 1914, un détachement du 40e régiment d’artillerie était venu au cimetière de l’Est pour déposer deux couronnes, l’une par les officiers, l’autre par les sous-officiers et les soldats. Durant l’année 1916, M. Simon et son personnel avait organisé des collectes pour les secours de guerre, les blessés, l’œuvre de ravitaillement gratuit, les familles.

 

Pour la Toussaint, M. Simon veillait à ce que chaque tombe soit entretenue et fleurie : bouquet tricolore, petit drapeau et pancarte « cette tombe est confiée aux soins de M. X ». Dans ce carré militaire, reposaient 1.200 tombes chrétiennes et musulmanes. Les 36 tombes de soldats allemands étaient ornées d’une croix et d’une branche de buis.

 

Depuis le début de la guerre, Francis Simon assistait à tous les enterrements des soldats morts dans les hôpitaux de Rennes. Il réconfortait les familles éprouvées. Homme de grande bonté, il était toujours prêt à aider les autres. L’imprimerie Simon édita « Le Bonjour du Soldat ». La personne qui expédiait cette carte prenait soin d’écrire son nom et son adresse, afin que le soldat n’ait plus qu’à dater et la signer pour la retourner à l’expéditeur.

 

Novembre 1916.

 

Les deux fils de Francis Simon avaient été mobilisés. Le 16 juin 1915, son fils aîné, le lieutenant Henri Simon, tomba glorieusement lors de l’attaque du Labyrinthe en Artois. Ce deuil familial renforça sa position de rendre honneur à tous les combattants.

 

Francis Simon eut l’idée de l’hommage de la Nation à un Soldat Inconnu qui représenterait l’armée française tout entière. Le dimanche 26 novembre 1916, devant le monument du Souvenir Français, au cimetière de l’Est, Francis Simon déclara dans son discours : « Pourquoi la France n’ouvrirait-elle pas les portes du Panthéon à l’un de ces combattants ignorés mort bravement pour la Patrie avec deux seulement pour l’inscription sur la tombe : un soldat et deux dates : 1914-1917 ? Cette inhumation serait comme un symbole… Et ils seront ainsi, nos morts, entourés d’une atmosphère de gloire qu’entretiendra l’âme éternelle et reconnaissante de la France. A nous encore le souvenir de ceux qui tombèrent en Orient, des morts de nos alliés héroïques, qui, comme les nôtres, combattirent pour la Justice, le Droit et l’Humanité ».

 

Un simple discours pour une grande idée, qui, d’abord en France, s’imposa dans le monde entier. La tombe du Soldat Inconnu sous l’Arc de Triomphe est le résultat de cette formidable intuition.

 

La suite est connue de toutes et tous. Le 19 novembre 1918, le député d’Eure-et-Loir Maurice Maunoury fit une proposition de loi dans ce sens. La Chambre des députés adopte finalement le 12 septembre 1919 la proposition d’inhumer un « déshérité de la mort ».

 

Le Soldat Inconnu.

 

C’est André Maginot, ministre des Pensions et lui-même mutilé de guerre, qui présida la cérémonie de choix du soldat à inhumer : elle se déroula dans le lieu mythique de la Grande guerre : la citadelle de Verdun. Huit corps de soldats ayant servi sous l’uniforme français mais qui n’avaient pu être identifiés furent exhumés dans les huit régions où s’étaient déroulés les combats les plus meurtriers : en Flandre, en Artois, dans la Somme, en Ile de France, au Chemin des Dames, en Champagne, à Verdun et en Lorraine. Le 9 novembre 1920, Auguste Thin, soldat au 132e RI (et enterré à Asnières-sur-Seine) fut désigné pour choisir le Soldat Inconnu : « Il me vint une idée simple. J’appartiens au 6e corps. En additionnant les chiffres de mon régiment, le 132, c’est également le chiffre 6 que je retiens. Ma décision est prise : ce sera le 6e cercueil que je rencontrerai ».

 

Le 10 novembre 1920, le cercueil quitte Verdun et est transporté à Paris. Il est placé en terre sous l’Arc de Triomphe le 28 janvier 1921, en présence des maréchaux Foch, Joffre et Pétain. Par la suite, le sculpteur Grégoire Calvet émis l’idée de faire brûler une flamme en permanence, et Jacques Péricard, ancien combattant, proposa en octobre 1923 de faire ranimer celle-ci chaque jour à 18h30 par des anciens combattants.

 

La flamme sacrée sous l’Arc de Triomphe fut ainsi allumée pour la première fois le 11 novembre 1923 à 18h, par André Maginot, ministre de la Guerre.

 

A Rennes.

 

Quant à Francis Simon, il continua à œuvrer pour le Devoir de Mémoire. Le 18 juillet 1921, il était nommé chevalier dans l’Ordre de la Légion d’honneur, avec cette citation : « Simon François Olivier, président du Souvenir Français de Rennes, s’occupe avec beaucoup de dévouement des familles de nos soldats morts. Assure avec autant de piété que de zèle l’entretien des sépultures militaires ».

 

Tout au long des années 1920 puis 1930, Francis Simon poursuivit son action. Le 23 février 1937, Madame Francis Simon décédait. La même année, le 10 novembre 1937, mourut Francis Simon à 77 ans. Il avait abandonné peu à peu ses nombreuses activités pour raison de santé. Il était l’une des personnalités les plus connues de Rennes et les habitants gardèrent longtemps le souvenir de cet homme exceptionnel. Il fut inhumé auprès de son épouse au cimetière du Nord à Rennes.

 

Son fils Maurice lui succéda à l’imprimerie. Dès février 1940, il suivit les traces de son père et prit la présidence du Souvenir Français et de l’Escorte d’Honneur. Il mourut le 1er juin 1959 à Rennes.

 

Et à son tour, son fils Aymeric assurera la présidence du Souvenir Français pendant près de 40 ans, puis sera nommé délégué général de l’Ille-et-Vilaine. Il s’éteindra à 84 ans, le 19 février 2006.

 

La quête annuelle du Souvenir Français de 2016 – du 28 octobre au 1er novembre – fut placée sous le patronage de Francis Simon.

 

 

 

 

 

 

Sources :

 

  • Bulletin n°504 du Souvenir Français – Octobre 2016.
  • Recherches de M. Gérard Fonck.

 

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Publié le 12 Novembre 2016

Alain Raphaël.

Alain Raphaël, nous a quittés le 21 septembre 2016, à l'âge de 91 ans.

 

En janvier 1943, Il rejoint l'Afrique du Nord en s'évadant par l'Espagne. Il atteint la Tunisie et s'engage dans les Forces Françaises Libres du général De Gaulle en juillet 1943 et est affecté à la 2e Division Blindée du général Leclerc, au sein de la 4e Compagnie du 501e Régiment de Chars de Combat. Il participe à toute la campagne de France et d'Allemagne dans la même section de chars.

 

Soldat de Leclerc par excellence, Alain Raphaël a, tout au long de sa vie, beaucoup œuvré pour transmettre l'Histoire de la Division Leclerc et honorer la mémoire de ses compagnons disparus. Il était le président de l'Association nationale des Anciens du 501e R.C.C. et de la 2e DB secteur Ouest-Seine.

 

Benito Belogi, Michel Colin, William Brunet, trois porte-drapeaux de Courbevoie et trois porte-drapeaux de la 2eDB ont assisté à ses obsèques au cimetière du Père Lachaise, le 23 septembre 2016.

 

Le Comité d'Entente gardera le souvenir d'un homme discret à la personnalité attachante, et fidèle à son sens du devoir.

 

 

 

Pierre Lucas,

Président du Comité d’Entente des Association Patriotiques de La Garenne-Colombes

Extrait de la Gazette n°53 d’octobre 2016.

 

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Publié le 5 Novembre 2016

Assemblée générale départementale à Chaville.

Le samedi 22 octobre 2016, à l’invitation du Comité de Chaville, s’est déroulée l’assemblée générale départementale du Souvenir Français.

 

Assemblée générale, en présence de Monsieur Jean-Jacques Guillet, député-maire de Chaville, Madame Armelle Tilly, adjointe et conseillère départementale, Monsieur François-Marie Pailler, adjoint, Monsieur Bernard Chopin, vice-président national du Souvenir Français, Monsieur le colonel Claude Guy, Délégué général et Monsieur le représentant de l’ONAC des Hauts-de-Seine.

 

Assemblée générale placée sous le signe de l’émotion avec de nombreuses remises de décorations à des membres de notre association, et les adieux du colonel Joël Kaigre au Comité de Chaville. Pour des raisons familiales, et parce que c’est ainsi, notre ami « Jo » souhaite se rapprocher de sa famille installée du côté d’Arcachon. Il sera remplacé par François-Marie Pailler à la tête du Comité de Chaville.

 

Autre émotion, celle de l’assemblée toute entière quand le colonel Guy a remis les insignes de chevalier dans l’Ordre national du Mérite à André Labour, aujourd’hui Délégué général honoraire.

 

Ci-dessous, retrouvez toutes les clichés pris par Jean-Claude Thomas, président du Comité de Saint-Cloud, et photographe de cette assemblée.

 

Assemblée générale départementale à Chaville.
Assemblée générale départementale à Chaville.
Assemblée générale départementale à Chaville.
Assemblée générale départementale à Chaville.
Assemblée générale départementale à Chaville.
Assemblée générale départementale à Chaville.
Assemblée générale départementale à Chaville.
Assemblée générale départementale à Chaville.
Assemblée générale départementale à Chaville.
Assemblée générale départementale à Chaville.
Assemblée générale départementale à Chaville.
Assemblée générale départementale à Chaville.
Assemblée générale départementale à Chaville.
Assemblée générale départementale à Chaville.
Assemblée générale départementale à Chaville.
Assemblée générale départementale à Chaville.
Assemblée générale départementale à Chaville.
Assemblée générale départementale à Chaville.
Assemblée générale départementale à Chaville.
Assemblée générale départementale à Chaville.
Assemblée générale départementale à Chaville.
Assemblée générale départementale à Chaville.
Assemblée générale départementale à Chaville.
Assemblée générale départementale à Chaville.
Assemblée générale départementale à Chaville.
Assemblée générale départementale à Chaville.
Assemblée générale départementale à Chaville.
Assemblée générale départementale à Chaville.
Assemblée générale départementale à Chaville.
Assemblée générale départementale à Chaville.
Assemblée générale départementale à Chaville.
Assemblée générale départementale à Chaville.
Assemblée générale départementale à Chaville.
Assemblée générale départementale à Chaville.
Assemblée générale départementale à Chaville.
Assemblée générale départementale à Chaville.
Assemblée générale départementale à Chaville.
Assemblée générale départementale à Chaville.
Assemblée générale départementale à Chaville.
Assemblée générale départementale à Chaville.
Assemblée générale départementale à Chaville.
Assemblée générale départementale à Chaville.
Assemblée générale départementale à Chaville.
Assemblée générale départementale à Chaville.
Assemblée générale départementale à Chaville.
Assemblée générale départementale à Chaville.
Assemblée générale départementale à Chaville.
Assemblée générale départementale à Chaville.
Assemblée générale départementale à Chaville.
Assemblée générale départementale à Chaville.
Assemblée générale départementale à Chaville.
Assemblée générale départementale à Chaville.
Assemblée générale départementale à Chaville.
Assemblée générale départementale à Chaville.
Assemblée générale départementale à Chaville.
Assemblée générale départementale à Chaville.
Assemblée générale départementale à Chaville.
Assemblée générale départementale à Chaville.
Assemblée générale départementale à Chaville.
Assemblée générale départementale à Chaville.
Assemblée générale départementale à Chaville.
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Assemblée générale départementale à Chaville.
Assemblée générale départementale à Chaville.
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Publié le 2 Novembre 2016

Gérard Braillon nous a quitté.

Pilier du Souvenir Français de Clamart, Gérard Braillon nous a quitté samedi dernier, 29 octobre.

 

François-Xavier Philipp, président du Comité de Clamart, a immédiatement prévenu tous les amis du Souvenir Français et des autres associations, avec ces mots : « Notre ami Gérard nous a quitté ce matin. Nous sommes de tout cœur avec sa famille. Gérard était un grand du Souvenir Français de Clamart. Il va laisser un grand vide dans notre comité et dans nos cœurs. Ayons un immense Souvenir pour lui ».

 

Son épouse, Jacqueline, avait écrit il y a quelques années un texte sur ce site Internet, racontant les aventures pendant la guerre d’Algérie de celui qui allait devenir son époux. Gérard était alors infirmier et il devint instituteur. Un instituteur un peu particulier qui enseignait les lettres, la grammaire mais donnait aussi des cours de menuiserie pour les plus grands. Il avait même formé une chorale de pipeaux !

 

Jacqueline terminait ainsi : « Gérard a quitté l'Algérie le 20 décembre 1960. Le 5 janvier 1961, la ville de Paris le convoquait devant une nouvelle classe avec peu d'élèves : 32 seulement ! Il retrouvait sa fiancée et allait fonder une famille. Dans sa tête résonnait encore l'accent chantant des enfants qu'il avait quittés, mais qu'il n'oublierait jamais. »

 

Les obsèques de Gérard Braillon auront le vendredi 4 novembre 2016 avec une messe à la paroisse Saint-Joseph au 145 avenue Jean Jaurès à Clamart. Pour celles et ceux qui désirent apporter des fleurs, il est souhaité la couleur blanche.

 

Toute la Délégation du Souvenir Français des Hauts-de-Seine présente ses condoléances à la famille de Gérard avec une pensée particulière pour Jacqueline.

 

Frédéric Rignault

Président d’Issy-Vanves – Délégué général adjoint.

Gérard Braillon nous a quitté.

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Publié le 29 Octobre 2016

Notre quête 2016 dans le journal Le Parisien.

Extrait du site du Parisien, en date du 28 octobre 2016.

 

 

Ce week-end, ils seront partout dans les rues. Le Souvenir français lance sa quête nationale et le département n’y échappe pas.

 

Les bénévoles de cette association vont aller au-devant de la population jusqu’au 2 novembre, afin de récolter des fonds pour restaurer les tombes des anciens combattants. La mission du Souvenir français est d’entretenir la mémoire et les sépultures.

 

« Elles se trouvent dans des carrés militaires ou sont éparpillées dans les cimetières. Les années passent et, souvent faute de familles, elles se dégradent peu à peu », précise Claude Guy, délégué départemental. En 2014, le Souvenir français a fait rassembler les dépouilles de 96 poilus dont les tombes avaient été laissées à l’abandon dans un seul et unique monument, à Montrouge. Cette année, ce sont des tombes éparses à Chaville qui ont été réhabilitées. Dans les Hauts-de-Seine, le Souvenir français compte 29 comités locaux.

 

 

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Publié le 28 Octobre 2016

Centenaire de la reprise du Fort de Douaumont.

A l'invitation du ministre de la Défense et de son secrétaire d’État, une délégation du Souvenir français des Hauts de Seine était présente à la cérémonie organisée à Douaumont pour le centenaire de l'offensive lancée pour la reprise de ce fort, à 11h40, le 22 octobre 1916.

Sous une pluie fine et pénétrante étaient alignés, outre les représentants allemands, de nombreux détachements de l'armée française et des pays d'outre-mer qui ont à l'époque contribué à faire basculer le destin de la Grande Guerre.

 

Claude Guy

Délégué général du Souvenir français pour les Hauts-de-Seine

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Publié le 24 Octobre 2016

Cérémonie du dimanche 13 novembre à Chatenay-Malabry.

Comme chaque année, le Comité du Souvenir Français de Châtenay-Malabry organise une cérémonie œcuménique à la mémoire des soldats morts pour la France.

 

En présence du Serge Barcellini, contrôleur général des armées et président général du Souvenir Français, de Claude Guy, Délégué général pour les Hauts-de-Seine, de Françoise-Marie Belin, présidente du Comité de Chatenay-Malabry et bien entendu de Monsieur Georges Siffredi, maire de la commune, vice-président du conseil général des Hauts-de-Seine, cette cérémonie se déroulera le dimanche 13 novembre 2016, en l’église Saint-Germain l’Auxerrois de Chatenay, à 16 heures (2 rue du Lavoir).

 

La cérémonie religieuse sera célébrée par :

  • Le Père Lucas Guirgis, de l’église copte orthodoxe Sainte-Marie Saint-Marc.
  • Le Père Joseph N’Guyen, vicaire et Jean-Marie Parant, diacre de la paroisse Saint-Germain l’Auxerrois et Sainte-Thérèse d’Avila.
  • Le Père Philippe Kabongo Mbaya de l’Eglise réformée de Robinson.
  • Le Père Michel Evdokimov de l’église orthodoxe Saint-Pierre – Saint-Paul.

 

Renseignements au Souvenir Français de Chatenay-Malabry au 01 46 60 67 89.

Venez nombreux !

Françoise-Marie Belin

Présidente du Comité de Chatenay-Malabry

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Publié le 18 Octobre 2016

François Perrot n'est plus.

Alain Goussard, président du Comité de Vaucresson du Souvenir Français, nous a prévenus de la disparition de François Perrot, en fin de semaine dernière. Ce jour, mardi 19 octobre 2016, en l’église Saint-Louis des Invalides, en présence de Monsieur Jean-Marc Todeschini, secrétaire d’Etat aux Anciens combattants, se déroulaient les obsèques de ce grand résistant.

 

Nos pensées vont à sa famille, ses amis et ses proches, ainsi François Goure, ami de Monsieur Perrot et ancien président du Comité de Vaucresson.

 

L’engagement au service de la France.

 

François Perrot nait à Strasbourg en 1921. Passionné par l’Histoire de France, élevé dans le culte du sacrifice de ses « grands anciens », il se destine à l’Ecole militaire de Saint-Cyr. Après la défaite de l’armée française en mai – juin 1940, il se trouve avec sa famille à Orléans puis dans le Lot, où, au milieu de soldats français en déroute, il écoute le discours du maréchal Pétain puis l’appel du général de Gaulle le 18 juin.

 

Dès octobre 1940, il fonde à Gap un groupe de lycéens résistants à l’occupant. L’année suivante, il tente, en vain, de rejoindre la France Libre. En 1942, il prend la tête de la section d’un mouvement de la Résistance Intérieure Française au sein de l’Ecole Libre des Sciences Politiques.

 

En 1943, arrêté par la Gestapo, il est interné à Fresnes puis est envoyé au camp de Compiègne pour monter dans l’un des convois avec pour destination les « camps de la mort ». D’abord interné à Buchenwald (matricule 21189), il est transféré au camp de Flossenbürg en avril 1945.

 

Libéré en mai 1945, François Perrot va entamer une triple carrière : au Commissariat à l’Energie Atomique, où il est Chef de Service ; en parallèle, il travaille dans les associations du monde combattant et du Devoir de Mémoire : président de l’UNADIF 92 (Union Nationale des Associations de Déportés et Familles de Disparus), vice-président de la Fondation Nationale pour la Mémoire de la Déportation, président d’honneur du comité du Souvenir Français de Vaucresson. Enfin, au service de ses concitoyens, il est pendant de nombreuses années maire-adjoint de Vaucresson. Croix de Guerre et Médaille militaire, Officier dans l’Ordre national du Mérite, François Perrot est Grand-Officier dans l’ordre de la Légion d’Honneur.

 

En 1995, il participe à l’ouvrage « Leçons de Ténèbres » (sous la direction de Jean Manson, éditions Plon). Le texte ci-dessous intitulé « Marches de la Mort » est extrait de ce livre.

 

 

« Les Marches de la mort ».

 

« Le froid printemps de 1945 fut pour beaucoup la période la plus dure de la déportation, une sorte d’apothéose funèbre, de couronnement d’épines, de Golgotha ! Même si, jusque-là, la mort nous guettait à chaque instant, nous nous étions plus ou moins installés dans la vie concentrationnaire, en accomplissant notre tâche quotidienne, en tentant de nous fondre dans la masse et de ne pas nous signaler à l’attention des SS, des kapos, des Vorarbeiter... ».

 

 

« De Buchenwald à Flossenbürg ».

 

« Cela avait commencé par Auschwitz dès le mois de janvier. Puis les évacuations se généralisèrent en avril.

 

En ce qui me concerne, affecté le 9 octobre 1943 au Kommando de Berlstedt, qui dépendait du camp de Buchenwald, où j’étais arrivé le 18 septembre 1943, je fus replié avec tous mes camarades sur le camp principal le 4 avril 1945. Nous partîmes le 6 avril en direction de l’est, fuyant devant l’avance américaine. Nous étions entassés dans des wagons de marchandises découverts, du type « minéralier ». Sans manger et sans boire, serrés les uns contre les autres, sans pouvoir nous asseoir et, encore moins, nous coucher, nous roulions jour et nuit. Je me souviens de la joie vengeresse qui nous étreignit en traversant Chemnitz complètement détruite. Nous nous disions : « Nous allons mourir, mais nous ne serrons pas les seuls ! » De temps à autre, le convoi s’arrêtait en raison des bombardements et les SS s’abritaient sous les wagons.

 

Puis, nous repartions. Un jour, le convoi bifurqua pour prendre la direction du sud afin de ne pas se retrouver face à l’Armée rouge. Ce furent alors les beaux paysages de la Bohême : Komotov (Komotau en allemand), Karlovy Vary (Karlsbad), Marianské-Lazné (Marienbad) qui n’avait pas encore été illustré par Alain Resnais. Puis, dans la petite gare de Tachov (Tachau), le train s’arrêta : les SS nous dirent que nous allions continuer à pied et demandèrent que ceux qui se sentaient incapables de marcher sortent des rangs. Bien qu’ayant, comme beaucoup d’autres, les chevilles très gonflées par la station debout prolongée depuis plusieurs jours, mes amis Marcel Pernin, Auguste Vercey et moi jugeâmes prudent de rester avec le gros de la troupe qui se dirigea aussitôt ver l’ouest pour franchir les monts de Bohême (plus précisément l’Oberpfälzer Wald). Nous ne devions plus jamais revoir nos camarades qui avaient déclaré ne pouvoir marcher. Ils furent abattus et leurs restes enterrés avec d’autres victimes de la Marche de la mort. Leur fosse commune est surmontée d’une sorte de tertre et d’un modeste monument.

 

Il fallut marcher et franchir la montagne qui sépare la Bohême de la Bavière et qui culmine à environ mille mètres. Une trentaine de kilomètres fut parcourue.

 

Ce fut notre première « marche de la mort ». Parmi ces milliers d’hommes, de tous âges, de toutes nationalités, affaiblis par des mois ou des années de mauvais traitements, de sous-alimentation, de coups, d’humiliations, beaucoup ne purent supporter ces nouvelles épreuves ; ils s’arrêtaient ou tombaient sur la route et étaient immédiatement achevés d’une balle dans la tête.

 

Cela dura plusieurs jours, sans  nourriture, sans boissons... Nous couchions la nuit au bord du chemin, après avoir bu l’eau des fossés et mangé quelques herbes ou pissenlits. Beaucoup d’entre nous étaient malades (dysenterie, érysipèle...).

 

Le jour, nous traversions de rares villages. Deux souvenirs contradictoires restent gravés dans ma mémoire. Un jour, au bord de la route, mon regard a croisé ceux, apitoyés, d’un couple de civils en promenade avec un bébé. Une autre fois, à moins que ce ne soit le même jour, des enfants ont jetés des cailloux aux « criminels » qu’ils voyaient passer. Un peu partout, à chaque carrefour, se dressait un calvaire, comme un signe !

 

La nuit était tombée lorsque nous parvînmes à Flossenbürg. Mes camarades et moi nous souviendrons de cette arrivée lugubre, sinistre, apocalyptique. Les SS criaient et frappaient, les chiens aboyaient, quelques rares lumières scintillaient dans l’obscurité et notre pitoyable troupeau fut poussé dans le hall de l’usine Messerschmitt où gisaient quelques éléments d’avions. Il y avait des flaques de sang et nous crûmes tous que c’était là l’aboutissement de notre vie, une sorte d’abattoir infernal... Puis, le calme s’établit et, épuisés, nous avons sombrés dans le sommeil, écroulés sur le ciment entre des morceaux d’avions.

 

Le lendemain matin, cela devait être le 15 ou le 16 avril, nous fûmes répartis dans les baraques surpeuplées du camp. Celui-ci, conçu pour 4.000 hommes, en comptait alors 17.000, compte tenu du retour au bercail de nombreux kommandos. Il ne nous restait plus qu’à nous installer à même le sol, sous les châlits. Mais, au moins, recevions-nous notre ration de liquide chaud qui tenait lieu de soupe et un peu de pain, et, surtout, n’avions-nous plus à marcher, ni, d’ailleurs, à travailler.

 

Tous les matins, nous trouvions dans les latrines les morts de la nuit qui nous regardaient fixement.

 

Au bout de quelques jours, une canonnade fut entendue au loin. Les SS, ou leurs auxiliaires, quittèrent certains miradors après y avoir installé des drapeaux blancs. Le bruit courut que le camp allait se rendre. La joie et l’espoir firent briller nos yeux au fond des orbites creuses de nos crânes décharnés.

 

Hélas, peu de temps après, les gardiens reprirent leur place et les drapeaux blancs disparurent ! »

 

 

« Flossenbürg à Cham ».

 

« Le 20 avril, il fallut reprendre la route, en plusieurs colonnes, vers le sud cette fois, vers Dachau ou vers un hypothétique « réduit alpin ». Et la même horreur se renouvela : les nuits au bord du chemin, ou dans les bois, l’eau des fossés, les pissenlits, la maladie, la fatigue, l’épuisement. Il fallut parcourir 30 kilomètres par jour, sans nourriture, si ce n’est un demi-pain reçu au départ, sans boisson. Le froid pénétrait à travers nos mauvais vêtements de Fibranne, nos pieds saignaient dans nos claquettes. Des coups de feu retentissaient tout au long de la colonne, annonçant la mort de tous ceux qui n’en pouvaient plus et qui rendaient l’âme quelques jours ou quelques heures avant la libération. Il nous fallait bander toute notre énergie, faire appel à nos dernières forces physiques et morales pour marcher, marcher encore. J’ai même l’impression d’avoir parfois marché en dormant, à moins que je n’aie dormi en marchant...

 

Et toujours, ces coups de feu lancinants ! C’était vraiment « Marche ou crève » !

 

Il y a eu quatre colonnes dont le départ s’échelonna dans la journée entre 9 heures et 17 heures, en tout environ 15.000 hommes, dont 7.000 arrivés de Buchenwald.

 

Pour comprendre les conditions dans lesquelles se sont déroulés ces « marches de la mort », il faut essayer de s’imaginer ce mois d’avril 1945, qui vit s’installer progressivement le chaos en Allemagne. Les armées de terre alliées de l’Ouest et de l’Est, marchant à la rencontre les unes des autres, enserraient la Wehrmacht dans un étau inexorable ; l’aviation bombardait les colonnes ennemies en retraite, les nœuds ferroviaires, les mines, et, bien sûr, les villes dans cette guerre qu’Hitler avait voulue totale ; les populations civiles quittaient les villes, fuyant devant l’avance alliée, comme les Belges et les Français en juin 1940 ; les SS ayant reçu d’Himmler l’ordre de ne pas laisser de traces de leurs forfaits, tantôt ramenaient les kommandos vers les camps, tantôt évacuaient ceux-ci vers on ne sait quelle destination, en abattant tous ceux qui ne pouvaient plus avancer, tantôt liquidaient les déportés au lance-flammes où à la mitrailleuse. Il y avait là une gigantesque fourmilière désorganisée, se divisant en toute une série d’exodes, dans une confusion de plus en plus grande, dans une horreur sans cesse grandissante, vers un crépuscule des Dieux.

 

Le 23 avril, les survivants de Buchenwald et de Flossenbürg furent libérés par une colonne de la 11ème division blindée de l’Armée Patton sur une route de Cham, les uns à Straubing, les autres à Wetterfeld, les derniers, parmi lesquels je figurais, à Untertraubenbach. Les corps des victimes de cette « marche de la mort » ont été inhumés, en général provisoirement, dans de villages traversés, puis exhumés et regroupés soit à Neunburg, soit à Flossenbürg. Quelques-uns ont été restitués aux familles. Cet exode de la « route de Cham » a concerné plus de 14.000 déportés et a coûté la vie à près de la moitié d’entre eux, si près de la libération ! D’autres moururent d’épuisement dans les jours qui suivirent.

 

Quant aux survivants, ils furent rassemblés et hébergés dans le 120th Evacuation Hospital de Cham ; beaucoup retrouvèrent la mère patrie le 16 mai, où ils passèrent par le centre de rapatriement de l’abbaye Saint-Clément de Metz.

 

Ces deux « Marches de la mort », à une semaine d’intervalle, furent, avec l’hiver 1943-1944 passé dans la carrière de Berlstedt, les moments les plus horribles de ma déportation. Beaucoup de camarades d’autres camps subirent le même sort.

 

Je dédie ce témoignage à la mémoire de mon ami Roger Hébert, vice-président de l’A.D.I.F. des Hauts-de-Seine, décédé le 29 octobre 1994 à Meudon. Ancien maquisard du Vercors, arrêté par les Italiens, remis à la Gestapo, parti quelques jours avant moi de Compiègne pour Buchenwald, il fut affecté au kommando de Langenstein. En avril 1945, évacué sur les routes, il se retrouva en pleine bataille. Une rafale le faucha : un SS se dirigea vers lui donner le coup de grâce ; la balle traversa le cou sans le tuer... Son heure n’était pas venue ! »

 

 

Obsèques de François Perrot, ce jour aux Invalides (clichés Alain Goussard).
Obsèques de François Perrot, ce jour aux Invalides (clichés Alain Goussard).
Obsèques de François Perrot, ce jour aux Invalides (clichés Alain Goussard).
Obsèques de François Perrot, ce jour aux Invalides (clichés Alain Goussard).
Obsèques de François Perrot, ce jour aux Invalides (clichés Alain Goussard).
Obsèques de François Perrot, ce jour aux Invalides (clichés Alain Goussard).
Obsèques de François Perrot, ce jour aux Invalides (clichés Alain Goussard).
Obsèques de François Perrot, ce jour aux Invalides (clichés Alain Goussard).
Obsèques de François Perrot, ce jour aux Invalides (clichés Alain Goussard).
Obsèques de François Perrot, ce jour aux Invalides (clichés Alain Goussard).
Obsèques de François Perrot, ce jour aux Invalides (clichés Alain Goussard).

Obsèques de François Perrot, ce jour aux Invalides (clichés Alain Goussard).

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Publié le 1 Octobre 2016

Les tombes regroupées des aviateurs alliés.

Le cimetière dit du nord de Clichy-la-Garenne se trouve au 84 rue du général Roguet (du nom de ce militaire des guerres de Révolution et de l’Empire, et ayant commandé la Garde à Waterloo). C’est en 1918 que fut acquis ce terrain dans le but de remplacer l’ancien cimetière (appelé « cimetière du sud ») alors trop petit. Il fut inauguré en 1923 mais n’a jamais remplacé le cimetière du sud qui existe toujours.

Ce cimetière comprend un carré militaire de soldats français morts pendant la Seconde Guerre mondiale ainsi que les guerres d’Indochine et d’Algérie et un carré militaire britannique. Le passant qui pénètre dans ce carré militaire britannique peut s’interroger sur le pourquoi de tombes britanniques qui se touchent. Il s’agit des tombes d’aviateurs alliés morts pour la libération de la France et qui n’ont pas survécus à la chute de leur appareil ou leur propre chute : unis au combat, unis dans la mort.

Au cours de la Seconde Guerre mondiale, la ville de Paris, et encore plus les usines qui se trouvaient à sa périphérie, ont été bombardé à de nombreuses reprises. Les Clichois, les habitants de Boulogne-Billancourt, de Sèvres, les Isséens, les Clamartois se souviennent – du moins pour les plus âgés d’entre eux – de ces nuits de cauchemar au cours desquelles on ne savait pas ce que l’on allait retrouver intact… Ce qui fut une réalité au-dessus de la Région parisienne le fut bien entendu également au-dessus des zones de combat partout dans l’est de la France.

Au cours de ces bombardements, des centaines d’aviateurs alliés ont vu leur appareil être abattus par la Luftwaffe – l’aviation allemande – ou par la défense anti-aérienne. Des dizaines de pilotes ont été tués, d’autres capturés, torturés et envoyés dans les camps du Reich ; d’autres encore ont pu être secourus et repartir en Angleterre, par leurs moyens ou plus souvent grâce à l’aide de la Résistance française.

Les cinq pilotes et mécaniciens dont les tombes se trouvent sur cette photographie n’ont pas eu cette chance. Il s’agissait – de gauche à droite – du sergeant JPA Gauthier (Canadien), du sergeant JH Ace (Anglais), du Flying officer J Negus (Anglais), du sergeant air gunner J Piper (Anglais) et du Flight sergeant LC Weiham (Anglais). Ils ont été abattus le 10 novembre 1944 et leurs corps ont été rapatriés sur Clichy.

Ce carré militaire comprend 226 soldats morts au combat ou au cours de missions (dont deux inconnus). Il s’agit de 41 soldats britanniques de l’Army, plus un Sud-africains et de 182 soldats de la Royal Air Force : 119 Anglais (dont les deux inconnus), 22 Australiens, 1 Néo-zélandais et 40 Canadiens.

Source :

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Publié le 10 Septembre 2016

Exemple d’une tombe de regroupement financée et entretenue par le Souvenir Français.
Exemple d’une tombe de regroupement financée et entretenue par le Souvenir Français.

Un certain nombre de tombes, dans lesquelles repose un Clamartois Mort pour la France, sont en déshérence, tant au cimetière du Bois-Tardieu qu’au cimetière intercommunal, du fait de l’absence de proches pour les entretenir et du manque de place au Carré militaire. Si, comme nous, vous pensez que nous devons à leur mémoire l’immortalité et non l’oubli, aidez-nous à réaliser ce projet : une tombe de regroupement sur un terrain octroyé par la municipalité.

Nous comptons sur vous et faisons appel à votre générosité, laquelle n’a jamais fait défaut. Nous espérons une large participation, habitants certes, mais aussi commerçants, entrepreneurs, artisans, associations, démontrant ainsi votre fidélité à la mémoire des Morts pour la France.

Vous pouvez adresser vos dons par chèque à l’ordre du Souvenir Français, à :

  • Madame la trésorière Jacqueline Jude, 55 chemin de la Vallée aux Loups 92290 CHATENAY-MALABRY.

Les dons d’un montant égal ou supérieur à 25 Euros donneront lieu à l’envoi d’un reçu fiscal.

Nous comptons sur vous !

François-Xavier PHILIPP

Président du Comité de Clamart

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